Décidément tout ce qui vient de l’Europe n’est pas toujours bon pour la santé. En effet une étude menée en Europe et sur les femmes d’Afrique sub-saharienne montre la dangerosité de la  pilule anti-conceptive.

Une recherche publiée dans la prestigieuse revue médicale The Lancet suggère que les femmes utilisant le contraceptif injectable « Depo-Provera » (Acétate de médroxyprogestérone, commercialisé par Pfizer) peuvent avoir un risque de 40% plus élevé d’infection par le virus d’immunodéficience humaine (VIH) que les femmes utilisant une autre méthode de contraception. L’étude intitulée « l’utilisation de la contraception hormonale et le risque de VIH: Une méta-analyse d’études observationnelles », a été menée avec plus de 39 500 femmes en Afrique sub-saharienne qui ont utilisé l’anti-conceptif injectable.

Dans l’étude, les scientifiques dirigés par Lauren Ralph ont déclaré: «  Dans un article à Medscape Medical News, le Dr Lauren Ralph a indiqué que bien que l’utilisation soit rare chez les femmes des États-Unis, « c’est une des méthodes de contraception en Afrique sub-saharienne où nos résultats ont montré une augmentation du risque de contracter le VIH pour toutes les femmes qui ont utilisé l’acétate de médroxyprogestérone ».

Le scientifique a noté que les hormones contenues dans le Depo-Provera peuvent causer des changements de la paroi vaginale, changer les bactéries présentes dans le vagin ou influer la réponse immunitaire de la femme. Chacune de ces raisons peut augmenter le risque d’infection par le VIH.

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A lire absolument !

Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

On sait aujourd’hui qu’il est des questions qu’il est interdit de poser…

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