Nos lecteurs se souviendront du rappeur noir Nick Conrad. Dans sa chanson – si on peut qualifier cela de chanson – “Doux Pays”, Nick Conrad éructait « J’ai brûlé la France ».

Même le ministre Christophe Castaner, peu suspect d’appartenir au camp de la droite réactionnaire, avait considéré qu’il s’agissait d’un « appel à la haine de notre pays et à la violence ».

Or, selon différents médias, malgré le signalement du ministre de l’Intérieur au parquet de Paris et une mobilisation des services de la plateforme policière Pharos, l’enquête ouverte et confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personnes (BRDP) a été classée sans suite le mois dernier, aucune poursuite pénale n’ayant été engagée contre Nick Conrad !

Le parquet a justifié que les faits n’étaient pas « clairement établis » et que les preuves étaient « insuffisantes pour que l’infraction soit constituée »…

En matière de racisme et d’appel à la haine, on a connu le parquet plus prompt à trouver les preuves suffisantes.

D’autant que le rappeur Nick Conrad est un récidiviste.

Dans son précédent clip, il hurlait « Pendez les Blancs ». Une bagatelle qui lui avait valu d’être condamné le 19 mars à une simple amende de 5.000 euros d’amende avec sursis pour provocation au crime.

Mais selon que le racisme visera les Blancs, les Français ou les autres populations, la magistrature se montrera laxiste ou sévère.

Et le racisme anti-blanc peut continuer à proliférer en toute impunité.

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