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Le pape François a publié ce jour le Motu Proprio Traditionis custodes (1) qui supprime ce qu’il restait de la commission Ecclesia Dei. Il y révoque encore toutes les dispositions prises par le Motu Proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI. Alors que Jean-Paul II avait accordé une certaine tolérance à l’usage de la messe traditionnelle tout en condamnant la Tradition et les sacres épiscopaux de 1988, Benoît XVI avait reconnu le droit de tout prêtre à célébrer la messe traditionnelle, sans pour autant remettre en cause le missel néo-protestant de Paul VI.

Le temps des compromis semble révolu.

Le texte du pape François est clair : toutes les dispositions antérieures sont annulées. Seul le missel de Paul VI a droit de cité, et si l’évêque diocésain est encore en droit de tolérer la messe traditionnelle en certains cas toujours plus restreints, c’est uniquement pour « pourvoir au bien de ceux qui sont enracinés dans la forme précédente de célébration et qui ont besoin de revenir en temps voulu au rite romain promulgué par les saints [sic] Paul VI et Jean-Paul II » (lettre d’accompagnement adressée aux évêques).

Outre la dureté de ton de ce Motu Proprio et de la lettre l’accompagnant (2), deux premiers constats s’imposent :

1- Les Instituts dits Ecclesia Dei sont en danger de mort, tout simplement parce que la Commission romaine initialement fondée pour les protéger est désormais entièrement détruite. Aussi les mois à venir risquent sans doute de rebattre profondément la configuration du monde ecclésial traditionnel. Des moments particulièrement difficiles se préparent hélas pour ces Instituts, leurs membres et leurs fidèles. Les grandes luttes des années 70 vont sans doute reprendre, car nouveau motu proprio est une véritable déclaration de guerre faite à la messe traditionnelle.

2- Le combat dans la crise de l’Église retrouve d’une certaine manière une vraie cohérence. En effet, il n’est pas possible de dissocier les aspects doctrinaux et liturgiques. Si le pape François affirme que « les livres liturgiques promulgués par saint Paul VI et saint Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont l’unique expression de la lex orandi du rite romain », la déclaration solennelle que Mgr Lefebvre faisait le 21 novembre 1974 redouble d’actualité : « On ne peut modifier profondément la lex orandi sans modifier la lex credendi. A messe nouvelle correspond catéchisme nouveau, sacerdoce nouveau, séminaires nouveaux, universités nouvelles, Église charismatique, pentecôtiste, toutes choses opposées à l’orthodoxie et au magistère de toujours. »

Ce motu proprio aussi dramatique qu’agressif illustre à quel point la guerre entre l’Église catholique et le parasite conciliaire qui l’agresse est une lutte à mort. En ces temps difficiles et ô combien troublés, plus que jamais les âmes ont besoin de la doctrine catholique et des sacrements véritables. Plus que jamais l’Église a besoin d’évêques intégralement catholiques, secondés par des prêtres désireux non seulement de garder la messe de toujours, mais prêts à défendre les plus grands biens de l’Église contre toute attaque, quoiqu’il puisse leur en coûter personnellement. Prions pour eux.


(1) LETTRE APOSTOLIQUE
EN FORME DE MOTU « PROPRIO »
DU SOUVERAIN PONTIFE FRANÇOIS

« TRADITIONIS CUSTODES »

SUR L’USAGE DE LA LITURGIE ROMAINE AVANT LA RÉFORME DE 1970

Gardiens de la tradition, les évêques, en communion avec l’évêque de Rome, constituent le principe visible et le fondement de l’unité dans leurs Églises particulières. [1] Sous la conduite de l’Esprit Saint, par l’annonce de l’Évangile et par la célébration de l’Eucharistie, ils gouvernent les Églises particulières qui leur sont confiées. [2]

Pour promouvoir l’harmonie et l’unité de l’Église, avec une sollicitude paternelle envers ceux qui, dans certaines régions, ont adhéré aux formes liturgiques antérieures à la réforme voulue par le Concile Vatican II, mes vénérables prédécesseurs, saint Jean-Paul II et Benoît XVI, ont accordé et réglementaient la faculté d’utiliser le Missel romain publié par saint Jean XXIII en 1962. [3] De cette manière, ils entendaient « faciliter la communion ecclésiale à ces catholiques qui se sentent liés à certaines formes liturgiques antérieures » et non à d’autres. [4]

Suite à l’initiative de mon vénérable prédécesseur Benoît XVI d’inviter les évêques à vérifier l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum , trois ans après sa publication, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi a procédé en 2020 à une large consultation des évêques, la dont les résultats ont été soigneusement examinés à la lumière de l’expérience acquise ces dernières années.

Maintenant, après avoir considéré les vœux formulés par l’épiscopat et écouté l’avis de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, je souhaite, avec cette Lettre apostolique, continuer encore plus dans la recherche constante de la communion ecclésiale. Par conséquent, j’ai trouvé approprié d’établir ce qui suit :

Article 1. Les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont la seule expression de la lex orandi du Rite romain.

Article 2. L’évêque diocésain, en tant que modérateur, promoteur et gardien de toute la vie liturgique dans l’Église particulière qui lui est confiée, [5] est chargé de régler les célébrations liturgiques dans son propre diocèse. [6] Par conséquent, il est de sa compétence exclusive d’autoriser l’utilisation du Missale Romanum de 1962 dans le diocèse, en suivant les directives du Siège Apostolique.

Article 3. L’évêque, dans les diocèses où il y a jusqu’à présent la présence d’un ou plusieurs groupes célébrant selon le Missel avant la réforme de 1970 :

§ 1. est de veiller à ce que de tels groupes n’excluent pas la validité et la légitimité de la réforme liturgique, des préceptes du Concile Vatican II et du Magistère des Souverains Pontifes ;

§ 2. indique un ou plusieurs lieux où les fidèles adhérents à ces groupes peuvent se réunir pour la célébration eucharistique (mais pas dans les églises paroissiales et sans ériger de nouvelles paroisses personnelles) ;

§ 3. établir à l’endroit indiqué les jours où les célébrations eucharistiques sont autorisées avec l’usage du Missel romain promulgué par saint Jean XXIII en 1962. [7] Dans ces célébrations, les lectures doivent être proclamées en langue vernaculaire, en utilisant les traductions de l’Écriture sainte à usage liturgique, approuvée par les Conférences épiscopales respectives ;

§ 4. nommer un prêtre qui, en tant que délégué de l’évêque, est chargé des célébrations et de la pastorale de ces groupes de fidèles. Le prêtre est apte à cet office, est compétent pour utiliser le Missale Romanum antérieur à la réforme de 1970, a une connaissance de la langue latine qui lui permet de bien comprendre les rubriques et les textes liturgiques, est animé d’une vive charité pastorale, et un sens de la communion ecclésiale. Il faut en effet que le prêtre responsable ait à cœur non seulement la célébration digne de la liturgie, mais le soin pastoral et spirituel des fidèles.

§ 5. dans les paroisses personnelles érigées canoniquement au profit de ces fidèles, il procède à une évaluation appropriée de leur utilité réelle pour la croissance spirituelle, et évalue s’il convient ou non de les maintenir.

§ 6. veillera à ne pas autoriser la constitution de nouveaux groupes.

Article 4. Les prêtres ordonnés après la publication de ce Motu proprio, qui ont l’intention de célébrer avec le Missale Romanum de 1962, doivent en faire la demande formelle à l’Évêque diocésain qui consultera le Siège Apostolique avant d’accorder l’autorisation.

Article 5. Les prêtres qui célèbrent déjà selon le Missale Romanum de 1962 demanderont à l’évêque diocésain l’autorisation de continuer à faire usage de la faculté.

Article 6. Les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, érigés à l’époque par la Commission pontificale Ecclesia Dei, relèvent de la compétence de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique.

Article 7. La Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements et la Congrégation pour les Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique, pour les matières de leur compétence, exerceront l’autorité du Saint-Siège, surveillant l’observation de ces dispositions .

Article 8. Les normes, instructions, concessions et usages qui ne sont pas conformes aux dispositions du présent Motu Proprio sont abrogés.

Tout ce que j’ai délibéré avec cette Lettre Apostolique en forme de Motu Proprio , j’ordonne qu’elle soit observée dans toutes ses parties, malgré tout contraire, même si digne de mention particulière, et j’établis qu’elle soit promulguée par la publication dans le journal « L’Osservatore Romano », entrant immédiatement en vigueur et publié par la suite dans le Commentaire officiel du Saint-Siège, Acta Apostolicae Sedis .

Donné à Rome, à Saint-Jean de Latran, le 16 juillet 2021 Mémoire liturgique de Notre-Dame du Mont-Carmel, neuvième de Notre Pontificat

FRANCESCO

____________________

[1] Voir CONC. ÉCUM. T.V.A. II, Constitution dogmatique. sur l’Église « Lumen Gentium », 21 novembre 1964, n. 23 : AAS 57 (1965) 27.

[2] Voir CONC. ÉCUM. T.V.A. II, Constitution dogmatique. Sur l’église « Lumen Gentium », 21 novembre 1964, n. 27 : AAS 57 (1965) 32 ; CONC. ÉCUM. T.V.A. II, décr. sur la mission pastorale des évêques dans l’Église « Christus Dominus », 28 octobre 1965, n. 11 : AAS 58 (1966) 677-678 ; Catéchisme de l’ Église catholique , n. 833.

[3] Voir JEAN-PAUL II, Litt. App. Motu proprio datae « Ecclesia Dei », 2 juillet 1988 : AAS 80 (1998) 1495-1498 ; BENOÎT XVI, Litt. App. Motu proprio datae « Summorum Pontificum », 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 777-781 ; Litt. App. Motu proprio datae « Ecclesiae unitatem », 2 juillet 2009 : AAS 101 (2009) 710-711.

[4] JEAN-PAUL II, Litt. App. Motu proprio datae « Ecclesia Dei », 2 juillet 1988, n. 5 : AAS 80 (1988) 1498.

[5] Voir CONC. ÉCUM. T.V.A. II, Constitution sur la liturgie sacrée « Sacrosanctum Concilium », 4 décembre 1963, n. 41 : AAS 56 (1964) 111 ; Caeremoniale Episcoporum , n. 9 ; CONGRÉGATION POUR LE CULTE DIVIN ET LA DISCIPLINE DES SACREMENTS, Instr. sur certaines choses qui doivent être observées et évitées concernant la Très Sainte Eucharistie « Redemptionis Sacramentum », 25 mars 2004, nn. 19-25 : AAS 96 (2004) 555-557.

[6] Cf. CIC , can. 375, § 1 ; pouvez. 392.

[7] Voir CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI, Décret « Quo magis » sur l’approbation de sept nouvelles préfaces pour la forme extraordinaire du Rite romain, 22 février 2020, et le Décret « Cum sanctissima » sur la célébration liturgique à l’honneur des saints sous la forme extraordinaire du rite romain, 22 février 2020 : L’Osservatore Romano , 26 mars 2020, p. 6.

[01014-FR.01] [Texte original : italien]

(2) LETTRE AUX EVÊQUES ACCOMPAGNANT LE MOTU PROPRIO « TRADITIONIS CUSTODES »  

Chers frères dans l’épiscopat,

Comme mon prédécesseur Benoît XVI l’a fait avec Summorum Pontificum, j’ai moi aussi l’intention d’accompagner le Motu proprio Traditionis custodes d’une lettre, pour illustrer les raisons qui m’ont conduit à cette décision. Je m’adresse à vous avec confiance et franchise (parrhesia, en grec dans le texte, ndlr), au nom de ce partage du « souci de toute l’Église, qui contribue par excellence au bien de l’Église universelle », comme le rappelle le Concile Vatican II[1].

Les raisons qui ont poussé saint Jean-Paul II et Benoît XVI à accorder la possibilité d’utiliser le Missel romain promulgué par saint Pie V, publié par saint Jean XXIII en 1962, pour la célébration du sacrifice eucharistique sont évidentes pour tous. La faculté, accordée par indult de la Congrégation pour le culte divin en 1984[2] et confirmée par saint Jean-Paul II dans le Motu proprio Ecclesia Dei de 1988[3], était avant tout motivée par la volonté de favoriser la recomposition du schisme avec le mouvement guidé de Mgr Lefebvre. La demande, adressée aux Évêques, d’accueillir généreusement les « justes aspirations » des fidèles qui demandaient l’usage de ce Missel, avait donc une raison ecclésiale pour recomposer l’unité de l’Église.

Cette faculté a été interprétée par beaucoup au sein de l’Église comme la possibilité d’utiliser librement le Missel Romain promulgué par saint Pie V, déterminant une utilisation parallèle au Missel Romain promulgué par saint Paul VI. Pour régler cette situation, Benoît XVI est intervenu sur la question bien des années plus tard, régulant un fait interne à l’Église, du fait que de nombreux prêtres et de nombreuses communautés avaient « avec reconnaissance utilisé la possibilité offerte par le Motu proprio » de saint Jean-Paul II. Soulignant combien cette évolution n’était pas prévisible en 1988, le Motu proprio Summorum Pontificum de 2007 entendait introduire « une réglementation juridique plus claire »[4]. Pour faciliter l’accès à ceux – même aux jeunes -, « qui découvrent cette forme liturgique, se sentent attirés par elle et y trouvent une forme particulièrement appropriée pour eux, de rencontre avec le Mystère de la Très Sainte Eucharistie »[5], a déclaré Benoît XVI » le Missel promulgué par saint Pie V et de nouveau publié par le bienheureux Jean XXIII comme une expression extraordinaire de la même lex orandi« , accordant une « possibilité plus large d’utiliser le Missel de 1962 »[6].

A l’appui de son choix se trouvait la conviction que cette disposition ne remettrait pas en cause l’une des décisions essentielles du Concile Vatican II, en en minant ainsi l’autorité : le Motu proprio reconnaissait pleinement que « le Missel promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la lex orandi de l’Église catholique de rite latin »[7]. La reconnaissance du Missel promulguée par saint Pie V « comme une expression extraordinaire de la lex orandi elle-même » ne voulait en aucun cas méconnaître la réforme liturgique, mais était dictée par le désir de répondre aux « prières insistantes de ces fidèles » , leur permettant de « célébrer le Sacrifice de la Messe selon l’édition typique du Missel Romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, comme forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église »[8]. Il était réconforté dans son discernement par le fait que ceux qui souhaitaient « retrouver la forme, qui leur est chère, de la sainte Liturgie », « acceptaient clairement le caractère contraignant du Concile Vatican II et étaient fidèles au Pape et aux évêques »[9]. Il a également déclaré infondée la crainte de scissions dans les communautés paroissiales, car « les deux formes d’usage du rite romain auraient pu s’enrichir mutuellement »[10]. C’est pourquoi il a invité les évêques à surmonter les doutes et les peurs et à recevoir les normes, « en veillant à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité », avec la promesse que « des moyens pourraient être recherchés pour trouver un remède », si « de graves difficultés se révélaient » dans l’application de la législation après « l’entrée en vigueur du Motu proprio »[11].

Treize ans plus tard, j’ai chargé la Congrégation pour la doctrine de la foi de vous adresser un questionnaire sur l’application du Motu proprio Summorum Pontificum. Les réponses reçues ont révélé une situation douloureuse qui m’inquiète, me confirmant la nécessité d’intervenir. Malheureusement, l’intention pastorale de mes prédécesseurs, qui avaient entendu « tout mettre en œuvre pour que tous ceux qui désirent vraiment l’unité puissent rester dans cette unité ou la retrouver »[12], a souvent été gravement négligée. Une possibilité offerte par saint Jean-Paul II et avec encore plus de magnanimité par Benoît XVI pour recomposer l’unité du corps ecclésial dans le respect des diverses sensibilités liturgiques a été utilisée pour augmenter les distances, durcir les différences, construire des contrastes qui blessent l’Église et ils entraver sa progression, l’exposant au risque de divisions.

Je suis également attristé par les abus de part et d’autre dans la célébration de la liturgie. Comme Benoît XVI, je stigmatise moi aussi que « dans de nombreux endroits on ne célèbre pas de façon fidèle aux prescriptions du nouveau Missel, mais qu’il soit même compris comme une autorisation voire une obligation à la créativité, qui conduit souvent à des déformations à la limite de ce qui est supportable »[13]. Mais je ne suis pas moins attristé par une utilisation instrumentale du Missale Romanum de 1962, de plus en plus caractérisée par un rejet croissant non seulement de la réforme liturgique, mais du Concile Vatican II, avec l’affirmation infondée et insoutenable qu’il a trahi la Tradition et la « vraie Église ». S’il est vrai que le chemin de l’Église doit être compris dans le dynamisme de la Tradition, « qui tire son origine des Apôtres et qui progresse dans l’Église avec l’assistance de l’Esprit Saint » (DV 8), il constitue l’étape la plus récente de ce dynamisme, le Concile Vatican II au cours duquel l’épiscopat catholique s’est mis à l’coute pour discerner le chemin que l’Esprit indiquait à l’Église. Douter du Concile, c’est douter des intentions mêmes des Pères, qui exerçaient de façon solennelle leur pouvoir collégial cum Petro et sub Petro au concile œcuménique[14], et, finalement, c’est douter de l’Esprit-Saint lui-même qui guide l’Église.

Le Concile Vatican II lui-même éclaire le sens du choix de revoir la concession permise par mes prédécesseurs. Parmi les voeux que les Évêques ont indiqué avec le plus d’insistance, émerge celui de la participation pleine, consciente et active de tout le Peuple de Dieu à la liturgie[15], dans la ligne de ce qui a déjà été affirmé par Pie XII dans l’encyclique Mediator Dei sur la renouveau de la liturgie[16]. La constitution Sacrosanctum Concilium a confirmé cette demande, en délibérant sur « la réforme et la croissance de la liturgie »[17], en indiquant les principes qui devraient guider la réforme[18]. En particulier, il a établi que ces principes concernaient le Rite Romain, tandis que pour les autres rites légitimement reconnus, il demandaient qu’ils soient « prudemment révisés de manière intégrale dans l’esprit de la saine tradition et qu’on les dote d’une vigueur nouvelle selon les circonstances et les besoins de le temps »[19]. C’est sur la base de ces principes, que la réforme liturgique s’est faite, sa plus haute expression étant le Missel romain, publié in editio typica par saint Paul VI[20] et révisé par saint Jean-Paul II[21]. Force est donc de constater que le Rite Romain, adapté plusieurs fois au cours des siècles aux nécessités des époques, a non seulement été conservé, mais renouvelé « dans le fidèle respect de la Tradition »[22]. Quiconque désire célébrer avec dévotion selon la forme liturgique antécédente n’aura aucune difficulté à trouver dans le Missel Romain réformé selon l’esprit du Concile Vatican II, tous les éléments du Rite Romain, en particulier le canon romain, qui constitue un des éléments les plus caractéristiques.

Il y a une dernière raison que je veux ajouter au fondement de mon choix : elle est toujours plus évidente dans les paroles et dans les attitudes de beaucoup la relation étroite entre le choix des célébrations selon les livres liturgiques précédant le Concile Vatican II et le rejet de l’Église et de ses institutions au nom de ce qu’ils considèrent comme la « vraie Église ». Il s’agit d’un comportement qui contredit la communion, nourrissant cette incitation à la division – « Je suis à Paul ; Moi, par contre, à Apollos ; Je suis de Céphas ; Je suis du Christ » – contre laquelle l’apôtre Paul a réagi fermement[23]. C’est pour défendre l’unité du Corps du Christ que je suis contraint de révoquer la faculté accordée par mes prédécesseurs. L’usage déformé qui en a été fait est contraire aux raisons qui les ont conduits à leur laisser la liberté de célébrer la messe avec le Missale Romanum de 1962. Puisque « les célébrations liturgiques ne sont pas des actions privées, mais des célébrations de l’Église, qui est » sacrement de l’unité »[24], elles doivent se faire en communion avec l’Église. Le Concile Vatican II, tout en réaffirmant les liens extérieurs d’incorporation à l’Église – la profession de la foi, des sacrements, de la communion – affirmait avec saint Augustin que c’est une condition pour que le salut que de demeurer dans l’Église non seulement « avec le corps », mais aussi « avec le cœur »[25].

Chers frères dans l’épiscopat, Sacrosanctum Concilium a expliqué que l’Église comme « sacrement de l’unité » est telle parce qu’elle est le « Peuple saint rassemblé et ordonné sous l’autorité des évêques »[26]. Lumen gentium, tout en rappelant à l’Évêque de Rome d’être « le principe perpétuel et visible et le fondement de l’unité à la fois des évêques et de la multitude des fidèles », dit que vous êtes le « principe visible et le fondement de l’unité dans vos Églises locales, à partir desquelles il existe la seule et unique Église catholique »[27].

Répondant à vos demandes, je prends la ferme décision d’abroger toutes les normes, instructions, concessions et coutumes antérieures à ce Motu Proprio, et de conserver les livres liturgiques promulgués par les Saints Pontifes Paul VI et Jean-Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, comme la seule expression de la lex orandi du Rite Romain. Je suis réconforté dans cette décision par le fait qu’après le Concile de Trente, saint Pie V a également abrogé tous les rites qui ne pouvaient se vanter d’une antiquité prouvée, établissant un seul Missale Romanum pour toute l’Église latine. Pendant quatre siècles, ce Missale Romanum promulgué par saint Pie V fut ainsi l’expression principale de la lex orandi du rite romain, remplissant une fonction unificatrice dans l’Église. Pour ne pas contredire la dignité et la grandeur de ce Rite, les Evêques réunis en concile œcuménique on demandé qu’il soit réformé ; leur intention était que « les fidèles n’assistent pas au mystère de la foi comme des étrangers ou des spectateurs silencieux a mais, qu’avec une pleine compréhension des rites et des prières, ils participent à l’action sacrée consciemment, pieusement et activement »[28]. Saint Paul VI, rappelant que le travail d’adaptation du Missel Romain avait déjà été commencé par Pie XII, déclara que la révision du Missel Romain, menée à la lumière des sources liturgiques les plus anciennes, avait pour but de permettre à l’Église d’élever, dans la variété de langues, « une seule et même prière » qui exprime son unité[29]. J’ai l’intention de rétablir cette unité dans toute l’Église de Rite Romain.

En décrivant la catholicité du Peuple de Dieu, le Concile Vatican II rappelle que « dans la communion ecclésiale il y a des Églises particulières, qui jouissent de leurs propres traditions, sans préjudice de la primauté de la chaire de Pierre qui préside à la communion universelle de charité, garantit les diversités légitimes et en même temps veille à ce que le particulier non seulement ne nuise pas à l’unité, mais qu’il la serve »[30]. Alors qu’en exerçant mon ministère au service de l’unité, je prends la décision de suspendre la faculté accordée par mes prédécesseurs, je vous demande de partager ce poids avec moi comme une forme de participation à la sollicitude pour toute l’Église. Dans le Motu proprio, j’ai voulu affirmer qu’il appartient à l’Evêque, en tant que modérateur, promoteur et gardien de la vie liturgique dans l’Eglise dont il est le principe d’unité, de régler les célébrations liturgiques. Il vous appartient donc d’autoriser dans vos Eglises, en tant qu’Ordinaires locaux, l’usage du Missel Romain de 1962, en appliquant les normes de ce Motu proprio. C’est avant tout à vous de travailler pour revenir à une forme festive unitaire, en vérifiant au cas par cas la réalité des groupes qui célèbrent avec ce Missale Romanum.

Les indications sur la marche à suivre dans les diocèses sont principalement dictées par deux principes : d’une part, pourvoir au bien de ceux qui sont enracinés dans la forme de célébration précédente et ont besoin de temps pour revenir au Rite romain promulgué par les saints Paul VI et Jean-Paul II ; d’autre part, interrompre l’érection de nouvelles paroisses personnelles, liées plus au désir et à la volonté de certains prêtres qu’au besoin réel du « saint peuple de Dieu fidèle ». En même temps, je vous demande de veiller à ce que chaque liturgie soit célébrée avec décorum et avec fidélité aux livres liturgiques promulgués après le Concile Vatican II, sans excentricités qui dégénèrent facilement en abus. Les séminaristes et les nouveaux prêtres doivent être éduqués à cette fidélité aux prescriptions du Missel et aux livres liturgiques, qui reflètent la réforme liturgique souhaitée par le Concile Vatican II.

Pour vous, j’invoque l’Esprit du Seigneur ressuscité, afin qu’il vous rende forts et fermes dans le service du Peuple que le Seigneur vous a confié, afin que, par vos soins et votre vigilance, il exprime la communion même dans l’unité d’un seul Rite, dans lequel est gardée la grande richesse de la tradition liturgique romaine. Je prie pour vous. Vous priez pour moi.

FRANÇOIS

Notes de bas de page

(1) Cf. ECUM. TVA. II, Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen Gentium 21 novembre 1964, n. 23 : AAS 57 (1965) 27.
(2) Cf. Congrégation pour le culte divin, Lettre aux Présidents des Conférences épiscopales Quattuor abhinc annos, 3 octobre 1984 : AAS 76 (1984) 1088-1089.
(3) Jean-Paul II, Litt. Ap. Motu proprio datae Ecclesia Dei, 2 juillet 1988 : AAS 80 (1998) 1495-1498.
(4) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 796.
(5) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 796.
(6) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 797.
(7) Benoît XVI, Litt. Ap. Motu proprio datae Summorum Pontificum, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 779.
(8) Benoît XVI, Litt. Ap. Motu proprio datae Summorum Pontificum, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 779.
(9) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 796.
(10) XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 797.
(11) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 798.
(12) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 797-798.
(13) Benoît XVI, Epistula Episcopos Catholicae Ecclesiae Ritus Romani, 7 juillet 2007 : AAS 99 (2007) 796.
(14) Cf. Ecum. VA. II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n. 23 : AAS 57 (1965) 27.
(15) Cf. Acta et documenta concilio oecumenico vaticano II apparando, Série I, Volumen II, 1960.
(16) Pie XII, Litt. Encyc. Mediator Dei et hominum, 20 novembre 1947 : AAS 39 (1949) 521-595.
(17) Cf. Ecum. VA. II, Constitution Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, nos 1, 14 : AAS 56 (1964) 97.104.
(18) Cf. Ecum. VA. II, Constitution Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, n. 3 : AAS 56 (1964) 98.
(19) Cf. Ecum. VA. II, Const. Sacrosanctum Concilium, 4 décembre 1963, n. 4 : AAS 56 (1964) 98.
(20) Missale romanum ex decreto Sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum auctoritate Pauli PP. VI promulgatum, editio typica, 1970.
(21) Missale romanum ex decreto Sacrosancti Oecumenici Concilii Vaticani II instauratum auctoritate Pauli PP. VI promulgatum Ioannis Pauli PP. II cura recognitum, editio typica altera, 1975 ; editio typica tertia, 2002 ; (reimpressio emendata, 2008).
(22) Cf. Conc. ecum. VA. II, Const. Sacrosanctum Concilium, 3 décembre 1963, n. 3 : AAS 56 (1964) 98.
(23) 1 Cor 1, 12-13.
(24) Cf. Ecum. VA. II, Constitution Sacrosanctum Concilium, 3 décembre 1963, n. 26 : AAS 56 (1964) 107.
(25) Cf. Ecum. TVA. II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n. 14 : AAS 57 (1965) 19.
(26) Cf. Ecum. TVA. Concile Œcuménique Vatican II, Constitution Sacrosanctum Concilium, 3 décembre 1963, n. 6 : AAS 56 (1964) 100.
(27) Cf. Ecum. VA. II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n. 23 : AAS 57 (1965) 27.
(28) Cf. Ecum. TVA. II, Constitution Sacrosanctum Concilium, 3 décembre 1963, n. 48 : AAS 56 (1964) 113.
(29) Paul VI, Constitution apostolique Missale Romanum (3 avril 1969), AAS 61 (1969) 222.
(30) Cf. Ecum. VA. II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 21 novembre 1964, n. 13 : AAS 57 (1965) 18.

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38 Commentaires
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Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années

Dingoglio sait bien que la messe de Paul VI est le meilleur moyen de détruire l’ Eglise catholique ;
st Pie V , lorsqu’il était inquisiteur, avait remarqué que les pasteurs protestants acceptaient de dire la messe dans tous les rites, sauf celui de l’ antique rite romain.
d’où sa volonté de le canoniser.
Vatican II a annulé l’ œuvre du Concile de Trente.

lejeune
lejeune
il y a 5 années

On attend la position de la FSSPX

ERICH ZIEGLER
ERICH ZIEGLER
il y a 5 années
Répondre  lejeune

La réponse est donnée plus bas par EFGY… Tout y est !

A.F
A.F
il y a 5 années

De façon bien moderniste et orwellienne, le document s’intitule « Gardiens de la Tradition », alors qu’il s’agit plutôt de « Fossoyeurs de la Tradition » …

sr. Catharina T.O.P.
sr. Catharina T.O.P.
il y a 5 années
Répondre  A.F

Bon mot – le Pape François I est le « Gardien de la Tradition », mais de la tradition du Vatican II. 🙂

Pierre Mary de Montamat
Pierre Mary de Montamat
il y a 5 années

C’est un grand pas dans la clarification: désormais, Bergoglio ne tolère plus le catholicisme dans sa nouvelle entité. L’exchristianisation n’est pas théorique : c’est pratiquement que les catholiques sont expulsés. Certains ayant compris depuis longtemps sont déjà partis des ‘assemblées conciliaires’…

Pendant sa semaine d’hôpital, Bergoglio a du recevoir un sérum de vérité à haute dose : à peine revenu au Vatican, il interdit le culte catholique !!! Il met la ‘lex orandi’ en accord avec sa ‘lex credendi’. La nouvelle religion est accomplie !?!

Les choses sont claires, plus personne ne peut douter, maintenant !!!

balaninu
balaninu
il y a 5 années

Décidément le Prince de ce Monde est en rébellion et se déchaîne !!!!! alors prions encore davantage le Chapelet, afin que le Coeur Immaculé de Marie triomphe le plus rapidement possible.

ERICH ZIEGLER
ERICH ZIEGLER
il y a 5 années
Répondre  balaninu

Les puissances de l’enfer ne prévaudront pas contre mon Eglise ! Alors même s’il y avait 12 Bergloglio !

Justin
Justin
il y a 5 années

Antipape non catholique : le titre correcte de François !
Les gens veulent peut-être des cornes poussées sur la tête de François pour en fin comprendre !!!!
Il faut perdre son bon sens pour continuer de croire que François est catholiques !or s’il ne pas catholique comment pourrait il être pape ? l’Europe est devenu satanique parce-que le petit nombre de ceux qui vent être catholique tirent de mauvaises conclusion. Je suis africain je ne connais pas bien la messe traditionnel mais se connais bien la crise de l’église. Cette crise ne se limite pas a une nouvelles messe visiblement satanique.
Si les européens réveille pas de leur sommeil (sur la FRANCE), le jours a venir seront plus sombre. Les vaccinés risquent de se faire facturer l’oxygène qu’ils respirent.

Clofer
Clofer
il y a 5 années
Répondre  Justin

Les catholiques occidentaux, allemands par exemple, sont pour beaucoup hélas complètement tordus par le monde. Il leur manque la fidélité à la Parole, la douceur et l’humilité de cœur que les paroisses africaines ont encore.
Voyez le cardinal Sarah qui défend toujours la vraie foi, au point de risquer parfois le schisme. Car effectivement, les dérives actuelles vont plus loin que la messe, au point de retourner quasiment la doctrine.
Alors, le prochain pape africain ?

ERICH ZIEGLER
ERICH ZIEGLER
il y a 5 années
Répondre  Justin

« Les gens veulent peut-être des cornes poussées sur la tête de François pour en fin comprendre !!!! »

Je désespère tellement des « conciliaires » que je suis certain qu’ils y en auraient encore pour crier que c’est un miracle !!!

wave
wave
il y a 5 années

« Je ne me suis point assis dans l’assemblée de la vanité, * et je n’entrerai pas avec les artisans d’iniquité.Je hais l’assemblée des méchants, * et je ne m’assoierai point avec les impies. »
Il semble que quelque part ça clarifie. On pouvait dire que les « ecclesia dei » sont en accord avec ce pape hérétique (pachamchose, homosexualité, mariage homo etc)

Popeye
Popeye
il y a 5 années

Vatican 2 n est que pastoral ???..
Rome devrait garder comme ligne de conduite les seuls conciles qui sont dogmatiques c est du bon sens
Décidément tous les maux semblent se rencontrer en mois de juillet 2021

ERICH ZIEGLER
ERICH ZIEGLER
il y a 5 années

Bah… La nouvelle religion conciliaire de 1962 fait ce qu’elle veut…
Demain je serai à la vraie messe et eux peuvent bien continuer leurs simagrées !
Ce pape du monde et ses évêques auront à répondre devant notre Créateur…
Je « préfère » mes péchés à confesser que les leurs !
Vive le Christ-Roi !

toto
toto
il y a 5 années

Quel immonde personnage ce Bergoglio. Il parle de collégialité et oblige chaque évêque à demander à Rome la permission, article 4, pour tout prêtre ordonné après son diktat. Je croyais que les évêques étaient maîtres chez eux?
Je pense qu’il avait programmé son sale coup après la mort de Benoît XVI, mais ses ennuis de santé lui on fait comprendre qu’il pouvait crever avant. Il était urgent de semer la zizanie, son successeur ne l’aurait peut-être pas fait.

Clofer
Clofer
il y a 5 années
Répondre  toto

Non, après la disparition de Benoit XVI, il supprimera la Présence Réelle pour pouvoir concélébrer avec les luthériens. On parle d’ailleurs de lever l’excommunication de Luther.

champar
champar
il y a 5 années

C’est un pape PGCD : plus grand commun DIVISEUR

Efgy
Efgy
il y a 5 années

Rappel de la Bulle Quo Primum Tempore, de saint Pie V (1570) :

« (…) Par Notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de Notre malédiction, que pour toutes les autres églises précitées l’usage de leurs missels propres soit retiré et absolument et totalement rejeté, et que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre missel, que nous venons d’éditer. (…)
(…) Nous enseignons par ce Missel et qu’ils ne pourront se permettre d’ajouter, dans la célébration de la Messe, d’autres cérémonies ou de réciter d’autres prières que celles contenues dans ce Missel.Et même par les dispositions des présentes et au nom de notre autorité apostolique, Nous concédons et accordons que ce même missel pourra être suivi en totalité dans la messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans encourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu’on pourra valablement l’utiliser librement et licitement, et cela à perpétuité. (…)

Qu’absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime Notre permission, Notre décision, Notre ordonnance, Notre commandement, Notre précepte, Notre concession, Notre indult, Notre déclaration, Notre décret et Notre interdiction, ou n’ose témérairement aller à l’encontre de ses dispositions.
Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout-puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul. »

François n’est pas saint.
Qu’il obéisse donc, sous peine de malédiction et d’indignation de Dieu.

xulito
xulito
il y a 5 années

Malgré ses efforts ce franc-maçon deguisé en pape ne parvindra pas à détruire l’Eglise…

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années
Répondre  xulito

c’est un renouvellement du Vendredi Saint.

rex
rex
il y a 5 années

Je ne vois pas comment, après cela, la FSSPX peut encore être una cum Bergoglio. Cette position est juste intenable!

Clofer
Clofer
il y a 5 années
Répondre  rex

C’est le mystère d’iniquité, on est dans l’église, on souffre avec elle, on meurt avec elle et l’église ressuscitera grâce au petit nombre resté fidèle à la tradition.

ERICH ZIEGLER
ERICH ZIEGLER
il y a 5 années
Répondre  rex

Beaucoup d’Abbés ne sont pas Una Cum… Je peux vous l’affirmer sur une dizaine que je côtois…

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années
Répondre  rex

il faut tenir compte du fait que depuis 60 ans , les papes, les 4000 évêques , adhèrent à la quasi unanimité aux réformes destructrices des révolutionnaires de Vatican II.
Mgr Lefebvre n’a rien pu faire de mieux que de mettre à l’ eau un canot de sauvetage.

TDF
TDF
il y a 5 années
Répondre  Cadoudal

Oui M Cadoudal vous avez vu juste : la Fraternité st Pie X est bien le canot de sauvetage dans l’immense naufrage de l’Eglise à la suite du concile Vatican II.

Etienne
Etienne
il y a 5 années

M. Bergoglio a très souvent utilisé les motu proprio.
Voilà qu’il nous indique comment faire pour que nous soyons libérés de ses foucades à lui.
C’est à craindre qu’ en ce concerne ses ouailles il ne raisonne par son fondement ; sa tête et son coeur ne lui serviraient que pour les non-catholiques.

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années

Mgr Delassus – le problème de l ‘heure–
lettre de Nubius à Volpe ( 3 avril 1824)

« nous devons arriver par de petits moyens bien gradués , quoique assez mal définis, au triomphe de l’ idée révolutionnaire par un pape .
ce projet m’ a toujours paru d’un calcul surhumain. »

Delassus
l ‘important et le difficile était de faire croire que les maçons pourraient
arriver à s’ emparer du levier qu’est le Pape et de s’ en servir au profit
 du but final de la Secte , celui de Voltaire et de la Révolution, l’ anéantissement
à tout jamais du catholicisme et même de l ‘idée chrétienne.

blanche
blanche
il y a 5 années

au final cela permettra d’éclaircir les choses, enfin les lignes de partage sont claires et cela met la FSSPX face à un choix, elle ne pourra plus louvoyer….je prie pour qu’elle choisisse le camp de Dieu!

TDF
TDF
il y a 5 années
Répondre  blanche

En réponse à votre message voir le La réaction de la Fraternité St Pie X sur FSSPX news qui se conclut ainsi :
« Quant à la Fraternité Saint-Pie X, elle y trouve une nouvelle raison de fidélité à son fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, et d’admiration de sa clairvoyance, de sa prudence et de sa foi.
Tandis que la messe traditionnelle est en voie d’élimination et que les promesses faites aux sociétés Ecclesia Dei sont si bien tenues, elle trouve dans la liberté que lui a léguée l’évêque de fer, la possibilité de continuer à combattre pour la foi et le règne du Christ-Roi. »

TDF
TDF
il y a 5 années

Une fois de plus ce pape répugnant qui n’a pas la foi catholique, ami des homosexuels, adorateur de pachamama et de Luther montre son vrai visage : la haine de la foi catholique.
Ceci dit le motu proprio « summorum pontifiucum » était un texte bancal mettant à égalité la nouvelle messe protestante et la vraie messe (qualifiée d’extraordinaire).
Les catholiques ex « ecclesia dei » qui sont des catholiques très « bon chic bon genre » (« le saint père a raison , le saint père a toujours raison ») vont être mis au pied du mur. Ils pouvaient s’accomoder des conservateurs conciliaires Jean-Paul II et Benoit XVI (en passant sous silence les hérésies de ces 2 papes) mais avec Bergoglio ils ont un pape ouvertement révolutionnaire.
Ouvriront-ils enfin les yeux ?

Au commencement
Au commencement
il y a 5 années

La brutalité de Bergoglio n’étonnera que les tenants de la vaccination et de la « laisse sanitaire ». Cependant c’est un évènement important pour toute personne désireuse de vivre en Catholique. Notamment au sein de la Fsspx qui se soumet à l’autorité de ce « pape » au nez de clown. Chers amis de Saint Nicolas il va falloir vous soumettre à la messe « biscotte » ou faire le pas de la conversion. Vous êtes les bien venus et nous nous réjouissons de vous retrouver dans la charité de notre Seigneur.

TDF
TDF
il y a 5 années
Répondre  Au commencement

Cher Monsieur « Au commencement » vous nous dites que les prêtres de la Fraternité St Pie X vont accepter la nouvelle messe (que signifie messe « biscotte » ?) c’est de l’humour de votre part.
Mais c’est de l’humour un peu lourd.
La Fraternité St Pie X a refusé les monstruosités de Jean-Paul II (Assise, baiser du coran et tous les scandales) ce n’est pas pour accepter Pachamama, l’adoration de Luther et toutes les folies hérétiques de Bergoglio.
Par contre la réaction de la Fraternité St Pierre et autres instituts ralliés sera à surveiller de près car ils vont à leur tour subir des persécutions.

Baguen92
Baguen92
il y a 5 années

Il suffirait encore de quelques prières et Michel Onfray d’athée qu’il est aujourd’hui sera demain un catholique intégral. Je le pense d’autant plus volontiers que son discours se fait de plus en plus fréquent quant à Dieu et à l’Eglise. En témoigne sa dernière livraison :

« Je suis athée, on le sait, mais la vie de l’Église catholique m’intéresse parce qu’elle donne le pouls de notre civilisation judéo-chrétienne bien mal en point. Car si Dieu n’est pas de mon monde, mon monde est celui qu’a rendu possible le Dieu des chrétiens. Quoi qu’en disent ceux qui pensent que la France commence avec la Déclaration des droits de l’homme, ce qui est aussi stupide que de croire que la Russie est née en octobre 1917, le christianisme a façonné une civilisation qui est la mienne et dont j’estime que je peux l’aimer et la défendre sans battre ma coulpe, sans avoir à demander pardon pour ses fautes, sans attendre une rédemption après confession, contrition et agenouillement. C’est fou comme ceux qui répugnent au christianisme en disant qu’il n’a pas eu lieu s’en trouvent imprégnés comme de rhum le baba que l’on sait!

Benoît XVI fut un pape philosophe formé à l’herméneutique et à la phénoménologie allemande. Il a également lu les auteurs catholiques français dans le texte. Son Jésus de Nazareth (2012) s’inscrit dans l’histoire de l’idéalisme allemand, notamment de l’hégélianisme qu’on dit de droite pour le distinguer de celui qui, dit de gauche, conduit au jeune Marx.

Le pape François n’est pas de ce niveau théologique, loin s’en faut. Mais il ne manque pas de la rouerie jésuitique qui fait que, venant de la Compagnie de Jésus, il choisit pour nom de souverain pontife celui qui se trouve le plus à l’opposé des intrigues et des antichambres du pouvoir où les jésuites aiment à se trouver, à savoir celui de François d’Assise. Jorge Mario Bergoglio, chimiste de formation, vient du péronisme ; Joseph Ratzinger, théologien de formation, de l’antinazisme.

À mes yeux, l’acte majeur du pape Benoît XVI a été le discours de Ratisbonne où, le 12 septembre 2006, dans l’université allemande où il a été professeur, il a fait son travail de pape en estimant que le christianisme et l’islam entretiennent par les textes une relation antinomique, notamment sur l’articulation entre foi et raison, mais également sur la question de la violence en général et sur celle du djihad en particulier. Je dis par les textes car c’était ici son souci, il présentait en effet l’exégèse personnelle d’un dialogue situé au début du XV siècle entre l’empereur Byzantin Manuel II Paléologue et un érudit persan. L’invitation à réfléchir sur cette question fut prise pour une insulte planétaire faite à l’islam…

L’acte majeur du pape François est, toujours selon moi, de s’être fait photographier devant un crucifix sur lequel Jésus porte le gilet de sauvetage orange des migrants. C’est ici l’icône triomphante de Vatican II qui congédie tout sacré et toute transcendance au profit d’une moraline tartinée de façon planétaire comme une gourmandise de scout.

C’est selon cette logique qu’il faut comprendre la décision du pape François d’abroger, disons-le dans un terme profane, la décision prise par Benoit XVI de permettre la messe en latin, dite messe Tridentine, pour ceux qui le souhaitent. Dans Summorum pontificum, Benoît XVI libéralisait la messe dite de Pie V. Dans Traditionis custodes, François efface cette libéralité. Benoît XVI voulait dépasser le schisme avec les traditionalistes, François va le restaurer en prétextant bien sûr, jésuite un jour, jésuite toujours, qu’il entend de cette façon réunir ce qu’il sépare. Les vocations chutent avec Vatican II. Mais les religieux qui conservent le rite latin ne connaissent pas la désaffection, mieux, ils remplissent les séminaires. Le pape François préfère les églises vides avec ses thèses que pleines avec celles de Benoît XVI.

Séparer n’est-ce pas la fonction dévolue… au diable? L’étymologie témoigne. Si j’avais la foi catholique, je ne pourrais m’empêcher de penser à l’Épître de Jean qui dit: «Tout esprit qui divise Jésus-Christ n’est point de Dieu ; et c’est là l’Antéchrist, dont vous avez entendu dire qu’il doit venir ; et il est déjà maintenant dans le monde.» (I.4:3).

Ce qui se joue dans cette affaire, c’est la suite de Vatican II, autrement dit l’abolition du sacré et de la transcendance. La laïcisation du rite réduit à une liturgie dont La vie est un long fleuve tranquille a montré toute la puissance avec son curé cool qui joue de la guitare et chante bêtassement «Jésus, Jé-é-é-é-sus, reviens». On peut préférer le chant grégorien sans être pour autant un nostalgique de Vichy…

Or le génie du christianisme, les différents conciles sur la possibilité ou non de figurer le christ témoignent, a été de rendre possible une civilisation de l’allégorie, de la symbolique, de la métaphore. Le génie juif se trouve dans l’herméneutique, celui du christianisme dans l’explication des paraboles. Les juifs inventent l’herméneutique pour les plus savants, les rabbins lecteurs de la kabbale ;les chrétiens élaborent l’herméneutique populaire, pour les fidèles à qui l’on raconte des histoires à déchiffrer avec l’histoire sainte. Notre civilisation de l’image, de la raison explicative, de la philosophie séparée de la théologie, procède de ce monde-là.

La messe en latin est le patrimoine du temps généalogique de notre civilisation. Elle hérite historiquement et spirituellement d’un long lignage sacré de rituels, de célébrations, de prières, le tout cristallisé dans une forme qui offre un spectacle total – un Gesamtkunstwerk, pour utiliser un mot qui relève de l’esthétique romantique allemande.

Pour ceux qui croient en Dieu, la messe en latin est à la messe du Long fleuve tranquille celle que semble affectionner le pape François, ce qu’est la basilique romaine contemporaine de saint Augustin à une salle polyvalente dans une barre d’immeubles à Aubervilliers: on y chercherait en vain le sacré et la transcendance. Quelle spiritualité dans ces cas-là?

Disons-le de façon énigmatique, le pape François fait bien ce pour quoi il est là où il se trouve… Ajoutons d’une façon tout aussi énigmatique, mais pas tant que ça, qu’on se demande pourquoi nous vivons dans une époque avec deux papes. »

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années

réaction d’un évêque orthodoxe sur la réforme de Paul VI- Dingoglio :

(in salon beige du 20.07.21):

 » L’abus liturgique du nouveau rite protestant “Novus Ordo” est l’ultime rébellion contre Dieu et ses rites apostoliques. Le rite latin a été massacré par le pouvoir et l’obéissance illimités qui ont été donnés à l’évêque de Rome. Une fois que les réformateurs ont pris le siège de Rome : le rite apostolique, les disciplines apostoliques et la foi apostolique n’ont jamais eu de chance contre le charlatan et sa clique. »

 » L’Église orthodoxe ne peut pas être en communion avec ceux qui utilisent des rites non apostoliques.

Bien que nous soyons conscients que des changements liturgiques légers et mineurs se produisent au fil du temps, ces changements doivent toujours agir comme une mise à niveau, comme un ajout. Ainsi, avec le temps, la liturgie devient plus belle et plus décorée. Mais écrire la nouvelle liturgie et suspendre l’ancienne, est l’acte le plus impie et le plus audacieux qui n’appartient qu’au plus fou des hérétiques »


heureux les peuples épargnés par le souffle empoisonné de Vatican II- mai 68.

mais pouqruoi n’y a-t-il eu que Mgr Lefebvre pour réagir ??

In Hoc Signo Vinces
In Hoc Signo Vinces
il y a 5 années

Bergoglio montre son vrai visage, celui qu’il a tenté de cacher depuis son élection en 2013. C’est le visage d’un révolutionnaire criminel, d’un homme qui a effectué sa « longue marche à travers les institutions » et qui est arrivé, par la ruse, à s’accaparer frauduleusement du trône de saint Pierre. Il est de notoriété publique que, la Compagnie de Jésus (idem pour les Dominicains), dont Bergoglio est issu, a depuis très longtemps comlètement abandonné l’othodoxie catholique (ex. le crypto-sodomite jésuite, James Martin, un des protégés du Jésuite Bergoglio). Les ennemis de l’Eglise estiment que le rapport de force actuel leur est suffisamment favorable pour sortir de l’ombre et montrer leur vrai visage et leurs vraies intentions : celles de détruire l’Eglise. Ces hommes corrompus, adversaires résolus de l’Eglise, sont en réalité des néo-païens. Ils n’ont pas, plus, voire jamais eu, la foi surnaturelle. Ce sont des profiteurs, des voleurs, des menteurs, des usurpateurs et des mystificateurs. Traditionis Custodes est une déclaration de guerre ouverte, massive et sans équivoque envers les catholiques fidèles à la Tradition. Ce que ces hommes corrompus d’entendement ne peuvent comprendre parce qu’ils n’ont pas la foi surnaturelle, c’est qu’ils ne peuvent gagner cette guerre déclarée à l’Eglise. L’Eglise est le Corps Mystique de NSJC. C’est Lui qui est le Maître souverain de toute chose et c’est Lui qui dirige les évènements. Monseigneur Carlo Maria Vigano avait raison sur toute la ligne. La Curie romaine, peuplée d’une majorité d’imposteurs, ne pouvait qu’élire quelqu’un à leur image : un autre imposteur. Si les révolutionnaires criminels qui se sont emparés de l’Eglise ont pu effectuer leur « longue marche à travers les institutions » c’est à cause de la faiblesse, tout aussi criminelle, des évêques qui ont fermé les yeux sur les agissements et les enseignements des iniques qui se sont infiltrés (entrisme révolutionnaire) dans l’Eglise pour tenter de la détruire de l’intérieur. C’est la cinquième colonne communiste et sodomite, composée de pervers criminels et hérétiques, qui dirige très clairement Rome. Une guerre génocidaire d »extermination nous a été déclarée ouvertement. Le nerf de la guerre, c’est l’argent. Il ne faut strictement plus rien donner au Denier de l’Eglise car donner au Denier, c’est donner aux révolutionnaires criminels sodomites, communistes et franc-maçons qui se sont emparés de pans entiers de l’Eglise. Malheur à ceux qui pensent qu’ils peuvent souiller impunément l’Eglise, la Tradition et le sacerdoce.

Voici une parole prophétique pour ces iniques : « La parole de Yahvé me fut adressée en ces termes: Fils d’homme, prophétise contre les pasteurs d’Israël, prophétise. Tu leur diras: Pasteurs, ainsi parle le Seigneur Yahvé. Malheur aux pasteurs d’Israël qui se paissent eux-mêmes. Les pasteurs ne doivent-ils pas paître le troupeau? Vous vous êtes nourris de lait, vous vous êtes vêtus de laine, vous avez sacrifié les brebis les plus grasses, mais vous n’avez pas fait paître le troupeau. Vous n’avez pas fortifié les brebis chétives, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n’avez pas ramené celle qui s’égarait, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez régies avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de pasteur, pour devenir la proie de toute bête sauvage; elles se sont dispersées. Mon troupeau erre sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon troupeau est dispersé sur toute la surface du pays, nul ne s’en occupe et nul ne se met à sa recherche. Eh bien! pasteurs, écoutez la parole de Yahvé. Par ma vie, oracle du Seigneur Yahvé, je le jure: parce que mon troupeau est mis au pillage et devient la proie de toutes les bêtes sauvages, faute de pasteur, parce que mes pasteurs ne s’occupent pas de mon troupeau, parce que mes pasteurs se paissent eux-mêmes sans paître mon troupeau, eh bien! pasteurs, écoutez la parole de Yahvé. Ainsi parle le Seigneur Yahvé. Voici, je me déclare contre les pasteurs. Je leur reprendrai mon
troupeau et désormais, je les empêcherai de paître mon troupeau. Ainsi les pasteurs ne se paîtront plus eux-mêmes. J’arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus pour eux une proie. (Ezéchiel 34,1-10, Osty).

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années

en ce qui me concerne , mon opinion sur Dingoglio a été définitive quand il a déclaré à son ami Scalfieri: « je crois en Dieu; pas le Dieu catholique ; il n’y a pas de Dieu catholique »(oct 2013)
une parfaite formule d’ apostasie;
aucun évêque n’a émis la moindre protestation.
tous ont dit « Amen ».

Cadoudal
Cadoudal
il y a 5 années

Michel JANVA citant l’ abbé BARTHE

(salon beige 19.07.2021):

 » Tout est permis, toutes les hérésies, professées par des hommes d’Eglise qui gardent toujours leur « carte d’identité » de catholiques – sauf ce que souhaitent ceux qui disent la messe traditionnelle ou qui y assistent, accusés par le pape lui-même de déchirer l’unité de l’Eglise. »

Ce qu’il faut retenir est que cette haine envers la messe traditionnelle a un fond doctrinal ?

 » Tout à fait. C’est la haine de l’ecclésiologie tridentine, de tout ce que représente cette messe tant du point de vue de la doctrine eucharistique que, plus globalement, de la doctrine de l’Eglise. « 

In Hoc Signo Vinces
In Hoc Signo Vinces
il y a 5 années

Erratum : il faut lire  » … dont Bergoglio est issu, a depuis très longtemps complètement abandonné l’othodoxie catholique … » et il s’agit de la Bible de Jérusalem et non pas de la traduction du chanoine Emile Osty.

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