
Ils étaient 130 courageux, sans masque, ni passe-montagne, ni cocktail molotov, ni boule de pétanque, ni barre de fer, ni violence, laissant à Nuit debout les nuits violentes. Mais les policiers eux, étaient là, sans risque, pour repérer réprimer et chasser les identitaires identifiés afin que les clandestins non identifiés ne se sentent pas ni repérés, ni réprimés, ni chassés … 130 nationaux c’était encore de trop dans cette ville occupée …





