Il y avait 12 candidats en lice cette année pour représenter la France à l’Eurovision :

De l’avis des internautes, les musiques proposées étaient fades, manquant d’originalité, le tout soupoudré de critiques souvent acerbes concernant le style vestimentaire des candidats reprochant aux organisateurs un « bal des horreurs ». 

Sans surprise c’est le groupe breton Alvan & Ahez qui a été sélectionné pour représenter la France lors de la finale de l’Eurovision prévue le 14 mai à Turin.

Je clique donc sur le lien proposé qui mène vers leur prestation pour écouter l’œuvre.

La mise en scène est sombre et les premières notes lancées par l’une des artistes au rythme des tambours et des basses font du titre Fulenn (étincelle, jolie fille) un son folklorique électro assez entraînant. Les chanteuses portent toutes un long voile noir en dentelle renforçant le côté authentique du groupe breton. Cette première vidéo des sélections au concours a depuis été supprimée au profit d’une dernière vidéo avec des costumes plus masculins pour ces dames, entre fumée verte et feux chatoyants.

Si on peut saluer la mise en avant de langue régionale bretonne sur la scène internationale, on ne peut que regretter le sens des paroles de cette chanson qui sera probablement sur beaucoup de lèvres ces prochains temps, hélas. En effet, ce chant qui se veut féministe et désinvolte, rapporte que la jolie jeune fille danse avec le diable.

Effectuant des recherches, nous apprenons que le groupe a dévoilé la traduction en français sur son compte Instagram :

« E teñvalijenn ar c’hoadeier e tiwan an noz/Ar stered a deu war-wel en hiboud direpoz/Ur skeud benel a droidell ouzh skleurenn ur flamboz ». Ce premier couplet signifie : « Dans l’obscurité des bois germe la nuit. Les étoiles apparaissent dans le bruissement sans repos. Une ombre féminine virevolte à la lueur d’un flambeau ».

« Oc’h ober fae deus ar fall loened e tañsan/Me bak an tan en o lagad leun a droukc’hoant/Ha da dreiñ ‘n’añ en ur c’han da gan’ a-unvan ». En français : « En faisant fi des bêtes sauvages je danse. Je vole le feu de leur regard plein de convoitise. Et le change en un chant à reprendre à l’unisson ».

Enfin, le refrain : « Dañsal a ra gant an diaoul ha para ? Dañsal a ran gant an diaoul ha para ? » qui signifie : « Elle danse avec le diable, et alors ? Je danse avec le diable, et alors ? »

Les médias sont subjugués par le groupe breton et voient dans ce texte un hymne féministe, celui d’une fille dans l’air du temps qui « fait ce qu’elle veut et s’éclate toute la nuit si elle le désire, se fichant totalement du regard des autres. » Toujours ce refrain de la liberté, valable pour les comportements licencieux uniquement.

« C’est une langue dont on a eu très longtemps honte. Maintenant, c’est une véritable fierté de pouvoir l’apporter jusqu’à l’Eurovision », a confié Marine Lavigne, l’une des membres d’Ahez et parolière de la chanson Fulenn. Ces paroles répétées telles des incantations, font la joie de ceux qui ne croient ni à Dieu ni à Diable et des adorateurs du cornu, au détriment d’une jeunesse instrumentalisée et promue par le système mondialiste.

Se rendant compte que la réussite aujourd’hui n’est possible que lorsqu’on signe un contrat avec le trash, les jeunes artistes ont compris que leur succès dépend de leur adhésion totale à cet état d’esprit : tout (le son, les tenues, le décor, les images, les paroles) contribue à tirer l’état vibratoire des spectateurs vers le bas. Le contexte actuel n’est-il pas suffisamment lourd entre le covid et la guerre en Ukraine, qu’il faille encore ajouter ce genre de spectacle conduisant vers une ambiance plus infernale et destructrice…? Où sont les couleurs, les paroles constructives et les tonalités joyeuses en ce printemps qui arrive ?

Déjà l’année dernière l’Eurovision était une quasi succession d’hymnes sataniques entre costumes d’Halloween et chants dignes de l’enfer : On se souvient d’Elena Tsagrinou avec El Diablo qui représentait Chypre en 2021 :

Un autre exemple pour illustrer notre propos – le concours international de l’Eurovision porte depuis les quatre coins du monde sur « la nouvelle culture (satanique) occidentale », avec Tix et son titre Fallen qui représentait la Norvège en 2021 :

Vous l’avez compris, nous devons mettre en garde notre entourage et en particulier les plus jeunes, boycotter ce concours devenu ignoble et bien entendu prier pour la conversion des incrédules comme des impies.

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

close

MPI vous informe gratuitement

Recevez la liste des nouveaux articles

Nous n’envoyons pas de messages indésirables ! Lisez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Mots clefs
6 Commentaires
Les plus anciens
Les plus récents Les mieux notés
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires

Le dernier numéro de la Revue Civitas !


 

Voici la revue 81 de Civitas sortie la semaine dernière !

Ce numéro de la revue de Civitas permettra à ses lecteurs de mesurer le fossé qui séparerait un Etat catholique de la république dans laquelle nous sommes embourbés. Puisse cette lecture susciter des engagements plus ardents. Et espérons qu’elle permettra à des curieux, y compris non-catholiques, de constater qu’un Etat catholique serait bénéfique pour tout foyer recherchant sincèrement le bien commun.

Cliquez ici pour vous la procurer.

%d blogueurs aiment cette page :