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Environ 150 Kurdes ont envahi la Cour d’appel de Rennes lundi en début d’après-midi. Dès 13h, ils s’étaient rassemblés  devant le Parlement de Bretagne, à Rennes, siège de la Cour d’appel. Cet attroupement illégal, drapeaux au vent, n’a curieusement pas inquiété les forces de l’ordre ni la préfecture. Vers 13 h 45, les manifestants kurdes sont donc passés à l’étape suivante : investir de force le bâtiment.

« Ils ont forcé l’entrée, on n’a pas eu le choix. », commente benoîtement un agent de sécurité. Malgré la présence à quelques mètres de là de ces manifestants depuis 45 minutes, aucun dispositif de sécurité n’avait été renforcé à l’entrée du Parlement de Bretagne alors que ces organisations kurdes sont connues pour envahir régulièrement les bâtiments publics dans différents pays d’Europe.

Penaud, un agent de sécurité répond simplement à la presse : « J’ai essayé de fermer la porte, mais ils étaient au moins cinquante. Ils ont poussé, on a fini par laisser faire, la force n’aurait servi à rien. »

Les manifestants kurdes ont donc organisé en toute impunité un sit-in dans la salle des pas perdus, tandis qu’une délégation de quatre représentants était reçue par le 1er président par intérim, Xavier Beuzit, qui déclare sans rire : « On a été surpris de ce coup de force. J’ai été obligé d’arrêter mon audience. Ils m’ont remis un dossier concernant cette affaire. Ce sont des gens qui souffrent. Je transmettrai leurs documents au ministère. »

Au bout d’une heure, les manifestants sont repartis comme ils étaient venus, en direction cette fois de la préfecture de région.

On observera la différence de traitement avec les manifestants de Pegida à Calais samedi dernier. Ah, si le Général Piquemal avait pris la tête d’un groupe de manifestants pour envahir de force un bâtiment public, que n’aurait-on entendu ?

Mais les autorités françaises sont décidément plus promptes à ordonner aux forces de l’ordre de matraquer, gazer et arrêter des patriotes que des immigrés.

Et les médias du système n’y trouvent évidemment rien à redire. 

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