Dans la flottille des agences spécialisée dans la location ou la cession de locaux commerciaux, autant s’adresser directement au vaisseau amiral (flagship en anglais).

Dans le monde du commerce, c’est l’autre traduction de flagship, à savoir « porte-drapeau », qui est utilisée. Il s’agit de l’emblème du magasin, symbolisant la matérialisation de son territoire, de sa mission, de son image, de ses valeurs, mais aussi une revendication tangible de sa notoriété.

Il en est de même pour l’indépendant qui se lance dans un marché largement pris par les grandes enseignes, s’il veut voir son projet réussir, il devra se démarquer en créant son propre « FLAGSHIP ».

La société flagship.fr, située 13 rue Léon Coginet, dans le 17e arrondissement de Paris, propose diverses prestations pour aider les entreprises :

– Implantation d’enseigne : définition d’un cahier des charges, mise en place d’une stratégie de recherche du bon emplacement ou de restructuration du réseau de boutiques.

– location : location de commerce avec ou sans droit d’entrée, locaux d’activités et bureaux.

– cession : grâce à sa connaissance des valeurs locatives précises du marché, Flagship définit la meilleure façon de céder un fond de commerce, un mur de boutique, n’importe quel type de locaux commerciaux.

Flagship propose aussi des investissements immobiliers à bons rapports, notamment dans le domaine des murs de boutiques qui peuvent rapporter entre 5 et 10 % l’an à Paris contre 3 % seulement pour les loyers locatifs (à cause de l’encadrement des loyers, la fin du Scellier, l’augmentation des prélèvements sur les plus-values…) Parmi le portefeuille immobilier proposé, il y a le 42, rue de Ménilmontant dans le 20e arrondissement de Paris qui propose un rendement annuel de 11,5 %. L’intérêt du placement, outre une plus haute rentabilité, sont des risques d’impayés amoindris, la possibilité de répercuter plus de charges sur le locataire et une meilleure stabilité en établissant un bail longue durée (9 ans dans la plupart des cas). Il y a moins d’impayés car même quand la société rencontre des problèmes avec sa trésorerie, le loyer du professionnel est une des créances à traiter en priorité, puisque le bail, partie intégrante du fonds, – fonds qui représente le capital – un défaut de paiement fera inévitablement baisser sa valeur, amenant l’entreprise à une situation de redressement voire à la liquidation judiciaire.

De plus, ce type d’investissement permet des possibilités de financements plus simple à obtenir auprès des organismes bancaires.

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