La majorité des crimes pédophiles commis dans la société sont liés à l’inceste et ont pour auteurs des membres de la famille de l’enfant ou des proches. Ainsi, un rapport publié en 2008 par le Réseau irlandais de crise sur les viols (RCNI), relève que 50,8 % des agresseurs sont des parents, 34 % des voisins et amis et 3,4 % des figures d’autorité (prêtre, instituteur…).

___________________

Église et pédophilie – La paille qui dissimule la poutre

Certes, les statistiques ministérielles remettent l’Église au milieu du village. Mais que l’on cherche “pédophilie” sur le web et immanquablement, Google vous renvoie à une vieille affaire de caresses en soutane. De quoi alimenter le fantasme que l’attirance pour les enfants serait avant tout le fait du clergé. Et comme apparemment, l’Église ne trouve rien de mieux que “tendre l’autre joue”, cette image s’installe insidieusement dans l’inconscient collectif, occultant l’immonde réalité sociale et culturelle de cette déviance et surtout laissant les enfants à la merci des prédateurs. La paille dissimule la poutre. Pourquoi cette stigmatisation systématique ? Pourquoi aujourd’hui ? A qui profite l’intox ? Où sont les pédocriminels ? Il est permis de s’interroger.

Faut-il se taire quand les prêtres et religieux sont calomniés, et avec eux tous les catholiques et sympathisants, jusqu’à la “repentance” de l’Église Universelle arrachée au Pape François ? Quelle imprudence face à la déliquescence morale du Vieux monde, surtout quand une idéologie politico-religieuse venue d’Arabie prétend combler le vide spirituel organisé !

Toutes les sources utilisées pour refuser de garder le silence proviennent de l’Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministère de l’Éducation Nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation Nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.

Un phénomène mineur dans l’Église contrairement aux autres institutions en rapport avec des enfants.
Les statistiques officielles (cf. encadré) révèlent que 31% des agressions sexuelles de mineurs se produisent dans l’environnement familial, mais rien sur les 69% restant. De la pédophilie isolée du paumé, jusqu’au satanisme en bande organisée de notables, en passant par les réseaux pédocriminels et lobby pro-pédophiles, ces grands malades peuvent être partout où se trouvent des enfants.

57 radiations de l’Éducation Nationale pour pédophilie actuelle en 2 ans (2015 et 2016) sur 1 132 700 personnels de l’EN Le Monde
46 clercs condamnés pour pédophilie dans les années 70/80/90 sur l’effectif de 50 000 de cette époque et en 70 ans (du plus vieux en 1948 à aujourd’hui) Rien trouvé depuis 20 à 30 ans malgré la parole libérée Le Monde
Dates et détails des faits sont tus.

TABLEAU GÉNÉRAL

Nombre de victimes mineurs en France : les autorités les estiment à 250 000 or seulement 20 000 agressions sexuelles sur mineurs par an sont signalées. AgoraVox 
Sexe des victimes : Une fille sur 6 (15%) et un garçon sur 14 (7%).
31% des prédateurs sont dans l’entourage familial direct des victimes. Ministère de la Justice
Des coupables mineurs : “Les viols sur mineurs de moins de 15 ans (4 000 condamnations entre 2007 et 2016) ainsi que les viols en réunion (1 100 condamnations) sont souvent le fait d’auteurs jeunes.”[/i] Pratiquement aucun n’est incarcéré. InfoStat du ministère de la Justice 
30% d’augmentation en 5 ans des viols sur mineurs. AgoraVox

sources : Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministère de l’Éducation Nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation Nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.

Dans l’Église, presque la totalité des 46 cas de pédophilie remontent aux années 70/80 quand il y avait encore 50 000 prêtres ! 9 clercs (prêtres et diacres diocésains) seraient encore incarcérés soit 0,06 % des clercs actuellement en exercice, 37 ayant purgé leur peine indique l’épiscopat français dans Le Figaro.
A titre de comparaison, 30 radiations pour pédophilie dans l’Éducation Nationale, sur la seule année 2016, 27 en 2015. Ces enseignants et accompagnateurs pédophiles sont-ils poursuivis par la justice, par les médias, par toutes ces bonnes consciences qui harcèlent le Sénat afin de condamner l’Église ?

Certes, on ne peut exclure la présence de quelques pervers parmi les 415 000 prêtres catholiques dans le monde. On ne peut pas non plus négliger la cupidité d’avocats peu scrupuleux quand on sait que l’Église américaine aurait versé 120 millions de dollars en dédommagement des victimes présumées, car attention aux affabulations : selon Infostat Justice “une infraction (du type violence sexuelle et atteinte aux moeurs) est insuffisamment caractérisée pour 2/3 des auteurs dont l’affaire est classée sans suite“.

Si l’Église universelle est appelée à la Sainteté, l’Humanité elle, reste perfectible. Cela fait pourtant 20 ans que l’Église catholique de France a pris le problème à bras le corps pour l’éradiquer définitivement de ses rangs. Il ne s’agit évidemment pas de minimiser l’impact de ces comportements déviants sur de jeunes victimes, ni sur l’immense majorité des religieux totalement dévoués à l’humanité, ainsi que sur la communauté catholique entière, déjà tellement méprisée au nom d’une christianophobie devenue quasi institutionnelle.

QUAND LE CAMP DU BIEN BRAQUE SON PISTOLET FACTICE SUR LA TEMPE DU CLERGÉ

Certains “progressistes” viennent de demander au Sénat une commission d’enquête sur «le traitement des abus sexuels sur mineurs et des faits de pédocriminalité commis dans une relation d’autorité, au sein de l’Eglise catholique». Le Sénat rechigne, soulignant dans sa grande sagesse qu’une telle initiative ferait l’impasse sur tous les environnements dédiés aux enfants (Éducation, clubs sportifs, associations culturelles, cultuelles etc.). Et ils insistent : “Ni Dieu, ni maître, à bas la calotte et vive la sociale” relayé par les médias. Faut-il dès lors s’étonner que l’opinion publique si prompte à tout avaler et amalgamer en conclut que l’Église abriterait tous les déviants de la Terre réunis en conclave pour leurs sales petites besognes ?

Et c’est ainsi que l’Église de France est plongée dans le brasier médiatique non pas pour pédophilie, rarissime en son sein, mais pour avoir négligé des alertes, partageant au passage cette légèreté avec toutes les administrations et associations des années post soixante-huitardes. (Ah, si seulement, les magistrats qui libèrent pédophiles, violeurs, criminels et terroristes pouvaient être l’objet de la même suspicion dans le “traitement” de leurs dossiers.)

Le “BarbarinGate” de bric et de broc qui s’achève sur un non-lieu est à ce titre édifiant. Mgr Barbarin prend la tête du diocèse de Lyon en 2002. En 2007 il entend parler de rumeurs concernant les agissements contre nature de l’aumônier Bernard Preynat dans les années 80. . Bien qu’il y ait prescription, le cardinal le convoque, écoute sa repentance et l’écarte définitivement de toutes tentations malsaines. Pourtant, une plainte pour non-dénonciation sera déposée le 14 février 2016 contre Mgr Barbarin, en pleine promotion de “l’identité de genre” et du “désir homosexuel d’être parents” ! Hasard ? Soyons sérieux.
Je mets au défi tous ses contempteurs de trouver surtout aujourd’hui les “nombreux cas de pédophilie dans l’Eglise Catholique de France” dont on nous rebat les oreilles.
Alors, si ce n’est pas dans l’Église, où se cachent les prédateurs ?

QUAND LA GAUCHE MORALE ET PROGRESSISTE, SE VANTAIT DE REGROUPER “LES PIONNIERS DE L’AVENTURE PÉDOPHILE” ET DÉPÉNALISAIT LA PÉDOSEXUALITÉ

Ces années 80 fleurissait le slogan “Coucher avec un enfant ? Une liberté comme les autres.”. La gauche libertaire et libertine s’installait au pouvoir et fournit l’essentiel des prédateurs ainsi que leurs soutiens. Ils s’appelaient Lang, Sartre, Aragon, Kouchner, Glucksmann, Berger amant du créateur de “Lulu la vilaine”, Matzneff chroniqueur pour Le Monde, Roland Barthes philosophe marxiste et professeur au Collège de France, François Mitterrand président de la République ou encore Simone de Beauvoir. 

• 26 janvier 1977 _ Relayé par Libé qui finira en 2001 par s’en excuser platement “En écho d’un vertige commun“, Le Monde publiait la célèbre Lettre ouverte aux parlementaires dans laquelle une soixantaine d’ intellectuels s’émouvaient des limites bridant le plaisir sexuel avec les enfants. “Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?” Ou incarcérés “3 ans, pour des baisers et des caresses, ça suffit”.

“Quand une fillette de 5 ans vous déshabille…”

• 23 avril 1982, sur le plateau d’Apostrophe, Daniel Cohn-Bendit déclarait “Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. (…) Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…” La vidéo semble avoir été effacée mais ses propos sont gravés dans le marbre.

 loi n°82-683 du 4 août 1983 Pressé par le cartel LGBT, au nom de la liberté, égalité et du progrès (dans la perversion), et au lieu de condamner fermement la pédophilie d’où qu’elle vienne, François Mitterrand dépénalisait la pédosexualité pour les homosexuels.
• Médiapart nous offre ici, un bref historique de l’engouement pour la pédophilie.

Ajoutons que ces bonnes consciences ont laissé la charia infiltrer notre arsenal législatif et influencer des changements sociétaux gravissimes notamment pour les enfants, niant leurs droits fondamentaux. La kafala, ce simulacre d’adoption aux relents d’esclavage, en est un exemple particulièrement révoltant.

Concernant l’augmentation vertigineuse en France depuis 2012 des agressions sur mineurs signalée entre autre par wanted-pedo.com, quelle serait l’incidence de l’immigration massive et incontrôlée de jeunes hommes isolés et déracinés ? Ces braves garçons apportent dans leur baluchon le “modèle parfait ” et intemporel du quinquagénaire barbu qui épousa Aicha, fillette de 6 ans, et la consomma à 9 ! Comment leur faire comprendre que cela ne se fait pas en France, quand un juge pousse la complaisance jusqu’à imposer l’idée d’un consentement de Sarah petite guadeloupéenne de 11 ans, violée à Pontoise par un Antoine.B de 28 ans (le prénom a été modifié) ? Que répondre quand le moindre soutien aux jeunes musulmanes qui témoignent de ce qu’elles subissent dans leur communauté est sanctionné via la censure des réseaux sociaux, par l’éviction de l’audacieux ?

Ainsi l’Église catholique, modèle de prudence et de discernement gène bien trop de monde.
Pourtant, toutes les institutions devraient s’en inspirer quand on sait que “seuls 4 séminaristes sur 10 deviennent prêtres” et que leurs sept années de formation (souvent après des études supérieures brillantes) constamment invités au “discernement, amènent certains à quitter d’eux-mêmes le séminaire tandis que d’autres sont remerciés car jugés psychologiquement et affectivement inaptes.” écrit Le Monde.

L’enfance et la jeunesse sont avec la cellule familiale, au cœur des préoccupations de l’Église catholique :
Abandonnée, en souffrance, maltraitée, l’enfant est recueilli, soigné, aimé, éduqué, respecté au travers de missions merveilleuses comme les Orphelins d’Auteuil du Père Brothier, le Secours Catholique, SOS Villages d’Enfants, pour ne citer qu’elles.
La famille, ce refuge protecteur par excellence qu’il est de bon ton de ridiculiser (mépris de Macron pour les mères de famille nombreuse), de détruire (préférence à la monoparentalité) ou de dénaturer (mariage homosexuel, “père, mère” bannis du Code Civil).

Quant au célibat des prêtres qui consacrent leur vie à Dieu et aux autres, tous les autres, il est pointé du doigt par ces jouisseurs compulsifs et égoïstes, incapables d’écouter de croire que Dieu Se soit rendu présent parmi nous et y demeure par Son Eglise (cf.Continence célibat et sacerdoce de l’Abbé Guy Pagès, et l’article du Père Venard, aumônier militaire). Ces gens-là jugent le “célibat consacré” contre-nature et source d’abus sexuel et ce, contrairement au “mariage gay”. Et oui, leur nature est ainsi faite ! Ils veulent donc mettre un terme à l’abstinence et niveler sous la ceinture, quitte à accuser en bloc les prêtres des pires perversions. Et ça marche !

Après sa parodie de mariage, le cartel LGBT pétri de transhumanisme exige maintenant que l’État leur fournisse l’enfant fabriqué à son goût, satisfaction hédoniste de posséder un orphelin de père ou de mère. Face à l’égocentrisme débridé, l’Église gardienne de l’éthique et de la morale universelles dérange le plan de sabordage sociétal soutenu par le chef de l’État (GPA, PMA, avortement, islamisation, révisionnisme, repentance etc.) soutenu par une certaine frange politique au noms d’idéaux que seule la carte électorale motive.

L’abus sexuel vécu chaque année en France par peut être 250 000 enfants ne mériterait donc qu’une minable récupération cathophobique ?
Il faut “arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel” selon Peillon, ex-ministre socialiste de l’Education. En échange, l’État offre du sexe singé au Château le 14 juillet, grimé de vert ou de rouille sur nos places et dans nos parcs les plus prestigieux, du porno exposé à la FIAC, du “genre” habillé de résilles et plumes, muni de fouets défilant en fanfare dans nos rues… Sans parler du sympathique couple élyséen qui affiche ses 24 ans d’écart entre Brigitte professeur de théâtre et Emmanuel son élève adolescent.

Comment dans ces conditions, raisonner ces mentalités et détricoter une tradition culturelle pédophile exogène ? Comment apprendre le respect, la pudeur, la décence, la retenue, la maîtrise ? Comment expliquer aux petites victimes potentielles que ce qu’elles voient ce n’est pas bien, alors qu’à l’extérieur on leur répète que ceux qui disent que ce n’est pas bien sont des fachos allergiques au progressisme ?

La désinformation est en train de gagner la bataille. Laïcards, Antifas, Femen, francs-maçons, trotskistes, idiots utiles, islamistes jubilent ! Souvenez-vous des années 30 /40, l’Allemagne nationale-socialiste, en l’accusant d’abus sexuels sur les enfants avait également tenté de réduire de manière drastique l’influence de l’Église catholique : celle-ci s’opposait alors à la propagande raciste de Goebbels, au culte de l’État et du chef, ainsi qu’aux Lebensborn d’Himmler, ces fabriques de bébés parfaits pour les 1000 ans du Reich… Coïncidence ?

L’innocence sera bafouée tant que l’Église restera le bouc émissaire des sordides turpitudes soixante-huitardes.”Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère” Évangile selon Saint Matthieu Chapitre 7 verset 5.

Source

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

Mots clefs

4 commentaires

  1. M.Kersauzie,
    Votre article est probablement véridique: des mécréants ont attaqués sans relâche
    l’Église (la secte) depuis 1970 et la part de cette secte dans la pédophilie a sûrement été
    exagérée au centuple, au grand plaisir de tous les calomniateurs de quelque acabit que ce soit. Mais, il N’en reste pas moins que la pédophilie n’est pas le dernier mot de la dégénérescence morale de la secte: allez faire un tour de tous les petits séminaires des États-Unis, pour ne nommer que ceux-là et vous verrez la déchéance installée jusque dans les hauts-lieux des diocèses. Le père Malachie Martin l’a souligné dans ses nombreux ouvrages qui nous ont montré la face hideuse de la secte depuis 60 ans.
    Et, il ne pouvait pas en être autrement, car les péchées contre la foi (hérésie, apostasie,
    enseignements contre les Évangiles,etc,)sont bien plus graves et dommageables pour la foi des fidèles, que ceux contre la chair.
    Or, depuis 1958,la disparition de l’Église traditionnelle pour celle moderne de Vatican II
    fut le coup majeur porté au catholicisme qui ne s’en est pas remis. Et c’est cette secte que
    vous osez appeler L’ÉGLISE. Vous le savez bien, mais vous n’ozez pas agir en vrai catholique en quittant cette secte où l’hérésie et l’apostasie pullulent depuis soixante.
    Et vous voulez nous réconforter en nous démontrant que la secte n’as pas été aussi pédophile que les mécréants l’ont dit.
    Bravo à vous, mais vous passez à côté du plus grave problème. Demandez à l’Esprit-saint de vous éclairer,mais surtout de vous donner la grâce d’agir et non de tourner en rond. Veni sancte Spiritus 8/06/2019. Cécilien

  2. Bernard L says:

    Je pense que vous vous trompez au sujet de l’abbé Guy Pagès qui serait pour le mariage des prêtres. D’après son article que vous citez, je l’ai lu et il y est fermement opposé.

  3. https://www.dailymotion.com/video/xbplm7

    Voici il defend le celibat avec ferveur en plus.

  4. Louis says:

    Quand on parle de “pédophilie” dans l’actuelle ou traditionnelle institution de l’Eglise, on ne sait pas de quoi on parle exactement. Les fresques, tableaux, statues représentant des angelots ou de beaux enfants et adolescents ne datent pas de Vatican II .Il s’est trouvé à toute époque des hommes troublés par la beauté masculine ou féminine de la jeunesse et de l’extrême jeunesse . Certes, ça ne signifie pas un passage systématique à l’acte bien évidemment . La Loi Divine précise comment vivre en société et interdit ainsi l’inceste, la pédérastie et l’homosexualité mais aussi l’infidélité et la luxure sous ses différents aspects. A l’exemple de Notre Seigneur Jésus-Christ, les enfants doivent être défendus et protégés, tenus à l’écart du “scandale”. Tout cela va de soit mais la chair est faible, comme on dit. Dans ces conditions, sur toute la Terre, une foule immense succombe aux tentations . Pourquoi n’en serait-il pas de même dans la Sainte Eglise ? D’autant qu’on reconnait de nos jours que même très jeunes, filles et garçons sont tentés et n’ont pas besoin pour les y aider de séducteurs adultes ! La sexualité se mêle aux sentiments, peut facilement être pervertie, sinon il-n’y-aurait pas les lois Divines comme humaines . Tout doit être considéré “au cas par cas” et le bon chemin doit être retrouvé, les repentants pardonnés, c’est la Doctrine Chrétienne, propre justement à la seule Mission de l’ Unique Rédempteur qui permet de remettre ou retenir les péchés.
    L’article ci dessus mélange beaucoup de choses, fustige évidemment les défenseurs de l’homosexualité et de la pédophilie (mais qu’entend t’on exactement par ces mots ?) d’après Mai 68 . Les gauchistes faisaient feu de tout bois et étaient à la pointe des “luttes” (comme ils disent) de “libération” des femmes et autres marginaux qui grossissaient leurs rangs. Lorsqu’on considère le problème des sexualités (jouissives) selon les critères rationnels matérialistes, bien sûr, pourquoi se priver et ne pas “libérer” aussi (tout se tient) les enfants qui naturellement sont sexués, comme la science et la raison le démontrent. On sait à quels débordements ça nous a menés et les mêmes qui s’avançaient à défendre les pédophiles sont aujourd’hui les plus ardents de leurs pourfendeurs, ne dénonçant pas leurs propres turpitudes que sont le mariage entre hommes, l’avortement, le divorce et évidemment la promotion des “LGBT” dont sont exclus les mêmes attirés par des mineurs.
    Je ne sais pas si je me fais bien comprendre ici ? Non, à mon avis, l’Eglise n’est pas coupable, ce sont les hypocrites qui le sont et dans toutes les institutions ceux qui les pervertissent ou ceux qui légalisent leurs perversions.
    Dieu Tout Puissant nous bénisse et en particulier ceux qui ont le plus besoin de Sa miséricorde.

Médias-Presse-Info est une association à but non lucratif.

MPI a besoin de votre aide !

Nos caisses sont vides. Nous avons besoin de vous pour continuer !

Plus de précisions ici :

https://www.medias-presse.info/medias-presse-info-a-vraiment-besoin-de-votre-soutien/112928/

btn_donateCC_LG

Merci de votre généreux soutien !