À Searyl en Colombie Britannique (Canada), un enfant du nom de Doty est né le 27 avril 2017. Il a reçu une carte de santé, l’équivalent de notre carte vitale avec la mention U qui signifie unknown ou unspecified (inconnu ou non spécifié). Ceci au lieu du traditionnel F ou M pour féminin et masculin. Son père est transgenre ; il a déclaré ne pas vouloir donner  de « genre » à son enfant ; le laissant choisir par lui-même ultérieurement. Il a considéré que la Charte des Droits et des Libertés permettait de faire un tel choix. Le plus étonnant est que cet homme a refusé de tenir compte du sexe anatomique de l’enfant et qu’aucun examen médical n’ait été pratiqué. Le père lui-même est habillé en femme et porte la moustache.

Le gouvernement a accepté d’enregistrer l’enfant comme intersexué. C’est le premier cas de cette nature dans le pays. Mais on peut s’étonner qu’un père puisse décider par lui-même du sexe de son enfant.  Une « première » dans ce pays. Après la Suède, la Norvège devrait introduire un troisième genre.

Toujours au Canada dans l’Ontario, les déclarations d’un psychiatre hollandais ont fait grand bruit. Le Dr. Gerard van den Aardweg a condamné les actes chirurgicaux de réassignement sexuel (changement chirurgical du sexe), comme « des mutilations nocives et des actes d’inhumanité vis-à-vis de personnes qui ont de sérieux désordres mentaux…. Les politiciens, les professionnels de la médecine, ceux qui font la promotion et les exécutants de ces mutilations auront à en répondre un jour vis-à-vis des transgenres, de la société et de leurs propres consciences. ».

Le gouvernement provincial de l’Ontario après celui du Québec envisage de rembourser le changement chirurgical du sexe. Le ministre de la santé Hoskins a annoncé que cette mesure serait appliquée à partir de juin 2018. Le médecin cité plus haut a déclaré qu’il s’agissait là « d’une absurdité » et de « mesures irresponsables ». Lui-même a une grande expérience dans la mesure où il a pris en charge médicalement des personnes voulant se débarrasser de leur homosexualité.

Pour l’ensemble du Canada, le nombre de réassignement sexuel est passé de 195 en 2015 à 1365 en 2016.

Jean-Pierre Dickès

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