De George Floyd à Adama Traore, les « indigénistes » tricolores ou étoilés main dans la main avec le « camp décolonial » manipulent ces morts pour implanter la guerre raciale tant aux Etats-Unis qu’en France.

Après les scènes d’émeutes et de pillage dans les grandes villes américaines, c’est au tour des cités françaises d’être investies par des bandes de pilleurs et de revendicateurs lors de manifestations pour rendre hommage à Adama Traoré et George Floyd et contre les « violences policières », organisées hier soir mardi 2 juin malgré leurs interdictions en raison de la crise sanitaire. Interdiction dont Assa Traoré, sœur d’Adama et organisatrice de cet appel du collectif « Vérité pour Adama Traoré », n’a que faire, sachant à quel point le laxisme gouvernemental la laissera faire.

20 000 personnes ont donc bravé, sans grande difficulté, l’interdiction de manifester à Paris et se sont rassemblées devant le tribunal de grande instance de Paris. D’autres mobilisations ont également eu lieu à Marseille, Lyon ou Lille.

Pour rappel, vendredi 29 mai, la dernière expertise médicale de l’enquête portant sur la mort d’Adama Traoré lors d’une interpellation en 2016 avait pourtant à nouveau écarté la responsabilité des gendarmes.

La manifestation parisienne a dégénéré : mobilier urbain, vitrines fracassées, saccage d’un commissariat de police et de quartier parisien, la violence physique était du côté de ces « anti-racistes » donneurs de leçons de pacifisme aux policiers et aux Français de souche. La violence verbale était également de la partie : des manifestants scandaient « Révolte » ou « Tout le monde déteste la police », brandissant des pancartes affichant « Black Lives Matter » (la vie des noirs compte), « Silence = asphyxie » ou encore « Décolonisons la police ». Les policiers noirs présents étaient qualifiés de « traitres », de « vendus », de « bounty ».

La guerre raciale et la haine anti-blanc, conséquences d’un « vivre-ensemble » impossible, s’invite dans les pays occidentaux d’un côté et de l’autre de l’Atlantique. La différence : d’un côté Trump réagit fermement contre les émeutiers, de l’autre le gouvernement Macron excuse ce qu’il nomme benoîtement des « débordements ».

Francesca de Villasmundo

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