Quatre mille médecins et personnels soignants qui avaient refusé le sérum génique expérimental contre la covid, et avaient, comme en France, été suspendus sans rémunération ni licenciement, retournent au travail. C’était une des promesses de Giorgia Meloni, et sur ce point, elle tient parole.

Le décret établit qu’à partir du 1er novembre 2022, le personnel non vacciné retournera progressivement au travail.

« Cela nous permet de récupérer 4 000 personnes qui ne travaillent pas actuellement et de les réintégrer dans un système en détresse, déclare le Premier ministre Giorgia Meloni. La santé n’est pas abordée avec une approche idéologique, mais avec une approche qui prend en compte les preuves scientifiques ».

« Le cadre épidémiologique a changé depuis la prise de la mesure, explique de son côté le ministre de la Santé italien Orazio Schillaci. Aujourd’hui, l’impact sur les hôpitaux est limité, l’incidence des cas diminue et il y a aussi une stabilisation des soins intensifs occupés. Reste la grave pénurie de personnel, qui découle d’une mauvaise programmation au cours des dix dernières années avec l’utilisation de plus en plus fréquente de médecins étrangers ou de médecins dits à pièces qui perçoivent des émoluments égaux à 2 à 5 fois ceux perçus par les médecins opérant dans le système national de santé ».

« Nous croyons fermement que remettre ces agents de santé au travail dans nos structures sert à contrer la pénurie qui se produit dans la région, explique le ministre.  C’est important pour garantir le droit de santé inscrite à l’article 32 de notre Constitution. »

Ce choix crée plusieurs controverses parmi les vaccinolâtres : « Il est inacceptable de forcer les patients, peut-être alités, à être traités par du personnel non vacciné », s’insurge le président de Campanie De Luca. « Ce serait une forme de violence envers les plus fragiles » continue le covidiste en faisant abstraction des récentes révélations de Pfizer lui-même sur l’inefficacité de leur vaccin contre la transmission alors que ce fut pourtant l’argument massue en Occident pour obliger les gens à se faire inoculer ce sérum expérimental.

L’argument étant caduc, l’éloignement du personnel non-vacciné contre la covid ne tient plus. Et permet sans difficulté à Giorgia Meloni de tenir sa promesse dans une Italie traversée, à cause des effets secondaires de ces sérums géniques contre le SRAS-CoV-2, par une perte de confiance envers les médecins, le monde médical et les politiciens qui ont imposé drastiquement le Green Pass.

D’autres pays agissent de même en levant les restrictions contre le personnel soignant mis sur la touche mais pas la République française, Macron régnant, qui préfère aller chercher les médecins et infirmiers qui manquent dans des pays lointains et pauvres où ils feront défaut. La Borne de ce scandale français n’a pas de limite…

Francesca de Villasmundo

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