(Chronique occultée de profiteurs de guerre juifs…)

Hildebrand Gurlitt est-il l’archétype de ces profiteurs de guerre juifs qui firent fortune en toute connaissance de cause sur le dos de leurs coreligionnaires ? Des lois iniques, issues de la mascarade judiciaire de Nuremberg, furent leur meilleur bouclier contre la dénazification et contre les poursuites judiciaires dont furent accablées des goyim qui n’en avaient pas fait le centième…

Certains se sont carrément vantés de leurs trafics, tels Martin Grey qui a eu le cynisme d’expliquer dans « au nom de tous les miens » – avant d’y exposer comment il avait fait fortune en vendant de fausses porcelaines allemandes d’origine japonaise – comment il avait commencé à gagner de l’argent en « ravitaillant le ghetto de Varsovie » (sic !)…

En clair Mietek Grayewski – dit Martin Gray – faisait du marché noir sur le dos des juifs du ghetto… alors qu’il n’avait pas encore dix huit ans ! Promu écrivain, il fera aussi des conférences sur ses « aventures » !

Hildebrand Gurlitt a-t-il eu, lui, une trajectoire nettement plus reluisante ?….

Il est né dans une famille célèbre, du monde artistique, à Dresde en 1895…

Son père Cornélius, passionné d’histoire de l’art, était architecte et son frère Willibad musicologue.

Son grand père était le peintre paysagiste célèbre, pré-impressionniste danois, Ludwig Theodor Gurlitt dit Louis Gurlitt.

Il existe parfois des confusions sur les origines familiales des Gurlitt dans des articles mal documentés, car Louis Gurlitt avait un frère compositeur qui s’appelait aussi Cornelius, nom que Louis reprit pour son propre fils…

En d’autres termes, L’architecte historien d’art allemand Cornelius Gurlitt était le neveu du compositeur danois Cornelius Gurlitt !

Ce qu’il importe de souligner ici c’est que Johan August Wilhem Gurlitt, père de Louis Garlitt, avait épousé une certaine Hélène Eberstein, juive revendiquée, et qu’ayant passé la majeure partie de sa vie en Autriche et en Allemagne, Louis finit par en prendre la nationalité. …

Hildebrand Gurlitt avait donc une grand-mère juive, mais également un cousin Wolfgang Gurlitt, marchand de tableaux connu, lui-même fils du marchand d’art Fritz Gurlitt, autre fils du peintre Louis Gurlitt ! Bref une dynastie de marchands d’art lié à la mouvance juive…En fait, c’est Fritz Gurlitt qui fut le premier grand marchand d’art de la famille à la fin du siècle, ayant ouvert une galerie à Berlin dès 1880.

Son fils Wolfgang, ami d’Alfred Kubin, d’Oskar Kokoschka, ouvrit l’une galerie d’art, où il exposa les œuvres de Lovis Corinth, Leon Dabo, Henri Matisse (dont l’exposition phare de 1914 avec le concours de la famille Stern) ou Max Slevogt, pour ne citer que ceux-là. La galerie Wolfgang Gurlitt connut un grand essor après la première guerre mondiale et se spécialisa très vite dans ce que le Troisième Reich appellera l’art dégénéré…

Sa galerie fera pourtant faillite en 1938…

On voit donc, à l’avènement du III eme Reich, que la famille Gurlitt est très en pointe dans le monde de l’art, et très en cours dans la mouvance marchande spéculative juive…

Ce qui est sûr, c’est que c’est Wolfgang s’est trouvé très tôt en contact avec les dirigeants du Reich et qu’il s’affichait volontiers, dès avant la création du Reich, dans l’entourage de Joseph Goebbels. C’est bien Wolfgang qui fut ensuite chargé par Goebbels de négocier des œuvres d’art saisies aux juifs.

C’est ainsi qu’on a trace d’une offre officielle, non acceptée finalement, faite par Wolfgang Gurlitt, à la direction du Musée des Beaux-Arts de Bâle en Suisse dès 1939 portant sur une centaine d’œuvres qualifiées de majeures…

Il est avéré qu’il gagna durant cette période de l’avant-guerre des sommes colossales sur des biens mobiliers juifs saisis, notamment des œuvres d’art, lors des ventes aux enchères du Dorotheum1 à Vienne.

En 1940, par le biais de sa femme, il acquiert une propriété dans la ville autrichienne de Bas Aussee ce qui lui permettra de mettre sa colossale collection à l’abri, notamment lors des bombardements de 1943 qui détruisirent son appartement et sa première galerie berlinoise…Il restera d’ailleurs en Autriche…

(Il expliquera après la guerre qu’il avait agi ainsi pour protéger de la destruction par les nazis les œuvres qu’il avait pu récupérer, considérées comme emblématiques de l’art dégénéré condamné par le Reich.)

En 1946 il ouvrit une galerie d’art à Lindz…Il y organisera jusqu’au milieu des années 50 des expositions renommées d’œuvres issues essentiellement de sa collection personnelle…

Au début des années cinquante, alors du dernier bien avec les américains, il obtiendra des autorités d’occupation la récupération de ses comptes bancaires saisis…

Tout est donc allé pour le mieux pour ce collaborateur nazi zélé et efficace, profiteur des biens juifs, qui fit bien entendu valoir son ascendance juive pour échapper aux poursuites après la guerre…

Wolfgang Gurlitt est mort à Munich en 1965. Et cette ville a de l‘importance !

C’est en effet dans cette ville qu’a été découvert il y a cinq ans un fabuleux butin de 1500 pièces entreposées dans un appartement qui avait appartenu à Hildebrand Gurlitt, le cousin de Wolfgang, décédé lui en 1956…

Ce fabuleux trésor évalué – aux côtes d’aujourd’hui – à près d’un milliard d’euros, se trouvait sous la garde du fils d’Hildebrand…baptisé Cornélius (encore un dans cette famille !) âgé aujourd’hui de 80 ans…

Comment et quand Hildebrand a-t-il rejoint son cousin Wolfgang dans ses activités ? Mystère…

Peut-être même qu’il n’y a pris aucune part et que son fils Cornelius a simplement bénéficié de l’héritage caché de son oncle, après sa mort, dix ans plus tard…

Pourquoi Wolfgang aurait laissé ce trésor à son neveu. Il n’avait donc pas d’héritiers directs ? Nous n’en savons rien…

Quand et comment Hildebrand, très peu connu finalement, aurait-il développé de telles activités ?

Les sources sont tellement discrètes sur le sujet… que l’on n’a finalement aucune réponse sérieuse!

C’est vrai que les médias juifs sont peu enclins à révéler comment des gens – revendiqués juifs après la guerre pour échapper aux poursuites, et acceptés comme tels par la communauté -, se sont révélés être parmi les voleurs les plus actifs de ladite communauté, et… les auxiliaires les plus zélés de Goebbels !

Cela fait un peu « tache » dans le décor comme on dit comme on dit vulgairement…

On n’évoque donc jamais les collabos et les profiteurs de guerre d’origine juive… C’est tabou…

Il suffit de voir le gros mensonge par omission de jssnews, plutôt drôle dans sa candeur, quand il a osé écrire :

« L’octogénaire, dont le nom n’a pas été dévoilé, gardait ces œuvres dans des pièces sombres de son appartement, et vivait de la vente de certaines. »(sic !)

http://jssnews.com/2013/11/05/1500-tableaux-dart-degenere-voles-aux-juifs-par-les-nazis-retrouves-a-munich/

Le problème des spoliations juives faites par (ou à cause) des nazis est considéré comme très complexe…

Il y a eu indubitablement des œuvres d’art spoliées, saisies et vendues par les autorités du Reich avec l’aide et la complicité de marchands d’art de dimension internationale, comme les Gurlitt précisément…

Mais il y a eu surtout des œuvres d’art bradées, pour une poignée de clous, par des juifs en partance ayant besoin de liquidités ou ne pouvant tout simplement pas embarquer ces choses-là avec eux…

Là il y a lieu de bien distinguer deux cas de figure pour être politiquement correct:

– celui d’escrocs peu scrupuleux qui ont odieusement pillé les juifs pourchassés en leur payant leurs tableaux à 10 % de leur valeur…

– celui de marchands communautaristes courageux et militants qui, au péril de leur vie et faute de pouvoir faire mieux… ont payé à 10% de leur valeur des tableaux et des sculptures afin de permettre à leurs coreligionnaires de disposer d’un peu de liquidités pour émigrer…

Ceux là – dont la fortune n’a d’autre origine que les opportunités fournies par ce climat de guerre – sont aujourd’hui l’objet de toute la considération de leurs concitoyens…d’autant que le “génie juif” dont ils ont su faire preuve leur a permis de s’enrichir de façon colossale…

Les autres, les nazis, les collabos, les goyim, sont évidemment voués aux gémonies…

Vous avez bien saisi la nuance ?

En outre, on fait aujourd’hui un savant mélange entre des œuvres effectivement volées ou confisquées, et d’autres qui ont été vendues le plus officiellement du monde mais dans des conditions qui – vu la côte faramineuses atteinte aujourd’hui par certaines signatures – ne satisfont pas du tout les familles actuelles, descendantes des vendeurs, qui espèrent bien faire passer ces œuvres, pourtant légalement vendues à l’époque, pour des œuvres spoliées afin tout bonnement de les récupérer… 

« Le monde Juif » le suggère d’ailleurs clairement !

http://www.lemondejuif.info/nazisme-1500-tableaux-grands-maitres-retrouves-munich/

C’est l’industrie de la combine, où bien entendu personne n’ira mettre le moindre du monde en cause un acteur communautariste: les voleurs se sont évidemment les goyim…

Jusqu’ici, “on” évitait d’évoquer ces “ventes légales” de biens juifs car évidemment cela risquait de remettre en cause certaines opérations judéo-israélites…et non des moindres…

C’est ainsi que le trésor des Gurlitt, non divulgué dans la presse, mais connu depuis des années déjà, réserve quelques surprises : il s’y trouve apparemment un Matisse ayant appartenu à Paul Rosenberg, le grand-père d’Anne Sinclair…

Grand marchand d’art, ayant une galerie à New York durant la guerre, on ne fera croire sérieusement à personne qu’il ait laissé derrière lui un Matisse négocié à bas prix à l’un des Gurlitt…

Certes, un certain nombre de ses toiles furent effectivement saisies à Paris…Mais au milieu des tableaux de ce galeriste milliardaire, découvreur et marchand de Braque et de Picasso, voire mentionner un Matisse n’est certainement pas une coïncidence !

Wolfgang Gurlitt connaissait très bien Matisse, notamment à la suite de la fameuse exposition de 1914 déjà évoquée… Curieux non ?

Matisse trait d’union entre deux marchands contemporains : Rosenberg et Gurlitt… Surement pas un hasard…

Nous allons donc, un de ces jours, probablement voir un Matisse « restitué » aux héritiers de Paul Rosenberg…

Une exposition annoncée à Jérusalem

Depuis cinq ans des investigations ont mobilisé toutes les forces juives et germaniques de la question : une collection d’œuvres d’art amassée par un professionnel dans l’entourage de Goebbels, c’est forcément le fruit de spoliations juives ! (A croire qu’une œuvre d’art est forcément une propriété communautaire)…

Las, à part une centaine de pièces dont les origines ne sont pas connues pour lesquelles on peut fantasmer et à de très rares exceptions près, aucune « spoliation juive » d’importance n’a pu être mise en évidence parmi les 1500 œuvres recensés dans cette énorme collection !

C’’est vrai que l’immense majorité de opérations d’achat de Gurlitt a été réalisée en toute rigueur et toute transparence : Gurlitt – prévoyant que les énormes profits réalisés sur le dos de ses coreligionnaires feraient des jaloux ou risqueraient de conduire à enquête – n’avait nulle envie de voir un jour des gens venir lui faire des reproches ou pire, lui demander des comptes !

Les actuels organismes allemands représentatifs n’ont pas manqué de marquer leur réprobation, voire leur rage, devant cette absence de résultats…

C’est là que l’idée a germé de réaliser une exposition des pièces aux origines litigieuses… à Jérusalem !

« Cette collection exceptionnelle, composée de plus de 1400 œuvres, a été découverte par les autorités allemandes lors d’une enquête fiscale en 2012. Des merveilles dont on ignorait l’existence. Une grande partie de la collection aurait été pillée par les nazis à des propriétaires juifs pendant la Seconde Guerre mondiale pour se débarrasser des œuvres d’«art dégénéré», vomies par les Allemands. »

https://www.parismatch.com/Culture/Art/La-collection-cachee-de-Gurlitt-voyage-en-Israel-1648704

On ne sait jamais, certains visiteurs pourraient avoir des idées sur la façon de légitimer pour leur famille une prétention à propriété de telle ou telle œuvre…

« Selon Winands, chef du département du commissaire du gouvernement fédéral à la culture et aux médias de Berlin, qui a également assisté au vernissage de l’exposition, il a été confirmé que neuf œuvres d’art appartenaient à des collections pillées par les nazis, un nombre « qui peut paraître peu important mais chacune d’entre elles a une signification énorme », a-t-il poursuivi. « Nous espérons que l’exposition nous apportera de nouvelles clés ».

https://fr.timesofisrael.com/le-tresor-nazi-controverse-de-gurlitt-constitue-a-lere-nazie-arrive-en-israel/

Autrement dit « on » espère bien que cette exposition faite tout exprès à Jérusalem, va « révéler » parmi les visiteurs de nouveaux juifs spoliés qui vont « reconnaître des tableaux de famille volés » !

Claude Timmerman

1 Le Dorotheum est l’un des plus anciennes sociétés de ventes aux enchères, établie à Vienne en 1707, avec succursales à Prague, Milan, Rome, Düsseldorf Munich et Bruxelles….(Le Christie’s germanique en quelques sortes…)

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Un commentaire

  1. ouvrons les yeux says:

    70 ans après la deuxième guerre mondiale, on peut voir à qui profitent les crimes de la shoah et par conséquent on peut deviner qui en furent les vrais commanditaires. Les nazi n’étaient que des hommes de mains….pour accomplir les basses œuvres.

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