pape_francoisNouvelle complainte sentimentalo-immigrationniste du pape argentin. Une de plus.

On savait le pape François, depuis son accession au trône pétrinien, plus soucieux de social que de doctrine, pas vraiment gardien du dépôt révélé, il en est plutôt le fossoyeur, mais très axé sociétal.

On savait aussi, selon ses propres mots, qu’il ne fait pas de politique, laisse les gouvernements tranquilles: “le pape ne s’immisce pas dans la politique italienne, le pape ne se met pas dans la politique concrète d’un pays” avait-il expliqué il y a quelques mois à des journalistes soucieux de connaître sa position sur “le mariage pour tous” en Italie. Étrange réponse de celui qui devrait confirmer les peuples dans le respect de la vie et de la morale. Étrange confusion, de la part du plus haut prélat de l’Église catho-conciliaire, entre politique politicienne et démagogue et la politique en tant que science du gouvernement de la cité pour le salut des âmes. Mais bon : prenons note qu’il ne fait pas de politique !

Voilà cependant un pape qui ne se mêle pas de politique et laisse légiférer le “mariage gay” en Italie sans entrer fermement dans l’arène pour le combattre, qui se lève pourtant ardemment en défense des migrants après le sommet de l’Union Européenne à Bratislava, hier vendredi 16 septembre 2016, où le groupe des pays de l’Est, le groupe Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie), à montrer son intention de repousser l’invasion migratoire. Envers et contre tout et tous, quitte à prévoir ont-ils annoncé “une révision des traités”. Afin de renforcer “la légitimité des nations”.

Pour les migrants, pour s’opposer aux décisions politiques et nationales des pays de l’Est en matière d’immigration, le pape Bergoglio, “celui qui ne fait pas de politique” vous savez, est descendu cette fois-ci dans l’arène politique ! Mais bon : nous savons aussi que c’est le pape des contradictions passionnées !

Aujourd’hui, devant les anciens élèves des Jésuites réunis en un Congrès européen à Rome sur le thème des migrants,il a fustigé les leaders européens qui s’opposent à l’accueil des clandestins, en leur rappelant que la mer Méditerranée est en train de devenir “un cimetière”. “Tragiquement dans le monde plus de 65 millions de personnes ont été contraintes à abandonner leur maison. Ce nombre sans précédent dépasse l’imagination. Le nombre des réfugiés est aujourd’hui plus grand que l’entière population de l’Italie.” Et la solution du pape à cet état de fait est toujours la même : l’accueil, l’accueil, l’accueil. Pour les mettre où, leur donner quel travail, quelle maison ? Pour qu’ils prennent la place des populations européennes, peut-être ?  En somme, 65 millions de clandestins en remplacement de 65 millions d’Italiens. Pourquoi pas ? C’est le Camp des Saints de Raspail qui se concrétise avec François comme guide suprême de l’invasion migratoire.

“Si nous dépassons les froides statistiques, nous découvrons que les réfugiés sont des femmes et des hommes, des filles et des garçons, qui ne sont pas différents des membres de vos familles et de vos amis. Chacun d’eux a un nom, un visage et une histoire, ainsi que le droit inaliénable de vivre en paix et d’aspirer à un futur meilleur pour leurs enfants.” Et, après avoir accusé les pays européens de leur faire trouver “les portes fermées” il invite l’Union européenne à laisser grandes les portes à ces millions de clandestins. En somme, Jorge Maria Bergoglio, l’argentin, préconise une Union européenne en lutte contre des pays européens pour aider des non-européens ! Le comble est comblé.

Pour un pape qui ne se mêle pas de politique voilà bien une harangue politique s’il en est. Une immission scandaleuse dans les affaires intérieures des peuples européens. La souveraineté des peuples à disposer d’eux-mêmes n’est-elle pas un “droit inaliénable” pourtant en philosophie politique moderne ?

Quand aux arguments sentimentaux du pape, ils sont d’un angélisme pervers. Oui, les migrants sont des êtres humains, comme vous et moi. Peut-être plus humains que certains dégénérés d’occidentaux qui ne savent plus reconnaître leur sexe ! Mais ils ne ressemblent pas à mes familiers : ils n’ont pas notre culture, notre religion, notre histoire, nos coutumes, ils n’aiment pas notre patrie, et cela est normal d’ailleurs, ils aiment la leur, ni notre civilisation, ils aiment la leur. Et ils ont tant d’autres caractéristiques qui fondent, équilibrent, forment, éduquent un homme, de différents d’avec nous, les Européens. Les oublier pour promouvoir le melting-pot à l’américaine, fiasco incommensurable et source d’insécurité, c’est tromper les peuples et leur promettre des chimères mortifères.

Et puis, nous pouvons rétorquer, à Jorge Maria Bergoglio et à sa philosophie humanitariste au ras des pâquerettes, ces propres arguments : avons-nous, peuples européens, le droit inaliénable de vivre en paix, sans tous les problèmes que génère le “vivre-ensemble” et l’insécurité associée aux terroristes djihadistes cachés au sein de cette invasion migratoire, véritable conquête mahométane ? Avons-nous le droit, peuples européens, d’aspirer à un futur meilleur pour nos enfants qui rime avec la survie de notre culture, de notre civilisation, de notre patrie, de notre peuple, de notre religion catholique ?

Ou tous ces droits ne sont-ils “inaliénables”, pour le pape argentin, que pour les populations du Tiers-Monde et prohibés aux vieux européens que nous sommes ?

Francesca de Villasmundo

http://www.ilgiornale.it/news/mondo/migranti-denuncia-papa-mediterraneo-cimitero-1307788.html

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