En ce début de campagne présidentielle, le candidat que les médias mainstream qualifient de « nationaliste », Eric Zemmour a été condamné ce lundi 17 janvier à 10.000 euros d’amende pour provocation à la haine par le tribunal correctionnel de Paris pour ses propos sur les mineurs migrants isolés.

Le candidat à l’élection présidentielle avait dit sur CNews en septembre 2020que nombre de mineurs isolés étaient des « voleurs », des « assassins » et des « violeurs ». « C’est une invasion permanente », « c’est un problème de politique d’immigration », avait-il poursuivi dans cette émission dont il était chroniqueur.

L’avocat de l’ancien journaliste, Me Olivier Pardo, a annoncé qu’il allait faire appel du jugement.

« C’est une décision importante car derrière ce projet médiatique, il y a un projet politique, un projet de haine qui tend à stigmatiser les personnes en raison de leur origine, de leur confession, de leur race», a réagi après la condamnation Arié Alimi, avocat de la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

Une trentaine d’associations anti-racistes s’étaient constituées parties civiles, dont SOS Racisme, la LDH et la Licra, toutes des associations qui ne vivent que des lucratives subventions et amendes émises en leur faveur dans ce genre de procès, ainsi qu’une vingtaine de conseils départementaux – les mineurs non accompagnés étant pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, gérée par les départements. « Les mineur.e.s étranger.e.s isolé.e.s qui viennent demander protection en France, ainsi que toutes celles et ceux qui travaillent du mieux possible à leur offrir, ne sont pas et ne seront jamais les boucs émissaires utiles d’une quelconque ambition présidentielle », a réagi, en usant de cette stupide écriture inclusive, Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis.

Dans un communiqué, Eric Zemmour a dénoncé une « condamnation idéologique et stupide ». « C’est la condamnation d’un esprit libre par un système judiciaire envahi par les idéologues », a dénoncé le candidat à l’élection présidentielle, en ajoutant vouloir « la fin de ce système qui resserre chaque jour un peu plus le garrot sur la liberté d’expression et le débat démocratique ».

Il s’agit évidemment d’un jugement purement idéologique et politique.

Francesca de Villasmundo

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