Rennes_Pierre_d'OrnellasLe diocèse de Rennes participe au mensonge universel sur l’Islam. Dans le film réalisé par les services de Monseigneur Pierre d’Ornellas, évêque de Rennes, le sujet est abordé de la façon qui suit :

“Driss, jeune français musulman, se retrouve place de la Mairie de Rennes lors de la manifestation après les attentats de Paris. Ses parents, marocains, lui ont transmis la foi musulmane, qu’il s’est appropriée et qui structure sa vie. Après ces attentats, il s’est senti souillé, trahi, et même coupable de l’atrocité de ces actes. A ses côté, son ami bouddhiste. Ce jour-là, les rennais, croyants et non croyants, leur témoignent des signes de fraternité.”

Non pas que la bonne foi ni la gentillesse de Driss soit à remettre en question, mais définir et analyser l’Islam au travers du ressenti personnel de ce jeune sans analyser le Coran lui-même ni l’histoire ni la doctrine de l’Islam montre le coté subjectif et mensonger de ce film. Les mensonges les plus grossiers s’accumulent : Mahomet était pacifique, il n’y a aucune sourate violente dans le Coran, etc…

Comment ne pas y voir la conséquence du concile Vatican II qui dans Nostra Aetate affirme :

“L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre [5], qui a parlé aux hommes. Ils cherchent à se soumettre de toute leur âme aux décrets de Dieu, même s’ils sont cachés, comme s’est soumis à Dieu Abraham, auquel la foi islamique se réfère volontiers. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils le vénèrent comme prophète ; ils honorent sa Mère virginale, Marie, et parfois même l’invoquent avec piété. De plus, ils attendent le jour du jugement, où Dieu rétribuera tous les hommes après les avoir ressuscités. Aussi ont-ils en estime la vie morale et rendent-ils un culte à Dieu, surtout par la prière, l’aumône et le jeûne.

Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté.”

Le diocèse de Renne emboîte le pape au très progressiste pape François qui dans son exhortation apostolique Evangelii Gaudium osait écrire :

« 253. Pour soutenir le dialogue avec l’Islam une formation adéquate des interlocuteurs est indispensable, non seulement pour qu’ils soient solidement et joyeusement enracinés dans leur propre identité, mais aussi pour qu’ils soient capables de reconnaître les valeurs des autres, de comprendre les préoccupations sous-jacentes à leurs plaintes, et de mettre en lumière les convictions communes. Nous chrétiens, nous devrions accueillir avec affection et respect les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays, de la même manière que nous espérons et nous demandons à être accueillis et respectés dans les pays de tradition islamique. Je prie et implore humblement ces pays pour qu’ils donnent la liberté aux chrétiens de célébrer leur culte et de vivre leur foi, prenant en compte la liberté dont les croyants de l’Islam jouissent dans les pays occidentaux ! Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. »

Pourtant, l’Eglise a déjà dit ce qu’il fallait penser de l’Islam, avis dicté par le simple bons sens et si bien résumé par Saint Thomas d’Aquin :

« En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert… D’ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi aux autres peuples. »

« Par contre, il [Mahomet] a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une oeuvre visible qui ne peut être que l’oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur : bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les textes de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. »

Mgr d’Ornellas rejoint Michel Dubost, Evêque d’Evry, comme idiot de la dhimmitude.

Xavier Celtillos

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