Chaque jour apporte son nouveau lot de trahisons de celui qui occupe en ce moment le trône pontifical.

En voici encore un nouvel exemple. Fin octobre 2019, le pape François a reçu une délégation du Kabbalah Center de Los Angeles, qui lui a offert une traduction en anglais du Tikkunei Zohar.

Dans le judaïsme, le Talmud est le livre composé de commentaires de rabbins sur la Torah – le Pentateuque – et les autres livres des Écritures. Le Talmud prétend suivre la loi de Moïse et les autres préceptes moraux et canoniques bibliques.

Le Zohar, un mot qui se traduit par splendeur, prétend être l’expression de la splendeur de Dieu que Moïse a vu et qui s’est reflété sur son visage lorsqu’il est descendu du mont Sinaï. Il prétend donner des voies mystiques pour atteindre la gloire de Dieu. Le Zohar est la base de la Kabbale juive, un ensemble de normes ésotériques et de pratiques secrètes du judaïsme.

Le livre Tikkunei Zohar prétend expliquer ou corriger des parties confuses du Zohar. Sa traduction en anglais a été parrainée par le marchand d’art Sandra Gering, kabbaliste que l’on a vu embrasser François place Saint Pierre.

Elle est responsable de la reliure du livre, tandis que la couverture du livre – avec son «arbre de lumières», un affichage des 10 sphères lumineuses qui dépeignent la divinité telle que conçue par la Kabbale – est l’œuvre de Leo Villareal; l’enveloppe d’argent dans laquelle le livre est placé imitant les tablettes de Moïse est l’œuvre de Ghora Aharoni.

Une réplique de l’œuvre a été offerte à la Bibliothèque du Vatican et un livre plus facile à transporter a été remis en mains propres par la kabbaliste Sandra Gering à François.

L’explication au sujet du Tikkunei Zohar telle qu’on peut la trouver dans une bibliothèque de New York.

Rappelons à toutes fins utiles que la kabbale a été condamnée par l’Eglise catholique, par un décret de l’inquisition sous saint Pie V (1566) et par la bulle Cum Hebraeorum de Clément VIII. La condamnation frappe le Talmud et tous les livres cabbalistiques.

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3 commentaires

  1. Le « Judaïsme rabbinique » regarde comme une sorte d’axiome, à la fois historique fondée sur le peuple prêtre, et j’ajoute kabbaliste, fondée sur le Guilgoul, que le juif Jésus, c’est l’ennemi et non l’homme chrétien puisque selon eux ce surnom ne peut exister en temps que telle c’est une erreur d’égarement momentané, quoique vieux de 2000 ans, mais bien selon la métrique noachique. D’où la nécessité de prosélytisme à l’égard de ce pape François qui accepte manifestement la version kabbaliste du « Judaïsme rabbinique », mais il accepte aussi et surtout parce que cet axiome « noachique » est aussi comme par magie « l’axiome noachique exprimé dans Vatican II » que toutes les autres religions sont vraies, pour autant qu’elle se subordonne à cet axiome « primordial » peut importe le nom de la religion, il en est une cependant excepté, la doctrine issue de la tradition catholique en ligne directe issue du Christ-Jésus.
    En ce qui me concerne cette rencontre et acceptation est une humiliation manifeste du juif Jésus, car le « «Judaïste rabbinique » ne croit absolument pas qu’il est le Messie. Or accepté ce livre c’est accepté aussi sa sentence.

  2. Vous avez rendu inopérante la parole de Dieu par vos traditions ´‘ jesus reprenant isaie
    On remarquera encore les signes des initiés ´´´cravattes bleues,,rouges pour les supérieurs ´´´

  3. Certes, on peut vivre en amitié avec quelqu’un sans toutefois partager les mêmes idées. Il n’y a rien de nouveau à cela.
    En revanche, je voudrais bien savoir comment il est possible de concilier des idées différentes et même parfois opposées tout en restant honnête avec soi-même ainsi qu’avec Dieu? Sans certitudes ni rectitude, la religion n’a pas de sens, elle ne se situe plus dans l’économie du salut. Elle ne constitue, au mieux, qu’une simple communauté fraternelle de laquelle est évacuée toute perspective d’éternité, ce qui ne correspond pas nécessairement à ce à quoi aspirent les fidèles… Ne s’agit-il pas tout simplement d’un détournement spirituel?
    En d’autres termes, il faut savoir ce que l’on veut et chercher à connaître Celui en qui et ce à quoi l’on croit, en acquérir l’intelligence du savoir, rechercher en toute chose la Vérité, car Jésus, notre Dieu et Souverain Seigneur, a dit: “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14,6). “Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6,47-48). “Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi et moi en lui” (Jean 6,56-57).
    Toute autre considération n’est pas d’inspiration divine. Il convient de s’en souvenir, même au prix de renoncer à une “unité” qui ne peut être qu’un leurre sans rapport avec l’unité voulue par Dieu et que Lui seul nous accordera le jour qu’Il aura choisi dans sa sagesse infinie et insondable.
    Telle est l’unité à laquelle je crois et que je souhaite.