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Image : David, la mort de Socrate.

« L’euthanasie n’est au fond qu’un élément
parmi d’autres du contrôlé social généralisé. »

Nous avons tous compris que le principe d’infiltration par l’élargissement progressif de la loi est désormais bien huilé : faire accepter par l’opinion un premier texte en apparence modeste : le « droit à mourir dans la dignité pour les plus souffrants ».

Le projet ne concerne, le législateur le jure, que les cas les plus humainement désespérés.

Seulement, une fois le pied glissé sous la porte, les forcenés de l’euthanasie renchériront chaque année, afin d’étendre ce fameux droit à « mourir dans la dignité » au plus grand nombre.

Mineurs dépressifs, par exemple. C’est encore trop tôt ? Un peu de patience. Malades d’Alzheimer ? Idem. Vieillards en perte d’autonomie, handicapés physiques et mentaux

Car une fois la brèche ouverte avec les cancers en phase terminale et la maladie de Charcot, le ver sera dans la pomme.

Il suffira de faire agiter dans les médias le sacro-saint drapeau de l’égalité aux moments idoines ; tactique maçonnique bien identifiée, maintes fois utilisée à d’autres occasions.

D’un côté, peine de mort abolie pour les terroristes, pédophiles et mafieux en tous genres que ne peuvent contenir les prisons, droit à mourir d e l’autre pour les plus faibles innocents en bout de course…

On ne parlera plus, alors, d’un ultime recours, mais de la légitime normalisation égalitaire de ce prétendu droit.

L’usage pervers du slogan « pour tous » ayant maintes fois fait ses preuves auprès des imbéciles, on évoquera sur les plateaux des chaînes infos la compassion démocratisée, l’empathie du système pour tous ses membres, et bla bla bla… « Est-ce bien normal, voire constitutionnel, que certains malades aient droit au suicide assisté, d’autres non ? » Évidemment que non !

Ça fera débat ; la République est bonne maman pour chacun de ses enfants. C’est ainsi que le droit à mourir deviendra, pour les surnuméraires et les encombrants, une triste et civique injonction à laisser la place, sans trop faire de vagues ni pousser de trop haut cris. En bon humanitaire et en toute discrétion civique.

Voilà comment une minorité maçonnique, élite autoproclamée parsemée dans tous les partis (et donc aussi bien assise au Palais Bourbon que dans les médias) gère ses « avancées sociétales », en imposant son calendrier occulte au peuple.

Calendrier de l’avortement (de la loi la loi Veil à la constitutionnalisation), mais aussi de la désacralisation du mariage ( mariage pour tous), de la naissance (GPA, PMA…), de la personne humaine et de ses libertés fondamentales  (éducation, circulation, sécurité, expression…).

Car l’euthanasie n’est au fond qu’un élément parmi d’autres du contrôlé social généralisé, envisagé par l’état démocratique postmoderne.

Le Petit Béraldien

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