Le Parlement hongrois,  ces derniers jours, malgré une diffusion malsaine de « fausses nouvelles », a approuvé une résolution, promue par le Parti chrétien-démocrate, qui engage le gouvernement à ne pas ratifier la Convention d’Istanbul et à s’opposer à l’idéologie du « genre ».

La Hongrie poursuit inlassablement son chemin dans la promotion et la défense de certains principes chrétiens non négociables. Il est maintenant probable qu’une nouvelle vague d’insultes se répandra sur la Hongrie et son Premier ministre Orban, comme cela s’est déjà produit récemment lors de la défense de la sexualité biologique. Le parti Fidesz du Premier ministre, par l’intermédiaire de Zsolt Semjén, vice-Premier ministre, a rédigé un projet de loi qui a été présenté au Parlement le 5 mai. Il s’agit de définir le sexe féminin ou masculin comme exclusivement lié au sexe biologique. Si la norme venait à passer, ce serait un signal pour tous les partis qui, tout en rejetant l’imposition du politiquement correct, supposent que pour être ou rester au pouvoir, il est cependant nécessaire de se conformer en quelque sorte aux revendications du monde arc-en-ciel. Revendications qui, sous le nom de droits, nient la réalité des faits, produisant ainsi une discrimination contre ceux qui ne s’y alignent pas.

Ce projet de loi vise en fait à changer le mot  « nem », qui signifie à la fois « sexe » et « genre », par le mot « szuletesi nem », ou « sexe de naissance », de sorte que lui seul apparaisse sur les documents d’Etat civil.  Ce changement permettrait d’affermir sans ambiguïté la vérité biologique sur l’identité de la personne qui, selon le parti majoritaire, ne peut être obscurcie même si le sujet la rejette. Le texte dit ceci : 

« Changer de sexe biologique est impossible, les principales caractéristiques sexuelles et chromosomiques sont immuables et ne peuvent être modifiées par aucun greffe de l’état civil. »

La Hongrie manifeste par ces deux décisions un attachement sans faille à la réalité naturelle.

Si en Europe de l’Ouest la culture gay est à l’honneur et racole, par pressions successives, dans tous les domaines, social, judiciaire, politique, la Hongrie, mais également d’autres pays de l’Europe de l’Est, tout au contraire, en affirmant l’identité biologique au-dessus des chimères individuelles, résiste vaillamment à l’intimidation qu’exerce mondialement cette Gaystapo arc-en-ciel. Tout comme elle défend, face à ces mêmes mondialistes adeptes du « vivre-ensemble », son identité culturelle et religieuse en passe de disparaître sous les coups de butoir de l’invasion migratoire. Démonstration que les deux combats vont de pair et ne peuvent être dissociés.

Francesca de Villasmundo

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