Le prête Don Alfredo Morselli du diocèse de Bologne, connu pour son franc parler politiquement incorrect, se dresse contre la figure d’un Jésus immigré mis à la mode par le pape François.

Par une formule lapidaire, il rétorque à ceux qui représentent, dans nombre de crèches en ce temps de Noël, la Sainte Famille et l’Enfant-Roi naviguant dans une barque de migrants :

« Jésus-Christ était un persécuté, plus semblable à Asia Bibi où aux catholiques trahis et vendus au gouvernement chinois, plutôt qu’aux migrants à qui on voudrait concéder tous les droits. »

Francesca de Villasmundo

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6 commentaires

  1. balaninu says:

    Merci mon Père ! au moins c’est clair ! qu’est-ce que c’est que ces manies de faire des crèches avec des immigrés….

  2. Qui reprend le moqueur une tare en lui ,reprends l homme intelligent il t en aimera d avantage ,quand au sot 50coups de batons “Salomon .le cas francois s apparente plus au sort reserve aux faux prophetes que Elie supprima ,ou les sorcieres a tuer dans la Torah ,,plus prosaiquement je dirais que quand je me tape un reverbere ,,que je marche dans une ,,je ne m engueule pas avec ,,pour fanfan idem ,,Dieu le passera a l incinerateur ,,

  3. Cadoudal says:

    la sainte famille a “migré” de Nazareth à Bethléem

    car st Joseph devait aller se faire enregistrer par Rome dans la ville de ses racines;

    descendant de David , il devait faire ce déplacement.

  4. Alexandre Sanguedolce says:

    Le desert n’est pas la mer, le moyen de locomotion était un ane pas un boutre

  5. Tout a fait réel, le petit Jésus persécuté, en danger de mort personnellement. Dès que Hérode est mort, lui-même, la petite famille a retraversé le désert à ses risques et périls pour rentrer à la maison. Quel exemple… Ajoutons qu’ils n’étaient pas misérables : Joseph avaient un bon travail de charpentier et ils avaient un âne, la Clio de l’époque.
    Enfin, on voit dans le texte grec d’origine qu’ils n’ont pas été au caravansérail de Bethléem, non parce qu’ils n’avaient par d’argent, mais parce que le tohubohu, la pagaille, la cuisine et les chameaux ne convenait simplement pas. C’est le mot employé. Un cabanon isolé dans les collines valait mieux.
    Le misérabilisme systématique m’énerve.
    Les parents et ou, les grands- parents du Pape ont du le bercer des difficultés de leur transport en cargo, de leur effroi devant les vagues et peut-être une tempête mais s’ils avaient coulé, on le le saurait. D’autre part, ils avaient des papiers tout à fait en règle.

    Enfin, parce qu’au jour d’hui je suis grincheux, la crèche “Colossale” du Vatican avec ses 720 tonnes de sable pour faire pauvre, ne m’incite pas à la contemplation. Mais on trouve dans toutes les églises, surtout petites, des crèches touchantes. Tout va bien.

  6. Alexandre Sanguedolce says:

    Enfant de choeur, chaque année on fabriquait la crèche, un grand moment. On faisait la charpente et on mettait le papier rocher puis on installaitnla décoration. Que de beaux souvenirs.