Conférence donnée à Marseille à partir des livres de Philippe Prévost et de Roberto de Mattei sur le ralliement.

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58 commentaires

  1. Léon XIII coupable du plus horrible coup de poignard dans le dos des catholiques français. Début de l’émasculation des catholiques français en politique. Essor des innommables Action catholique, JOC et autres machins épiscopaux qui allaient se marxiser à grande vitesse et déclencher la lutte des classes dans l’Eglise. Triomphe des gauchos-faux cathos dans toutes les instances cléricales de France après 1945, conséquence du “ralliement” de l’utopique Léon XIII.

    • Le pape n’est t’il pas infaillible ?

      • Oui, chez les cons, il passe pour infaillible en tout. Relisez les documents de Vatican I et vous aurez la réponse.

        • J’avoue ne pas bien connaître la cuisine interne de l’Église. «Il est nécessaire de s’en tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les pontifes romains ont enseigné ou enseigneront ».

          • Les papes ne sont infaillibles que dans des cas très limités :
            -Ils s’expriment ex cathedra sur des sujets concernant la foi et les mœurs
            -Ils expriment ce que la tradition a toujours affirmé donc pas de nouveautés
            -Ils définissent un nouveau dogme qui vient d’une interprétation du dépôt de la foi.
            -Il doit avoir le désir d’engager son infaillibilité

            Il est faux de croire que ce que dit Bergoglio est infaillible. Depuis le Concile de Vatican II, aucun pape n’a eu le désir de s’exprimer infailliblement car la base de ce concile est l’évolution. Ce que dit un pape après Vatican II pourra dans le futur être contredit par un autre pape. Donc pourquoi les écouter si leurs pensées actuelles seront caduc ? Du reste les papes d’après Vatican II contredisent les papes d’avant Vatican II, ils ne s’en cachent du reste pas.

            Le concile Vatican II est contraire à l’évangile qui nous demande de baptiser et d’évangéliser toutes les nations et Jésus nous a dit : Je suis la voie, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi.

            Les papes post conciliaires affirment que nous avons le même Dieu que les musulmans et les juifs. C’est renier la Très Sainte Trinité et donc la divinité de Jésus.
            De plus ils affirment que l’ancienne alliance n’a pas été abrogée. Cependant pour un catholique la nouvelle alliance c’est Jésus qui nous a sauvé par son sacrifice sur la croix. L’ancienne alliance est morte avec la mort de Jésus sur la croix.

            Tout le monde est libre de penser ce qu’il veut y compris les papes mais il faut en tirer les conséquences : être catholique ou apostasier la foi catholique.

            • Bravo, c’est dit et bien dit.

            • L’ancienne alliance c’est les dix commandements. Les catholiques n’y sont donc plus tenus ?

              • Le Christ a dit : “je ne suis pas venu abolir la loi, mais l’accomplir et la parfaire”.
                Les 10 commandements sont des commandements nous concernant tous.

                • Comme tout l’Ancien Testament alors.

                  • L’avez-vous lu?

                    • Oui. Mais il y a longtemps. J’ai même eu des cours de religion à l’école. En France. Incroyable non ?

                    • Outre qu’il n’y a jamais eu de cours de religion dans l’école publique en France et quasiment pas dans le privé – vous recommencez à délirer – vous devirez alors comprendre qu’il n’est pas un bloc monolithique mais qu’il contient une évolution.

                    • Je ne délire pas. Mais manifestement vous ne connaissez pas le statut particulier de l’Alsace. pas grave. C’est juste une erreur de plus à votre actif.

                    • Même en Alsace et Moselle sous le concordat, on ne donne pas de “cours de religion” comme vous tentez vainement de nous faire croire que vous en auriez eus.

                      Votre ignorance manifeste et du texte et de la théologie autour ne constituant qu’un maillon dans une chaine déjà bien longue?

                    • Encore une erreur de votre part.

                  • @Pr Sheldon Cooper

                    Bah non…
                    Pourquoi ce “alors” ??
                    On parle de la Loi, c’est-à-dire des 10 Commandements. Vous mélangez tout.
                    Visiblement, vous ne connaissez pas la Bible (Ancien et Nouveau Testament. Ancienne Alliance avec la Synagogue, Nouvelle Alliance avec l’Église).
                    Clarifiez vos idées, car avec vous, on va dans tous les sens.

                    • Mes idées sont claires. Je ne savais pas qu’on pouvait faire son marché. Prendre ce qui nous arrange. Et rejeter ce qu’il est moins.Remarquez que les musulmans font comme vous.

                    • Vous ne savez pas grand chose. Qui parle de faire son marché, et de prendre ce qui nous arrange, à part vous, qui ne comprenez rien ?

                    • Ce n’est pas moi qui fait des sélections dans l’AT….

                    • Personne n’en fait.
                      Le Christ n’est pas venu changer la Loi, mais la parfaire. Comme vous ne comprenez pas ce que cela veut dire, il n’y a aucune chance à ce que vos changiez vos discours.
                      Lisez saint Paul aux Romains, ça vous aidera sûrement ; enfin, faut l’espérer…

              • L’Ancienne Alliance dépasse largement les 10 Commandements qui en sont la partie la plus immuable et éternelle.
                Elle comprend dans les 613 commandements pour les hommes, un peu plus de 200 pour les femmes. Lesquels sont en général des commandements finis dans le temps ayant une visée pédagogique particulière, mais amenés à être dépassés ensuite.

                • D’accord. Donc en fait on fait comme on veut. On prend ce qui convient et on ne prend pas ce qui ne convient pas. Dans mon métier je n’ai pas cette chance.

                  • Non, on ne fait pas comme on veut, on lit simplement le texte en comprenant ce qu’il veut dire à qui il veut le dire et à quel moment.
                    De la même manière que si l’on interdit à un enfant d’utiliser des allumettes, cette interdiction ne se reporte pas nécessairement à l’âge adulte.

                    Voyez, les choses sont bien moins binaires que vous ne les imaginez en général.

                    • J’ignorai que la théologie pouvait s’apparenter à jouer avec le feu. mais je comprends mieux pourquoi on déserte la religion.

                    • Nullement jouer avec le feu, cela nécessite juste et de savoir lire, et d’avoir de l’intelligence pour comprendre un texte.

                      Choses qui manifestement vous manquent.

                    • Les musulmans me disent la m^me chose que vous.

                    • justement non<;

                      Pour un musulman, le coran est censé être un livre éternel, incréé et écrit directement par allah.

                      Pour le Chrétien, la Bible n’a jamais été considérée comme telle, ce n’est donc absolument pas la même grille de lecture qui s’applique. Vous l’auriez su si vous l’aviez lue…

                    • D’accord. Donc quand on me parle de versets abrogés on me raconte n’importe quoi. Merci pour l’info.

                    • En effet, ils vous racontent des craques. C’est à votre honneur – pour une fois – de le reconnaître:-)

                      Les musulmans considèrent le coran comme un livre éternel et incréé. le fait qu’il soit plein de contradictions et de versets qui ne furent pas rédigés aux mêmes époques n’enlève rien à cette conviction chez eux.

            • Tonnerre says:

              Un pape est infaillible lorsqu’il s’exprime ex cathedra, c-a-d lorsque ces trois conditions sont remplies :
              1) il s’exprime en tant que pape (et non en tant que docteur privé)
              2) en matière de Foi et/ou de Mœurs
              3) avec l’intention d’obliger toute l’Eglise
              C’est le cas d’un Concile œcuménique.
              Lire ou relire Vatican I.

              eglise-la-crise.fr

            • Cadoudal says:

              des papes ont été condamnés par des Conciles pour hérésie ;
              exemple Jean Vingt XXIII Cossa (négation du purgatoire)
              Benoît IX (négation du purgatoire)

              et , dans l’ avenir , Dingoglio devrait se faire épingler pour ses propos délirants.

            • Et Saint Jean Paul II ? Il est saint ou pas. Parce que le profane que je suis a un peu de mal à suivre.

              • Soupape says:

                Si vous voulez ne plus être un profane,
                commencez par invoquer
                le Dieu des Apôtres de Jésus-Christ.

                Je vous l’ai déjà DIT, il y a longtemps.
                Mais vous n’avez pas essayé, ni osé.
                Il faut OSER, et même insister …

                OSEZ prier ! OSEZ vous remettre en question !
                Pour cela, convenez d’abord de votre ignorance.

                Si nécessaire, retirez vous dans un couvent.

                Bien entendu Dieu ne vous éclairera
                que si vous êtes sincère,
                car il ne faut pas prendre Dieu pour un con …

                Priez donc Dieu de vous faire comprendre,
                ce que vous ne comprenez pas …

                Si vous êtes sincère,
                vous serez amené à lire ses Paroles,
                tout en LUI demandant de vous les faire comprendre …

                Si vous lisez les Paroles de Dieu
                gardez vous SURTOUT de vouloir les interpréter
                … par vous-même !
                et de construire ainsi …
                un nouveau système philosophique
                (il y en a déjà tellement !). Demandez l’aide de Dieu.

                Tant que vous n’aurez pas réalisé
                que Dieu cherche à VOUS sortir de votre Péché,
                (et à nous sortir de nos péchés),
                afin que nous puissions revenir dans son intimité …
                vous ne comprendrez rien à rien …
                et vous mourrez idiot !

                En effet le péché nous détruit (et vous détruit)
                car il mène l’humanité à la Mort par la décadence.

                Il n’y a pas d’autres Sauveurs que Jésus-Christ.

                Car tous ceux qui ont prétendu sauver le monde,
                ont péché … et ont erré …

                Certains sont devenus hérétiques.
                D’autres ont fait des systèmes philosophiques,
                ou ont imaginé des systèmes de gouvernement.
                Certains ont même créé des Dictatures …

                Mais cela n’a servi à RIEN …
                En effet, AUCUN prétendu sauveur
                n’a réussi à nous délivrer du Mal.

                Tous les sauveurs ont péché …
                “Ils disent, mais ne font pas”, …
                et ne peuvent pas faire …
                car, sans Dieu, on ne peut rien faire …

                Vous avez des problèmes sexuels et de chasteté.
                De là viennent vos réticences, tout simplement.

                Il n’y aura pas d’autre message de ma part,

                J’ai fait une exception
                à l’occasion de Noël et du nouvel an.

                Je n’accepterai de vous répondre
                que si je vois
                que vous avez fait des progrès … vers Dieu,
                ce qui prendra nécessairement … un certain temps

                Sinon, ce n’est pas la peine …

      • pamino says:

        « n’est-il », monsieur le Pr. Où est l’observation de phenomène avec lequel tout scientifique doit commencer avant de s’exprimer ?

        • pamino says:

          « il est possible que la censure est supprimé mon commentaire » ; votre observation est très défectueuse, car il fallait « que la censure ait supprimé ». Vous devenez de moins en moins scientifique, vous préférez vos oreilles à vos yeux.

  2. Ratusbibliothecorum says:

    La fidélité n’est pas l’obéissance aveugle. Dieu nous a donné une intelligence pour nous en servir. Juger et discerner sont des actes fondamentaux de la raison humaine. Les enseignements du pape doivent être suivis quand ils nous conduisent au salut, pas quand ils nous en éloigne. Le pape n’est pas branché en permanence sur le saint esprit, pas plus qu’il n’est un avatar du christ. Il n’en est que le vicaire et comme homme il peut hors des limites précises du dogme de l’infaillibilite errer et pécher. Il n’est pas infaillible en politique.

    • Oui. Mais comment le savoir ? Suivant les opinions de chacun ? Certains peuvent considérer qu’il a raison sur tel sujet ou tort sur le même sujet.

  3. Ratusbibliothecorum says:

    Ce problème du ralliement est gravissime. Si le pape est infaillible dans un cadre juridique bien précis, faut il encore le connaître. Ne pas s’intéresser à la cuisine interne de l’église ressort si l’on est catholique de l’ignorance coupable. L’obéissance idiote ne sauve pas, bien au contraire. Le pape reste un homme donc pécheur.

    • Je ne suis pas catholique. Est ce que le cadre dont vous parlez s’applique à Pïe XII quand il déclare “Il est nécessaire de s’en tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les pontifes romains ont enseigné ou enseigneront” ?

      • Il n’y a pas besoin d’etre catholique pour comprendre que lorsque l’enseignement des papes se contredit, comme c’est le cas entre avant et après le concile Vatican II, c’est qu’il y a un problème.

        • Le problème étant plutôt de savoir qui a tort et qui a raison.

          • Quel problème ? Lorsqu’au bout de plusieurs siècles, l’enseignement change d’un seul coup pour dire le contraire de ce que disaient le Christ, les apôtres et, après eux, des centaines de saints (qui sont devenus saints par cet enseignement passé. Je parle de vrais saints, qui ont prouvé leur sainteté par des miracles et l’héroïcité de leurs vertus), y’a pas photo pour savoir qui a tort et qui a raison.

  4. Tonnerre says:

    “Il y a trois lieux théologiques dans l’énoncé du problème posé par Vatican II. 1/ La légitimité pontificale ; 2/ le Magistère ordinaire & universel ; 3/ l’orthodoxie doctrinale. Or, l’examen consciencieux, minutieux, approfondi, impartial, de ces trois lieux théologiques montre que pas plus l’un que l’autre ne peut être trouvé en défaut dans le cas qui nous occupe : 1/ Le pape est bien légitime ; 2/ le cadre du décret incriminé est bien celui du Magistère ordinaire & universel, doté de soi de l’infaillibilité ; 3/ la doctrine y contenue est bien formellement hérétique. Pas moyen, en effet, pour refuser de prendre acte de la contradiction-rupture rentrée dans l’Église par cet acte conciliaire, de trouver une porte de sortie en récusant l’un ou l’autre de ces trois lieux théologiques, en disant : 1/ Le pape qui a signé Dignitatis n’était pas pape (thèse sédévacantiste) ; ou encore : 1/bis, il n’était plus pape formaliter, mais seulement pape materialiter (thèse guérardienne qui est une sorte de sédévacantisme mitigé) ; ou encore bien : 2/ le cadre du décret peccamineux n’est pas celui du Magistère ordinaire & universel, et donc n’est pas doté de l’infaillibilité, ou plus hérétiquement dit encore : ledit Magistère ordinaire & universel n’est pas vraiment infaillible, ou ne l’est pas tout le temps (thèse lefébvriste, également brandie par la CRC de feu l’abbé de Nantes) ; ou enfin : 3/ le contenu doctrinal n’est pas formellement une hérésie, on peut trouver une “herméneutique de continuité” comme dit le pape Benoît XVI, entre la doctrine traditionnelle et la Liberté religieuse (thèse des “Ralliés”).

    Car ni l'une ni l'autre de ces prétendues "solutions" ne tiennent devant le feu de la vérité. C'est-à-dire que, après l'examen théologique rigoureux et honnête, reste intégralement debout, indestructible, écartelant, l'énoncé du problème, précisément ce que nos yeux catholiques voudraient bien certes ne pas avoir à contempler, pas plus que les onze Apôtres ne voulaient voir Jésus en croix, à savoir que, quant au décret de Vatican II sur la Liberté religieuse, pour en rester à lui, on est bel et bien en présence d'un pape légitime uni à toute l'Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie.

    Comment puis-je alors rendre compte à mon âme de la Foi, face à telle situation qui semble invinciblement lui montrer que "les portes de l'enfer ont prévalu contre l'Église" ?

    Pour vivre catholiquement cette situation ecclésiale que la Providence divine nous met devant les yeux de l'âme parce qu'elle veut que nous la vivions, il faut, premièrement, ne pas refuser de... la voir, c'est-à-dire de prendre acte de la réalité vraie de cette "si grande contradiction" (He XII, 3-4) qu'elle manifeste. Cela semble élémentaire, mais le difficile réside justement dans ce tout premier grand point, et il demande généralement une radicale métanoïa, une véritable conversion de l'âme à la réalité que Dieu manifeste en ce monde dans son Église. Conversion cependant indispensable, car refuser d'en prendre acte, c'est s'exposer à rejoindre peu ou prou le camp de Satan, même et surtout quand on prétend le combattre (car "il n'y a pas de plus grand désordre de l'esprit que de vouloir que les choses soient, non ce qu'elles sont, mais ce que l'on voudrait qu'elles soient"). Or, quand la réalité de Dieu incarné en ce monde s'appelle la Passion, qu'elle soit celle du Christ ou actuellement celle de l'Église, cela, premièrement, demande un véritable sacrifice de l'âme que de l'accepter et d'en prendre bon acte.

    N'oublions pas, pour nous aider à faire ce sacrifice, que c'est ce grand point de la Passion du Christ que notre premier grand roy, Clovis, eut le plus de mal à admettre dans la Religion, c'est cela qui retarda sa conversion totale à la Foi : "Si j'avais été là avec mes Francs, JAMAIS le Christ n'aurait été crucifié !" ne cessait-il d'opposer à l'évêque Rémy lorsqu'il lui faisait le récit de la Passion… Cette phrase, rapportée par la légende (et non la fable), consignée par Grégoire de Tours dans son Histoire des Francs, est finalement très-profonde et remplie d'enseignement pour nous, fidèles de la fin des temps qui avons à vivre "LA PASSION DE L'ÉGLISE". Car l'obstacle de la Passion ne concerne pas seulement Clovis (… et saint Pierre avant lui : souvenons-nous que le futur Prince des Apôtres osa demander à Jésus si l'on ne pouvait pas, dans le mystère de la Rédemption, faire l'économie de la Passion !). Tous les catholiques actuels qui refusent le sens apocalyptique de notre vaticandeuse "crise de l'Église", ne la prononcent-ils pas en silence dans leurs âmes, cette phrase de Clovis… Tout, mais pas ça, Dieu du Ciel et de la terre, vous qui possédez plus de douze légions d'anges pour l'empêcher, non, non, c'est impossible, n'oubliez pas que nous sommes fils & filles de Clovis. La crucifixion du Messie, son humiliation suprême devant les hommes, sa mise en état de péché matériel épousant tout le péché du monde de tous les temps et de toutes les civilisations, cette figure du "Juste persécuté" qu'avait entrevue prophétiquement le philosophe Socrate, furent certainement l'obstacle qui retint le plus Clovis pour achever sa conversion, avant son pèlerinage à Tours et l'apparition du Christ terrassant son orgueil dans la vérité vraie de la Religion chrétienne.

    Le premier point capital pour que nous vivions bien de la vie de l'Église de nos jours, et non pas vivre une spiritualité désincarnée dans une sorte de bulle de savon surréaliste, c'est donc premièrement accepter de suivre Clovis dans sa conversion totale à Dieu, qui inclue la réalité de la Passion du Christ devenue pour nous Passion de l'Église-Épouse, c'est-à-dire premièrement accepter que la situation ecclésiale issue de Vatican II est bel et bien, les faits sont aussi véridiques que têtus, un pape légitime uni à toute l'Église Enseignante promulguant dans le cadre du Magistère infaillible une formelle hérésie…

    Puis, ensuite, en comprenant que l'Église vit la Passion du Christ, bien saisir le Plan divin qui a permis et même voulu que l'Église "soit faite péché pour notre salut" par ce décret de Vatican II, sans, faut-il avoir à en apporter la précision, que la note de sainteté qui caractérise l'Église du Christ soit trouvée le moins du monde en défaut. Bien entendu, l'âme catholique ne peut manquer de se poser la question : comment donc l'Église peut-elle être réellement "faite péché" (II Cor. V, 21) sans pécher réellement c'est-à-dire avec coulpe ? Mais il faut que l'âme fidèle se rende compte que cette question qu'elle se pose et ne peut manquer de se poser, revient tout simplement à poser celle concernant le Christ vivant sa Passion : comment a-t-Il pu être "fait péché pour notre salut" comme le dit saint Paul, tout en restant impeccablement le Saint des saints, pur de tout péché réel ? La réponse théologique précise se trouve dans l'exposé de la thèse que je développe. Car ce n'est pas la défaite de Dieu qu'enregistre la Liberté religieuse, cet acte magistériel inouï du 7 décembre 1965, date à jamais mémorable, mais bien au contraire, en dernière analyse de la question, le Don suprême de l'Église pour le salut des âmes, in finem dilexi, comme révèlera Jésus le soir du Jeudi-Saint en parlant du Don qu'Il faisait de Lui-même pour le salut de l'homme. Dans le latin, le terme veut dire non pas seulement jusqu'à la fin (de l'Amour), mais encore jusqu'à l'excès (de l'Amour)… D'une manière aussi contradictoire que la croix pour le Christ, cet acte magistériel hérétique de Vatican II, véritable croix sur laquelle est clouée l'Église depuis sa promulgation, enregistre donc, certes en toute dernière analyse de la question, la victoire définitive de l'Épouse du Christ sur les forces des ténèbres, exactement comme, dans la Passion du Christ, sa bienheureuse mort sur la croix était finalement, bien comprise, gage de Résurrection victorieuse pour Lui et… pour nous tous, dux vitae mortuus, REGNAT VIVUS, le chef de la vie est mort, et, vivant, Il règne (prose de la messe pascale) ! En fait, par le moyen du décret hérétique sur la Liberté religieuse, Dignitatis Humanae Personae, ce qu'il faut comprendre derrière les apparences mortifères, c'est que l'Église est en train de devenir co-Rédemptrice."

    eglise-la-crise.fr

  5. Tinatine says:

    Ce qui importe , ce n’ est pas ce que disent les musulmans , c’ est la réalité de musulmane telle qu’ elle se vit en Egypte par exemple ou dans tout autre pays islamisé : chez les chrétiens , on ne bâche pas les femmes , on ne les passe pas au vitriol sous prétexte qu’ elles ont regardé par la fenêtre , on ne torture pas les gens qui ont avalé un verre d’ eau pendant une période de jeûne (très léger chez les chrétiens ) , on n’ oblige pas les fidèles à cracher par terre afin qu’ils n’ avalent pas leur salive , on ne bat pas les femmes (sauf cas sociaux toujours condamnés par l’ Eglise ) , on accorde des droits civils aux femmes veuves ou séparées ; dans ce dernier cas , elles ont la possibilité de garder leurs enfants ; pas de mariage forcé chez les chrétiens , pas de polygamie ; on ne va pas au ciel parce qu’ on a massacré des prétendus infidèles ; pas d’ esclavagisme chez les chrétiens comme cela se pratique encore en Arabie saoudite ; les chrétiens pratiquent une forme de charité qui semble inconnue ailleurs ; pourquoi les riches Etats pétroliers n’ ont- ils pas secouru les victimes du tsunami ? Pourquoi n’ accueillent- ils pas leur coreligionnaires réfugiés économiques ? Qui venait en aide aux chiffonniers du Caire ou aux enfants de Calcutta ? Chez les chrétiens , on ne pratique pas le fatalisme comme cette grand-mère musulmane qui dissuadait sa bru de consulter le médecin pour son enfant malade au motif que inch Allah . Chez les chrétiens , on pratique une certaine forme d’ esprit de pauvreté , on ne dévalise pas les boutiques de luxe pour exhiber ses joyaux mais on donne aux oeuvres caritatives , les dames ont le droit de parler aux messieurs ; chez nous ; les livres de médecine contiennent des représentations du corps humain ; les femmes ont le droit d’être secourues par des médecins hommes . Pour les chrétiens , un mensonge est un mensonge ,pas question de pratiquer la taqiya , et un vol est un vol : on ne pille pas sous prétexte que le monde appartient à Mahomet et à sers disciples ; pas de conversion forcée chez les chrétiens , le pistolet sur la tempe .
    Dans l’ Eglise traditionnelle , on a toujours eu la possibilité de débattre ( disputationes quodlibetiques ) ; cela ne semble guère possible en terre d’ Islam .Lire Joseph Fadelle .Je n’ ai toujours pas compris si les femmes non-vierges avaient droit au paradis de Mahomet .

    • Est ce que parce des catholiques assassinent des médecins qui pratiquent l’avortement je dois condamner l’ensemble des catholiques ? J’estime que non. Vous condamnez un ensemble pour les agissements de quelques uns ? Soit. Simplement ce n’est pas mon cas. Question d’éducation sans doute.

      • Sou'al jari says:

        Vous ne connaissez pas l’islam. Lisez un livre accessible à un non musulman, ce que vous devez etre : par exemple, “L’islam mis à nu par les siens ” de M. Saliba.
        L’islam est indéfendable, le Coran n’est pas une révélation divine.

      • C’est pourtant bel et bien ce que vous faites, ce pour des faits ou considérablement exagérés, ou carrément inventés et qui, l’un ou l’autre, restent très inférieurs à ce que vous pourriez reprocher aux athées “humanistes.

        Mais il semble que ni le fait d’assumer vos idées ni le fait de savoir discerner la gravité des actes ne fasse partie e votre éducation, justement. Et manifestement pas le fait de savoir de quoi vous parlez…

        • Ce n’est pas ce que je fais. Vous devriez me lire plus attentivement. Contrairement à vous je ne me sers pas des horreurs d’un camp pour excuser l’autre

  6. Tinatine says:

    Ce qui se passe en terre d’ Islam est approuvé et encouragé par l’ ensemble de la communauté musulmane masculine ; quant aux femmes , on ne leur demande pas leur avis .

    L’ Eglise n’ a jamais approuvé ni encouragé les assassinats ; elle prie et fait prier pour la conversion des pécheurs , elle pardonne à ses ennemis ; le roi Louis XVI a demandé à son fils de ne pas essayer de le venger .

    Les médecins qui pratiquent l’ avortement sont objectivement des assassins même si leur conscience est obscurcie : on leur a tellement parlé de “paquets de cellules ” .Non seulement i,s ont causé la mort d’êtres innocents mais souvent ils ont provoqué aussi celle de leur mère directement ou indirectement : lorsque celle-ci sombre dans l’ alcoolisme , la drogues , le suicide ou bien lorsqu’ elle se met en couple avec un compagnon violent , une façon fréquente de s’ auto punir comme le raconte Rose Delattre dans son livre ” pardon les enfants “.
    Sous les 3 ème et 4 ème républiques pourtant maçonniques , les médecins assassins , c’est à dire avorteurs étaient pénalement des criminels ; ils étaient condamnés comme tels . Idem pour les faiseuses d’ anges .

    • Vous devriez lire les différents code civils des pays musulmans. Mais comme assassiner des gens ne vous dérange pas, je reconnais que vous avez plus de point communs avec les terroristes musulmans que moi.

      • Au contraire, assassiner des gens fut même une spécialité pour les démocrates “humanistes”, largement plus que pour les Chrétiens. Je sais que cela fait très mal de devoir l’admettre…

        Sans oublier que la république “française” est très copine avec l’islam.

        • Largement plus c’est vous qui le dites. Mais effectivement ça ne risque pas de vous faire mal puisque vous n’admettez pas la réalité.