Le Dr Reiner Fuellmich, avocat spécialisé en protection des consommateurs en Allemagne et en Californie et membre de la commission d’enquête allemande sur le Covid, a monté un réseau d’avocats internationaux de plus de 60 pays, pour plaider dans la plus grande affaire de responsabilité délictuelle de toute l’histoire : la fraude du Covid et le crime contre l’humanité qu’il représente, au sens des tribunaux de Nuremberg.
Dans une vidéo mise en ligne  sur sa chaîne YouTube ainsi que dans une interview audio accordée au site lanceur d’alertes “The Whistheblower”, il s’est présenté et a indiqué les trois grandes questions qui devront être plaidées d’urgence devant la Justice. Ceci faisait l’objet d’un premier article.
L’établissement des faits entamé dans la 1ère partie s’est poursuivi dans un deuxième article, suivi de l’analyse de l’arnaque du Covid, qui tient principalement en trois éléments :
1) Le confinement a été imposé alors que le virus était déjà en perte de vitesse.
2) Le confinement a été imposé alors qu’il existait déjà une protection contre le virus grâce à l’immunité croisée, acquise par les populations avec les virus corona en circulation dans chaque vague de grippe ou d’influenza.

Le présent article concerne le troisième élément de l’argumentaire, relatif à l’imposture des tests PCR inventés par Kary Mullis il y a quelques années pour  le virus du MERS puis adaptés par le Pr Dorsten au virus CoV-2 (appelé aussi Covid), à partir de son ordinateur, sans avoir jamais observé ou isolé ce virus. 
Ce troisième argument est entièrement mis entre guillemets car il s’agit de la transcription et de la traduction intégrales du segment correspondant de la vidéo de Dr. Fuellmich.
 
“3) Nous en arrivons à la partie la plus importante de notre enquête, à savoir que le test PCR part de prémices qui sont fausses et ne sont nullement étayées par la science. 
Nous avons ainsi appris que, contrairement aux dires de MM. Drosten et Wieler et de l’OMS, il ne renseigne pas du tout sur un quelconque état infectieux qui serait dû à la présence d’un virus, et encore moins sur une infection qui serait causée spécifiquement par le CoV-2 du SRAS.
 
Non seulement les tests PCR n’ont jamais été expressément approuvés à des fins de diagnostic, comme du reste le signalent les notices les accompagnant et comme leur inventeur lui-même, Kary Mullis, n’a eu de cesse de le répéter, mais ils ne sont même pas faits pour diagnostiquer des maladies.
Autrement dit, et contrairement aux affirmations répétées de MM. Drosten et Wieler et de l’OMS depuis la proclamation de la pandémie, un résultat positif au test PCR ne signifie absolument pas qu’il y ait infection.
 
Lorsqu’une personne est positive, cela ne veut pas dire qu’elle soit en état infectieux, encore moins qu’elle soit contaminée par l’agent pathogène contagieux du SRAS-CoV-2.  
Le CDC américain lui-même en a convenu à la page 38 d’une de ses publications sur le coronavirus et les tests PCR, datée du 13 juillet 2020 :
 
1 – “La détection de l’ARN viral n’implique pas nécessairement la présence d’un virus infectieux ou que le nCoV 2019 soit l’agent causal des symptômes cliniques que présente la personne testée.
2-  La réalisation de ce test n’a pas été établie pour le suivi du traitement des risques d’infection par le nCoV 2019.
3-  Ce test n’exclut pas que l’infection ait pu être causée par d’autres agents pathogènes bactériens ou viraux.”
 
Il n’est toujours pas certain à ce jour que le virus de Wuhan ait jamais été isolé de manière scientifique, de sorte que personne ne sait exactement ce que l’on recherche par le biais de ce test .
Et ce, d’autant moins que ce virus, tout comme celui de la grippe, mute rapidement.
 
Les écouvillons PCR prélèvent une ou deux séquences d’une molécule qui, parce qu’invisible à l’œil nu, nécessite plusieurs cycles d’amplifications pour devenir lisible. Or, une amplification qui dépasse l’ordre des 35 cycles donne des résultats dénués de toute fiabilité et de tout fondement scientifique, comme l’a rapporté notamment le New York Times.
Pourtant, c’est à 45 cycles que sont fixés le test de Drosten et tous les autres tests recommandés par l’OMS qui lui ont emboîté le pas. Cela répond-il à une volonté de produire le plus grand nombre possible de résultats positifs et, partant, d’accréditer la thèse d’un phénone épidémique ?
 
Le test n’est pas en mesure de distinguer entre matériel inactif et matériel reproductif.
En effet, un résultat positif peut tout aussi bien se produire lorsque le test a simplement détecté un débris ou fragment de molécule provenant d’un vieux rhume dont le système immunitaire de la personne a réussi à se débarrasser.
Drosten lui-même déclarait en 2014, dans une interview accordée à un magazine économique allemand au sujet du prétendu dépistage d’une infection par le virus MERS à l’aide du test PCR, que ce dernier était tellement sensible que même des personnes en parfaite santé et nullement contaminées étaient susceptibles d’obtenir un résultat positif.
 
Il semblait à cette époque avoir pris conscience du rôle que pouvaient jouer les médias alarmistes, comme le révèle son commentaire, au cours de la même interview : 
“Si, par exemple, un agent pathogène se répand sur la muqueuse nasale d’une infirmière pendant un jour ou deux sans qu’elle en tombe malade ou remarque quoi que ce soit d’inhabituel, cela ne l’empêchera pas d’être soudainement un “cas” de MERS.
Ce qui pourrait expliquer l’explosion du nombre des “cas” en Arabie Saoudite où les médias avaient fait un battage incroyable”.
 
Drosten aurait-il oublié ? Ou garde-t-il délibérément le silence en raison des très alléchantes perspectives commerciales ouvertes par le corona, tant pour l’ensemble de l’industrie pharmaceutique que pour M. Alford Lund, co-auteur avec lui de nombreuses études et également producteur de tests PCR ?
 
Pour le dire en un mot, ce test n’est pas apte à détecter une infection, contrairement à toutes les affirmations contraires.
 
Pour qu’une infection réelle ou active existe [hot infection], il ne suffit pas que le virus, ou plutôt le fragment de molécule – qui est peut-être un virus mais pas nécessairement – se retrouve par exemple dans la gorge d’une personne sans lui causer aucun mal (car ce serait là une infection par virus inactif ou cold infection).
Une infection active exige, quant à elle, la pénétration du virus dans les cellules, sa réplication et l’apparition de symptômes tels que maux de tête ou de gorge. Ce n’est qu’à ce moment-là qu’une personne est réellement infectée, car ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle devient contagieuse, c’est-à-dire capable de contaminer autrui. Jusque-là, le virus est totalement inoffensif pour l’hôte aussi bien que pour toute autre personne avec laquelle il entrerait en contact.
 
Encore une fois, il découle de tout ceci que les résultats positifs des tests, n’en déplaise à Drosten, Wieler ou l’OMS, ne sauraient rimer avec infections, comme le sait fort bien le CDC lui-même (cité plus haut).
 
Des scientifiques très respectés dans le monde considèrent qu’il n’y a même jamais eu de pandémie du corona, juste une pandémie des tests PCR.
 
C’est la conclusion de nombreux scientifiques allemands, les professeurs Bhakdi, Reiss, Mölling, Hockerts, Walach, mais encore le professeur John Ioannidis, déjà mentionné et le prix Nobel, le professeur Michael Levitt, de l’université de Stanford.
L’avis convergent le plus récent est celui du Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, qui a occupé ce poste pendant 16 ans. Avec ses co-auteurs, tous des scientifiques de renom, il a publié un article dans une revue médicale en septembre 2020 ainsi qu’un autre article de vulgarisation le 20 septembre.
 
Je les cite :
“Nous nous basons dans nos politiques gouvernementales et économiques, ainsi que dans les restrictions aux droits fondamentaux qui sont décidées, sur des données et des hypothèses complètement erronées sur le coronavirus. Sans les résultats des tests qui sont constamment rapportés dans les médias, la pandémie aurait été terminée, car en réalité, il ne se passe plus rien.

“Bien sûr qu’il existe quelques cas individuels de maladie grave, mais il y en a aussi dans chaque épidémie de grippe. Une vague réelle de maladie a eu lieu en mars et avril, mais depuis, tout est rentré dans l’ordre. Seuls les résultats positifs montent et descendent, en fonction du nombre de tests effectués. Mais les vrais cas de maladies sont terminés.

“Il ne saurait être question d’une deuxième vague.

“La prétendue nouvelle souche du coronavirus”, poursuit le Dr Yeadon, “est nouvelle seulement en ce qu’elle constitue un nouveau type du coronavirus qui est, quant à lui, connu depuis fort longtemps.

“Il existe au moins quatre coronavirus qui sont endémiques et à l’origine de certains des rhumes que nous attrapons surtout en hiver. Ils présentent tous une similitude de séquence frappante avec le coronavirus qui nous préoccupe ici. Or parce que le système immunitaire humain reconnaît cette similitude avec le virus qui aurait soi-disant été découvert récemment, une immunité des cellules T existe depuis longtemps pour s’en prémunir.

“Trente pour cent de la population était déjà ainsi immunisée avant même l’apparition du prétendument nouveau virus. Par conséquent, il suffisait pour l’immunité dite collective contre le “nouveau” coronavirus que 15 à 25 % de la population soit infectée par lui pour arrêter sa propagation. Or cela s’est produit depuis belle lurette”.

En ce qui concerne les tests PCR dont on fait si grand cas, Yeadon a écrit dans un article daté du 20 septembre 2020 et intitulé : “Mensonges, maudits mensonges et statistiques de santé : le danger mortel des faux positifs” que
“La probabilité qu’un cas en apparence positif soit un faux positif se situe entre 89 et 94%, c’est donc une quasi-certitude.”

Le Dr Yeadon, en accord avec les  professeurs d’immunologie Kamera en Allemagne, Kappel aux Pays-Bas, Cahill en Irlande, et le microbiologiste Dr Arve en Autriche – qui ont tous témoigné devant la Commission allemande d’enquête sur le Corona – a affirmé catégoriquement qu’un test positif ne signifiait pas qu’un virus intact ait été trouvé.
Les auteurs ont expliqué que ce que le test PCR mesure réellement est “...simplement la présence de séquences partielles d’ARN présentes dans le virus intact, peut-être même dans un morceau de virus mort, qui ne peuvent pas rendre le sujet malade, être transmis, ou rendre quelqu’un d’autre malade”.
 
En raison de l’inadéquation totale du test pour la détection des maladies infectieuses – des chèvres, des moutons, des papayes et même des ailes de poulet avaient été testés positifs [ceci en référence au témoignage du président de la Tanzanie] – le professeur d’Oxford Carl Heneghan, directeur du “the Centre for Evidence-Based Medicine” [Centre de médecine fondée sur l’expérience clinique], a écrit que le virus Covid ne disparaîtra jamais si cette pratique du test devait se poursuivre, puisqu’il sera toujours faussement détecté dans une grande partie des échantillonnages testés.
 
Le confinement ne fonctionne pas, Yeadon et ses confrères l’ont constaté.
La Suède, avec sa politique de laissez-faire, et la Grande-Bretagne, avec son strict verrouillage, ont par exemple des taux d’infection et de mortalité tout à fait comparables. La même chose a été constatée par des scientifiques américains à propos des différents États américains. Qu’un État se confine ou pas ne fait aucune différence pour l’incidence des maladies.
 
En ce qui concerne le désormais tristement célèbre professeur Neil Ferguson de l’Imperial College de Londres et ses modèles informatiques complètement faux qui annonçaient des millions de morts, Yeadon déclare et je cite :
 “Aucun scientifique sérieux n’accorde le moindre crédit au modèle de Ferguson.” 
Et avec un mépris à peine voilé, il fait remarquer et je cite encore :
“Il est important de savoir que la plupart des scientifiques ne reconnaissent pas au modèle de Ferguson un tant soit peu de pertinence. Mais le gouvernement reste accroché à ce modèle”.
 
Ferguson avait prédit à la Suède 40 000 décès du corona en mai et 100 000 en juin, mais le nombre des morts s’est arrêté à 5 800 ce qui, selon les autorités suédoises, équivaut à une grippe légère.
Si les tests PCR n’avaient pas été utilisés comme outil de diagnostic des infections par le corona, il n’y aurait pas eu de pandémie et il n’y aurait pas eu de confinement. Tout aurait été perçu comme une simple vague de grippe de virulence légère ou moyenne, concluent ces scientifiques.
 
Le Dr Yeadon dans son article “Mensonges, mensonges maudits et statistiques de santé : le danger mortel des faux positifs”, écrit : “Ce test est complètement défectueux et doit être immédiatement retiré pour ne plus jamais être utilisé dans ce cadre, sauf s’il s’avère qu’il a été entièrement repris”. 
Et ceci encore, vers la fin du même article :
“J’ai expliqué comment un test de diagnostic totalement inadapté a été utilisé et continue de l’être, non pas pour diagnostiquer une quelconque maladie mais, semble-t-il, uniquement pour faire peur”.

Etendue des dégâts causés par les fermetures et autres mesures:
Un document détaillé, rédigé par un fonctionnaire allemand du ministère de l’intérieur responsable de l’évaluation des risques et de la protection de la population, a récemment fait l’objet d’une fuite. Il a été surnommé le document de “la fausse alerte”.
 
Ce document parvient à la conclusion qu’il n’y a jamais eu de preuves suffisantes de l’énorme risque sanitaire clamé par  Drosten, Wieler et l’OMS. 
En revanche, dit l’auteur, les préjudices médicaux et économiques gigantesques que les mesures anti-Covid ont fait subir à la population sont, quant à eux, abondamment prouvés. 
Le fonctionnaire les décrit ensuite en détail dans son document. 
Cet état de choses, conclut-il, entraînera des demandes d’indemnisation très lourdes que le gouvernement sera tenu de verser. Cette prédiction est maintenant devenue réalité, mais l’auteur du document a été suspendu.
 
De plus en plus de scientifiques, mais aussi de juristes, reconnaissent que la panique organisée et les mesures anti-Covid rendues possibles par cette même panique, mettent la démocratie en grand danger d’être remplacée par des régimes totalitaires et fascistes.
 
Comme je l’ai déjà mentionné plus haut, en Australie, les personnes qui ne portent pas de masque – dangereux pour la santé selon un nombre croissant d’études – ou qui ne le porteraient pas correctement, sont arrêtées, menottées et jetées en prison.
Aux Philippines, elles courent le risque de se faire tirer dessus.
Mais même en Allemagne, et dans d’autres pays autrefois civilisés, les enfants sont enlevés à leurs parents si ceux-ci ne respectent pas les mesures de quarantaine, de distanciation sociale ou de port du masque.
 
Selon les psychologues et les psychothérapeutes qui ont témoigné devant la Commission du Corona, les enfants ont été massivement traumatisés, mais c’est sur le moyen et le long terme qu’il faudra s’attendre aux pires conséquences psychologiques.
 
Rien qu’en Allemagne, 500 000 à 800 000 faillites devraient frapper à l’automne les petites et moyennes entreprises, qui constituent l’épine dorsale de l’économie. Il en résultera des pertes fiscales incalculables et des transferts vertigineux et durables de fonds de la sécurité sociale pour financer, notamment, les allocations de chômage.
 
Étant donné qu’entretemps, presque tout le monde a commencé à comprendre que cette hécatombe a été créée par les mesures totalement infondées de la soi-disant lutte contre le Covid, je ne m’étendrai pas davantage sur la question.”
 
Le prochain article ou 4ème partie évoquera les conséquences juridiques du scandale du Covid et les voies de recours judiciaires possibles.

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