Pays souverain, sorti du carcan de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne peut mettre un frein à l’immigration-invasion.

Boris Johnson, le premier ministre, vient, via son gouvernement, de déclarer qu’il allait privilégier après le Brexit l’immigration de travailleurs qualifiés qui devront, pour obtenir un visa de travail, disposer d’une offre d’emploi et parler anglais.

Soumise jusqu’au 31 décembre prochain aux règlements de l’UE, la Grande-Bretagne pourra ensuite appliquer sa politique migratoire qui consiste à limiter l’arrivée d’étranger extra-communautaires.

« Notre nouveau système d’immigration va fermer le robinet de la main d’oeuvre étrangère peu qualifiée », écrit la ministre de l’Intérieur, Priti Patel, dans une tribune publiée dimanche par The Sun. « A partir de l’an prochain, tous les travailleurs qualifiés devront disposer de suffisamment de points pour travailler au Royaume-Uni. Ils devront parler anglais, disposer d’une offre d’emploi ferme et satisfaire aux exigences salariales », poursuit-elle.

 Le gouvernement entend attribuer des points aux candidats à l’immigration travaillant dans des secteurs où il y a une pénurie de main d’œuvre en Grande-Bretagne.

Francesca de Villasmundo

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3 commentaires

  1. Cadoudal says:

    trop tard

    le maire de Londres est musulman

    le terrain est perdu .

  2. Comme quoi, quand on veut, on peut. Surtout le gros bon sens. Comme on le dit dans la langue de Christine Keeler “Qualified labour is not cheap, cheap labour is not qualified”.

  3. Catherine Androussoff says:

    Les Anglais en avaient assez des Polonais , pas des immigrés que vous croyez !