“Une étude foireuse”. C’est ainsi que le professeur Didier Raoult démonte les recherches menées par la revue scientifique “The Lancet” sur la chloroquine. Cette étude parue le vendredi 22 mai, dans la célèbre revue prétend que ces molécules augmentent le risque de décès et d’arythmie cardiaque. Leur efficacité à lutter contre le Covid-19 est également remise en cause.

Dans une vidéo publiée lundi 25 mai, Didier Raoult a réagi :

“Comment voulez-vous qu’une étude foireuse faite avec les Big data change ce que nous nous avons sur les électrocardiogrammes ? Ici, on en a fait 10 000 chez les malades, qui ont tous été vus par l’équipe d’un professeur de rythmologie, c’est-à-dire un cardiologue spécialisé dans l’analyse électrique du cœur.”

“Je ne vais pas changer d’avis parce qu’il y a une publication qui raconte autre chose, quel que soit le journal dans lequel il passe”, a poursuivi l’infectiologue.

En clair, l’étude porte sur des données médicales a posteriori, des données globales et qui ne tiennent pas compte du moment où l’hydroxychloroquine a été administrée. Au tout début du traitement, ou pendant la phase la plus critique.  Or, rappelons ce que le professeur Raoult a toujours répété : la molécule n’est efficace qu’au tout début de l’infection. Et l’hydroxychloroquine, seule, ne fonctionne pas selon lui. Seule l’alliance avec un antibiotique, l’azithromicine fonctionne.

L’étude a été remise en cause également par le docteur Douste-Blazy sur BFMTV qui révèle les dessous des études scientifiques en dévoilant un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, le Dr Richard Horton :

“On ne va plus pouvoir, si cela continue, publier des données des recherches cliniques parce que les laboratoires pharmaceutiques aujourd’hui sont tellement forts,  financièrement et arrive à avoir de telles méthodologies, pour nous faire accepter des papiers qui au fond font dire ce qu’ils veulent à cela…”

En un mot ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui mettent la pression sur les revues.

Or derrière la guerre contre la chloroquine, on trouve les intérêts de certains laboratoires pharmaceutiques.

La boucle est bouclée.

Francesca de Villasmundo

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