Il n’y pas que la dictature sanitaire qui est en marche.  La gaystapo continue son œuvre de destruction des identités pour œuvrer à l’avènement du village global sans frontières, sans nations, sans foi ni loi naturelle mais avec un contrôle total.

Aux Etats-Unis, le premier passeport « genre X » a été délivré pour une personne « intersexe », en faisant fi de la contradiction inhérente à cette initiative : le passeport ne sert-il pas à identifier la personne ?

On ne sait pas qui a ‘favorisé’ cette égalité historique dans la course entre les sexes de notre temps, mais des rumeurs circulent à propos de ce Dana Zzyym, un vétéran de l’US Navy qui vit à Fort Collins, Colorado, qui est un homme mais se dit « intersexe », et en avait fait la demande. Quoi qu’il en soit, après cette expérimentation, la nouvelle option sera accessible à tous dès le début de 2022.

Or rappelle le site International Family News :

« Le passeport est un document d’identité qui sert à rendre les personnes reconnaissables à ceux qui ne les connaissent pas, spécialement conçu pour les voyages et les transactions impliquant des pays étrangers, offrant des garanties de sécurité. Cela ne sert à rien d’autre que cela. C’est-à-dire qu’il ne sert pas à témoigner au monde comment le possesseur et le porteur se perçoivent quant à leur propre sexualité. » Les passeports sont utilisés « pour faire reconnaître les gens en rapportant des données physiques matériellement vérifiables et non des opinions subjectives. »

« Si celui qui vérifie un passeport pour en reconnaître le propriétaire et le porteur n’est pas en mesure de constater par lui-même une caractéristique essentielle pour la reconnaissance de l’autre, quel est le sexe de ce dernier, le passeport est inutile ».

Félicitations, en revanche, à la Bulgarie, qui à rebours des Etats-Unis, résiste à la pression des lobbies Lgbt. La Cour constitutionnelle bulgare, à l’invitation de la Cour de cassation, a précisé que le terme sexe dans la constitution fait référence au sexe biologique et non à la perception qu’une personne a d’elle-même.

Le débat autour des termes « sexe/genre » a commencé il y a trois ans lorsque la Convention d’Instabul a dû être ratifiée au parlement, qui, entre autres sujets, protège les femmes contre la violence et les abus. Dans la Convention, le terme genre désigne la manifestation sociale du sexe. D’où la nécessité de clarifier le sens du terme « sexe ». À cet égard, les juges de la Cour constitutionnelle ont conclu que « la constitution ne crée pas un genre indépendant du sexe biologique ».

Francesca de Villasmundo 

  

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