Il y a la folie covidienne, et la folie gender, et la cancel culture, tous des pans de cette révolution arc-en-ciel qui entraine l’Occident atlantiste, ses « boomers vieillissants, et responsables de la crise spirituelle, morale, sociétale qu’ils offrent en héritage à leur descendance, les déconstruites générations Greta, vers, dans, le néant.

La genderofolie et la cancel culture se donnent la main pour détruire l’être humain. Même un acteur ultra-libéral comme Sean Penn regrette ce nihilisme destructeur. Petite analyse sans concession sur la question d’un journaliste italien loin des feux de la rampe médiatique :

« Aux États-Unis (et au-delà), l’homme, tel que nous le connaissions, est de plus en plus une espèce en voie de disparition. La virilité, désormais marchandise de musée, dans peu de temps – on peut en être sûr – ira tenir compagnie aux statues des héros du passé dans les placards de l’histoire. Avec l’intelligence et le bon sens, en fait, même la saine fierté masculine – à ne pas confondre avec le machisme ou le masculisme – va désespérément être mise à la poubelle, attaquée de manière subtile et brutale par l’emprise mortelle de la cancel culture et du politiquement correct ».

Mais qui soutient cette thèse ? Un dangereux fan de Donald Trump ? Un suprémaciste sudiste qui assaille le Capitole le jour et bat sa femme le soir avec un débardeur souillé de sauce comme le vrai « frappeur de femme » d’antan ? Non, à donner l’alerte c’est un homme au-dessus de tout soupçon. Un acteur et réalisateur du bien-pensant Hollywood. Un vrai Californien qui n’a jamais caché son credo démocrate et des sympathies sud-américaines assez controversées. Non seulement cela : notre homme est aussi un militant pour les droits des personnes homosexuelles, et a même remporté l’Oscar du « meilleur acteur » jouant un homosexuel. Nous parlons du célèbre Sean Penn, qu’il n’est pas besoin de présenter.

Mais il ne l’a pas dit aux États-Unis, non, ils l’auraient lynché ou même censuré, aussi il a exprimé ces concepts dans une interview avec le journal britannique The Independent.

« Les hommes se sont sauvagement féminisés – expliqua-t-il – et par lâcheté ils cessent de porter des pantalons et portent des jupes ». « La culture américaine de ces dernières années et notamment la Cancel Culture ont dénaturé les rôles ». Et encore : « Dans ma vie il y a des femmes fortes qui ne prennent pas la masculinité comme un signe d’oppression ». La conclusion plutôt incontournable : « Pour être correct avec une femme, il n’est pas nécessaire de devenir une femme ». Nous le répétons : pour être correct avec une femme, il n’est pas nécessaire de devenir une femme. Cela semble une considération plutôt triviale et pourtant, aujourd’hui, argumenter sur l’évidence est le véritable acte de rébellion. Alors chapeau pour Sean Penn.

De toute évidence, le démocrate de service n’est pas nécessaire pour légitimer les raisons de bon sens. Aussi parce que lorsqu’on est sûr de son prestige et de sa richesse, il est plus facile de se rebeller contre la tyrannie de la pensée dominante. Cependant, il est toujours utile de souligner que, nette de préjugés et d’hypocrisie, la logique doit nécessairement conduire les gens, même de camps opposés, aux mêmes conclusions.

Il est donc juste d’en profiter pour rappeler un concept important : être des hommes et peut-être même hétéro, n’est pas un défaut. Ou nous en serons convaincus, ou la virilité occidentale restera l’apanage exclusif du western cinéma. Et alors qui sait si ce n’est pas au tour du démocrate Sean Penn…»

Francesca de Villasmundo

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