Nous connaissons tous la nouvelle offensive antichrétienne, mais singulièrement anticatholique de certains israélites, et particulièrement des Usraéliens, (Israéliens et Américains, juifs comme protestants évangéliques) pour « laver le judaïsme » de toutes les accusations considérées à tort ou à raison comme portées par le christianisme depuis deux mille ans, et principalement par le catholicisme romain qui a montré sa faiblesse avec le Concile Vatican II et la déclaration Nostra Aetate dont les juifs extrapolent les termes ad nauseam avec – il faut hélas le reconnaître – la complicité de nombre de prêtres et de prélats catholiques d’aujourd’hui.

Loin pourtant de dénoncer « les juifs »  dans leur ensemble, les Evangiles relatent clairement, avec les enseignements du Christ, les provocations, et les affrontements, toujours renouvelés, avec les pharisiens, – ces adeptes de la supposée loi orale – qui se sont de fait détournés de la loi de Moïse, ce que le christ ne manque pas de leur rappeler…

Ce sont ces pharisiens, ancêtres historiques revendiqués des actuels talmudistes et des rabbins qui vont prendre le relais des prêtres après les massacres de la guerre civile juive de la fin du premier siècle qui vit la disparition du clergé : alors qu’il n’est encore qu’en gestation, et à peine écrit par bribes, le talmudisme supplante le judaïsme mosaïque et va s’en éloigner de plus en plus au fil des siècles.

Aujourd’hui dans les yeshiva, on n’enseigne d’ailleurs pas la torah, mais le « talmud-torah » où la torah, l’antique loi mosaïque, connue sous le nom de Pentateuque chez les chrétiens, prend de moins en moins de place, écrasée par la logorrhée talmudique…

Vouloir rapprocher talmudisme et catholicité dans le « judéo-christianisme » est un oxymore que nous avons déjà largement dénoncé : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-judeo-christianisme-arme-de-destruction-massive-du-catholicisme-romain-52567.html

L’idée de « transformer » le christianisme selon les vues israélites (car certains ne doutent de rien décidément !) est une démarche postconciliaire nouvelle, une posture consécutive à « Nostra Aetate », reprise et instrumentalisée dans le monde sioniste qui ne manque pourtant jamais une occasion de vilipender le christianisme en général et le catholicisme en particulier, il suffit de lire la presse israélienne !

L’idée prédominante, pour évacuer totalement le « passif déicide » – et pour ouvrir la voie à la « noachisation1 » du monde chrétien, déjà largement implantée par la mouvance évangélique – est de changer de paradigme sur la question du procès et de l’exécution du Christ… ¨

Puisque les juifs ne doivent pas être responsables de la mort du Christ et que l’Histoire le rapporte d’après les Evangiles, il suffit de changer l’Histoire… et donc les évangiles !

C’est ce à quoi s’emploient très sérieusement un certain nombre de biblistes juifs, notamment israéliens, qui apologisent aujourd’hui… les pharisiens !

Le journal Haaretz du 28 septembre dernier, dans sa version anglaise, dans une très longue interview, expose les thèses d’un bibliste israélien, sioniste militant : Israël Knohl. Nous en reproduisons ici, après traduction, seulement les points les plus significatifs que nous commentons éventuellement, avec le bandeau titre quelque peu fracassant montrant toute la suffisance que l‘on peut en attendre de la part de gens qui masquent leur ignorance et/ou leurs falsifications en jouant, comme d’habitude, les donneurs de leçons.

(Nous tenons l’ensemble du texte original et la traduction complète de l’article à la disposition )

https://www.haaretz.com/israel-news/.premium.MAGAZINE-the-jews-aren-t-to-blame-for-jesus-death-a-bible-scholar-asserts-1.7913272

Les juifs ne sont pas à blâmer pour la mort de Jésus, affirme un érudit biblique

Si le professeur Israel Knohl a raison, les livres d’histoire devront être réécrits et les sermons d’église du monde entier devront être repensés.

(…) Knohl, âgé de 67 ans est un universitaire, érudit bibliste, spécialisé dans la recherche d’explications non conventionnelles à des problèmes cruciaux et n’a aucun scrupule à mettre ses collègues en colère. 

Le sujet est de la plus haute importance cette fois-ci: le procès et la crucifixion de Jésus2 .

Dans «La controverse sur le Messie: qui attendent les Juifs?» (écrit en Hébreu), Knohl jette une lumière nouvelle sur le procès de Jésus, condamné à mort par un tribunal juif et exécuté par les Romains en 30 après JC.

Après avoir appris pendant des siècles que les Juifs étaient responsables de la mort de Jésus, Knohl entreprit de réexaminer cette convention.

«L’idée que Jésus a été mis à mort par le « peuple juif » est fondamentalement fausse. La grande majorité du peuple juif n’a pas accepté Jésus comme le Messie, mais a adopté une vision messianique fondamentalement similaire à la sienne “, a-t-il déclaré, ajoutant qu’aujourd’hui,” après des siècles d’inimitié entre la chrétienté et le peuple juif, accusé de porter la culpabilité de la crucifixion de Jésus, le moment est venu de réexaminer les événements dans leur contexte historique, religieux et social. “

Pour comprendre la thèse de Knohl, nous devons comprendre que la torah a dégagé deux tendances :

– D’une part, une position anti-messianique, selon laquelle le fossé entre le divin et l’humain ne peut être comblé. Cette approche exclut la possibilité qu’un roi de chair et de sang atteigne un statut «quasi divin» et favorise une séparation nette entre les deux royaumes. En conséquence, Dieu ne peut possiblement pas avoir un fils et la vie éternelle ne peut être attribuée à un roi ou à un messie.

– D’autre part, certains livres prophétiques et certains psaumes individuels expriment une approche messianique, attribuent des qualités divines au roi (quel qu’il soit) et le décrivent comme le “fils de Dieu” – assis à côté de Dieu au ciel et possédant des noms «divins».

Knohl: “L’idée messianique, la croyance en l’existence d’un roi qui est un être élevé et exalté aux traits quasi divins, occupe déjà une place très importante dans la Bible.”

Il soutient que le procès et la crucifixion de Jésus constituent un «moment dramatique et décisif» dans l’histoire du peuple juif et de la culture occidentale dans son ensemble. 

C’est le moment où les deux approches – l’anti-messianique et le messianique – se rencontrent dans une collision inévitable, dont l’impact se fait encore sentir aujourd’hui.

/…

Après avoir été arrêté, Jésus est jugé. Ses juges étaient des membres de la secte des prêtres Sadducéens, qui contrôlaient les tribunaux à l’époque. Lorsque Jésus s’est tenu devant eux, il a fait état, dans ses actes et ses paroles, de la position des prophètes et du psalmiste, qui attendaient l’arrivée d’un messie «quasi divin». Selon Knohl, cette image était partagée par la majorité des Juifs à cette période. Cependant, c’est le malheur de Jésus que ses juges, qui l’ont condamné à mort, ont exclu la possibilité de l’avènement d’un Messie de ce type. Les Sadducéens étaient anti-messianiques et s’opposaient au principe de l’idée messianique. De leur point de vue, l’idée que le Messie était le fils de Dieu, tel que Jésus le présentait, constituait une abomination du nom de Dieu, passible de la peine de mort.

Le procès de Jésus n’est pas un moment de collision entre le message juif et le message chrétien. C’est un conflit entre deux concepts clairement intra-juifs. “

Knohl souligne que les juges de Jésus ne représentaient pas fidèlement les sentiments du peuple. 

“Selon toutes les sources, les Sadducéens, qui l’ont condamné à mort, ne représentaient qu’une minorité du peuple juif.” 3

Comme Jésus et ses disciples, la plupart des gens croyaient en la résurrection des morts et à l’avènement d’un messie doté de qualités divines. 

«Il est raisonnable de supposer que si Jésus avait été jugé par des pharisiens, il aurait été acquitté», dit Knohl. “Ce n’est pas le peuple juif qui l’a jugé, mais les dirigeants d’un groupe minoritaire.”

C’est bien ce que le Vatican Bergoglien essaye de professer aujourd’hui :

https://www.medias-presse.info/negationnisme-conciliaire-rehabilitation-des-pharisiens-au-vatican/107117/

/…

Quarante ans après la crucifixion, les Romains ont détruit Jérusalem et incendié le Temple. Beaucoup de Sadducéens ont péri. Ainsi, en l’an 70 de notre ère, parallèlement à la destruction du deuxième temple, les Sadducéens ont disparu de la scène historique4. La direction du peuple juif tomba entre les mains des héritiers des pharisiens, les sages mishnaïques.

Knohl: “On peut supposer avec certitude que ces sages, et notamment Rabbi Akiva, n’auraient pas condamné Jésus à mort pour ses vues messianiques, qui n’étaient pas si éloignées de leur propre approche.” Pourtant, les circonstances tragiques de l’histoire avaient fait vivre Jésus pendant la période où les Sadducéens contrôlaient le Temple et devenaient ses juges.

«Ce serait une grave erreur de rejeter la responsabilité collective de la mort de Jésus sur le peuple juif».

En outre, il affirme que le judaïsme rabbinique, qui s’est développé sous la direction des sages après la destruction du Temple, a également accepté la croyance en la résurrection des morts et l’avènement d’un messie surhumain. 

L’auteur oublie à dessein de souligner que le talmudisme aujourd’hui, par le biais de la kabbale, croit surtout en la réincarnation ! Ce que les rabbins n’évoquent que très discrètement

https://www.medias-presse.info/les-catholiques-devront-ils-maintenant-croire-a-la-metempsychose/98986/

En ce sens, dit-il,un accord fondamental existe entre les conceptions messianiques de Jésus et le concept historique juif.”

/…

Le professeur Aviad Kleinberg, directeur de l’École d’études historiques de l’Université de Tel-Aviv et expert en histoire du christianisme et de la théologie chrétienne, est en désaccord avec Knohl. « Prof. Knohl veut exonérer le peuple juif de culpabilité dans la mort de Jésus. Mais Knohl est arrivé sur les lieux avec 54 ans de retard », explique Kleinberg.

« Il fait référence à la déclaration du Conseil du Vatican de 1965, «Nostra Aetate», qui énonce qu’il est « en partie vrai », que les autorités juives et ceux qui ont suivi leur exemple ont réclamé la mort du Christ; cependant, ce qui est arrivé dans sa passion ne peut être imputé à tous les Juifs d’alors sans distinction, ni à tous les Juifs. »

Selon Kleinberg, depuis cette déclaration historique, «l’Église catholique s’est désolidarisée à plusieurs reprises de toute accusation du peuple juif concernant la mort de Jésus. L’Église a condamné l’antisémitisme et exprimé sa contrition pour sa part prise dans la persécution des Juifs dans le passé. » De même, l’espoir exprimé par Knohl que la figure de Jésus soit réexaminée dans son contexte juif et que la ressemblance entre ses vues et celles des pharisiens seraient reconnues, a déjà été réalisée, affirme Kleinberg : “La nouvelle tendance dans la recherche – y compris la recherche catholique – est de présenter Jésus comme un Juif sous tous ses aspects, qui ne cherchait pas à fonder une nouvelle religion et ne souhaitait certainement pas tourner le dos à ses frères juifs »

Pour Knohl, Jésus devrait être considéré comme un dirigeant national du peuple juif.

Si une tradition juive existait déjà, selon laquelle un Messie souffre, meurt et ressuscite, nous pouvons comprendre que «Jésus voulait être capturé par les Romains et tué par eux, car il pensait ainsi apporter la rédemption à Israël », a déclaré Knohl dans une interview de 2009. « Et quand je parle de rédemption, je parle de rédemption nationale … [Jésus] voulait être le roi des Juifs, car il croyait qu’après que son sang ait été versé, Dieu viendrait du ciel, tuer les ennemis – les Romains – et racheter Israël ».

Jésus était « un Juif très militant et nationaliste qui voulait sacrifier sa vie pour racheter son peuple » comme il l’a dit au Times.

Dans son ouvrage «D’où venons-nous? Le code génétique de la Bible », Knohl a proposé une nouvelle lecture des textes anciens : il explique que le peuple juif est issu de différents groupes qui ont apporté diverses croyances et rituels – une vision qui contredit ce que l’on enseigne à la plupart de ceux qui passent par le système scolaire israélien. Le livre a été largement discuté, et pas seulement dans les cercles académiques. 

Le professeur Yaacov Shavit, ancien chef du département d’histoire juive à l’Université de Tel Aviv, a critiqué l’ouvrage dans un article paru dans Haaretz évoquant « des bases fragiles et des liens supposés » dus à une imagination fertile génératrice de « tas de conjectures, de châteaux en Espagne et de décombres de théories sans fondement. »

Le livre de Knohl de 2018 «Comment la Bible est née» (publié en hébreu) ​​est également devenu un best-seller local. L’auteur y effectue une recherche laborieuse du noyau historique qui sous-tend les récits bibliques sur les origines du peuple juif. 

Il conclut que la Bible n’est pas un livre d’histoire, mais contient des «graines» de la mémoire historique.

Il ne fait là que reprendre les conclusions de très nombreux travaux, réactualisés notamment par Thomas Romer, l’Ecole Biblique de Jérusalem, Mario Livari, Richard Friedmann, etc. Sans parler de tous les travaux archéologiques de l’école sioniste dont Finkelstein est le chef de file.

« Knohl estime que les histoires sur les origines du peuple juif ne constituent pas des vérités historiques, mais une compilation littéraire de mythes, de traditions et de récits partiellement ancrés dans l’histoire et qui ont été transmis oralement pendant des centaines d’années :

Contrairement à l’opinion de nombreux érudits, ma position est que l’histoire de la Torah n’est pas sans valeur historique et sans contexte historique, écrit-il. «La Torah n’est pas destinée à nous apprendre l’histoire, et ne devrait donc pas être jugée comme un livre d’histoire. La question importante n’est pas de savoir si l’histoire concernée s’est déroulée ou non, mais quelle est sa signification spirituelle et religieuse. L’histoire de la Torah nous fournit une “mythologie israélite des débuts de la nation”. »

Knohl se réfère ensuite à Menachem Mendel Schneerson, le Rabbi de Loubavitch, figure messianique contemporaine. En 1992, à près de 90 ans, il a été victime d’un grave accident vasculaire cérébral. Bien que ne pouvant plus s’exprimer, il a repris ses apparitions publiques. (D’où son surnom de rabbin muet).

Ses fidèles ont dansé devant lui en chantant: «Longue vie à notre maître, à notre professeur et à notre rabbin, le Messie, pour toujours à jamais».

Knohl: «Le rabbin muet encourageait fréquemment le chant avec des gestes de la tête et de la main. La ferveur messianique de ses disciples devint de plus en plus intense. »5

Ainsi, selon Ofer Aderet – auteur de l’article, correspondant de Haaretz – pour Knohl, l’état et la souffrance du Rabbi, ont été interprétés dans un contexte messianique. “Ses disciples ont lu ses agonies comme un signe de sa messianité.”

Un autre maillon a donc été ajouté à la chaîne d’images du Messie souffrant.

Pourtant, la messianité n’est pas seulement une affaire religieuse, affirme Knohl :

“Le sionisme, qui était un mouvement laïc, a néanmoins été fondé sur la base de l’attente messianique qui existait depuis des milliers d’années dans le peuple juif, cela ne peut être compris sans le fond de l’attente messianique.”

D’où la conclusion étonnante d’Ofer Aderet :

Donc, si nous le voulons, nous pouvons ajouter un autre Messie souffrant à la chaîne: Theodor Herzl6.

(Il fallait l’oser ! Aderet l’a écrit !)

Voilà le type de discours auxquels adhèrent les « judéo-chrétiens » qui ont toute l’oreille du Vatican aujourd’hui !

D’ici à ce qu’on voit remplacer, dans la crèche, l’enfant Jésus par un Poupon Hertzl, il n’y a plus si loin !

Claude Timmerman

1 Les lois noahides ou noachiques sont l’exemple le plus célèbre et le plus ancien d’invention rabbinique consécutive à la contrefaçon apocryphe de textes réputés bibliques d’époque post christique (ici il s’agit de la fin du premier siècle ap. JC).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_noahides

Ces « lois » sont supposées issues du « Livre des Jubilées », un texte écrit visiblement au IIeme siècle av JC en hébreu et/ou en araméen. Nous n’avons bien entendu aucune trace de sa rédaction initiale. Selon Robert Henry Charles, bibliste réputé du XIXeme siècle, spécialiste de ce livre, le texte hébreu d’origine serait l’œuvre d’un pharisien favorable aux Hasmonéens.

Il aurait été composé entre l’accession de Jean Hyrcan à la charge de grand-prêtre en 135 av. J.-C. et sa rupture officielle avec les pharisiens, peu avant sa mort en 106 av. J.-C.

De l’hébreu, ce livre a été traduit en grec. Seuls quelques fragments du texte hébreu et quelques citations du texte grec ont été conservés. À partir du grec, il a été traduit en latin et en guèze (ancien éthiopien liturgique).

C’est dans ces deux dernières langues que la majorité du texte a été conservée. Les seules copies complètes proviennent d’Éthiopie, ramenées en Europe au XIXeme siècle : la liturgie guèze a admis comme partie du corpus biblique ce « livre des Jubilés » pourtant reconnu comme apocryphe, et systématiquement banni du corpus biblique des Eglises chrétiennes.

Le « Livre des Jubilés » met l’accent sur le racialisme : la nécessité pour les Juifs pratiquants de se séparer des Gentils, ceux « dont la fréquentation rend impur ».

L’adoption des lois noachiques confèrera au gentil l’état de « Vertueux » et lui assurera sa place dans le monde à venir.

Les adhérents à ces lois appelés B’nei Noah (Enfants de Noé) ou « Noahides », sont admis dans certaines synagogues.

En bref, le gentil « noachisé » devient un juif « au rabais »…

La tradition rabbinique à l’origine de cette fable noachique est en fait une « baraïta » (terme générique désignant une tradition orale juive pas même incorporée dans la Mishna), qui date clairement du premier siècle… après J.C.

2 Ce négationnisme sur la responsabilité du martyre du Christ a commencé, de fait, avec les derniers travaux du fanatique Raphaël DraÏ !

Jésus. Lecture de l’Évangile selon Luc, Paris, Hermann, 2014 (2 tomes)

INRI, Le procès de Jésus, Paris Hermann, 2014. (Théâtre)

Dont le CRIF fit une recension évidemment dithyrambique :

http://www.crif.org/fr/alireavoiraecouter/inri-le-procès-de-jésus-par-raphaël-draï/53228

3 Cette affirmation (bien sûr non sourcée !) est totalement infondée et traduit une volonté de désinformation évidente pour faire la part belle aux pharisiens qui sont les plus grands ennemis du Christ, et tenants à travers le rabbinisme de la fameuse loi « orale »… Or les Sadducéens sont opposés à cette loi orale et ne reconnaissent que la loi écrit (la Torah).

Primitivement proches du pouvoir Hasmonéen (dynastie implantée par les Maccabées à la suite de leur révolte), c’est à leur famille qu’appartient le clergé. Le temple de Jérusalem étant (re)devenu l’unique temple depuis la destruction du temple rival, aujourd’hui bien oublié, du mont Garizim (en – 106) par le roi prêtre de Jérusalem, Jean Ircan I.

Socialement, les Sadducéens constituent les gros bataillons de l’administration juive du royaume et de la bourgeoisie. Cela conduira, à la fin du premier siècle, à leur rejet au profit des Zélotes, extrémistes nationalistes juifs qui feront cause commune avec les pharisiens. Ils imposeront le rabbinisme et la loi orale (qui deviendra l’armature du talmud).

A l’époque du procès du Christ, ce sont les pharisiens qui sont minoritaires mais ils prennent de plus en plus d’importance. Car les Sadducéens, soutiens initiaux de l’occupant grec, ont majoritairement lâché ensuite les Hasmonéens et sont devenus, par opportunisme, partisans du roi Hérode ultérieurement mis en place par l’occupant romain.

Dans la composition du Sanhédrin, si le tiers sacerdotal reste fondamentalement sadducéen, le tiers ancien et le tiers scribe sont très largement investis par le courant pharisien et par les extrémistes zélotes. Le verdict du procès de Jésus traduit le basculement du sanhédrin où le courant pharisien devient majoritaire. A l’inverse de ce qui est soutenu ici, la condamnation du Christ marque leur responsabilité totale : la prise de pouvoir définitive sur le sanhédrin et la victoire politique et religieuse du pharisianisme sur les Sadducéens ! La chute du Temple au profit de la Synagogue n’est plus qu’une affaire de temps et de circonstances…Cela ne prendra que cinquante ans pour détruire définitivement la religion mosaïque!

4 L’auteur prend bien soin d’éviter de souligner que les Sadducéens, et notamment les prêtres, n’ont pas du tout été tués par les Romains, mais massacrés au cours de la guerre civile – qui a suivi le retour des légions romaines – essentiellement par les sicaires, tueurs zélotes, alliés aux pharisiens, qui ont alors totalement investi l’espace religieux malgré le refus des Esséniens et des Samaritains de renier la torah et de suivre la nouvelle loi dite orale dont les rabbins s’autoproclamaient détenteurs.

Une traque sans merci va alors s’instaurer pour imposer le rabbinisme talmudique: elle durera près de deux mille ans au fur et à mesure de la diaspora : notamment en Lybie, puis en Espagne, enfin en Europe Centrale !

Les derniers juifs « thoraïques », héritiers des Karaïtes du IXeme siècle, seront exterminés par les rabbins au XVIIeme siècle en Pologne ! Il reste quelques dizaines de milliers de Samaritains en Israël aujourd’hui…

La difficulté de Knohl est de tordre l’histoire pour faire passer les responsables de la mort de Jésus pour un courant minoritaire ! Les Sadduccéens sont les seuls qui ne voulaient pas initialement la mort du Christ, tel Anne, l’ancien Grand Prêtre chez qui on a d’abord emmené Jésus. Ce que Knohl oublie, c’est le fait que si Caïphe préside le sanhédrin, cela n’implique pas du tout que l’avis finalement formulé par ce tribunal reflète son opinion personnelle et celle de sa faction!

5 L’incarnation messianique est une constante de l’histoire juive moderne qui se trouve périodiquement un nouveau messie avant de le voir balayé par des « sages » en énonçant simplement que « Ce n’est finalement pas celui-là »….

Au XVIeme siècle, le « messie », a été Rabbi Isaac Ashkenazi Louria fondateur de l’école de kabbale de Safed.

(La kabbale lourianique a eu une influence considérable sur les kabbalistes qui lui ont succédé : Nathan de Gaza, Moshe Chaim Luzzatto, Nahman de Bratslav, etc. )

AU XVIIeme ce sera Sabbataï Tsevi dont le mouvement messianique a été très influencé par la kabbale de Louria.

Au XVIIIeme ce sera Jacob Frank qui influencera durablement la révolution française à travers son disciple Junius Frey

AU XIXeme certains évoqueront Napoléon qui a fondé la citoyenneté donnée aux juifs dans toute l’Europe impériale !

AU XXeme nous avons au moins le rabbi de /Loubavitch…

On attend donc le suivant…

6 Sur le cheminement historique du messianisme sioniste, voir l’argumentation développée par Youssef Hindi il y a déjà plus de trois ans : « Ocident et Islam – Tome I : Sources et genèse messianiques du sionisme » -Ed. Sigest 2015

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25 commentaires

  1. Tous les malheurs qui se sont abattus sur le peuple juif, Shoah comprise, viennent de ce qu’ils ont renié et crucifié le Messie, Fils de Dieu. Dieu l’a abandonné à son propre sort.
    Les Juifs peuvent toujours faire l’autruche en n’acceptant pas l’évidence, Dieu s’est détourné d’eux. Qu’ils s’agitent dans un sens ou dans un un autre ne changera rien à leur culpabilité. Mais saint Paul a prédit leur conversion, donc ne désespérons pas que la lumière leur viendra un jour, peut-être proche ?, puisque les Gentils se détournent maintenant de Dieu et que Dieu ne peut rester sans adorateurs.

  2. Gauvin says:

    « L’antijudaïsme théologique » rappelé par saint Augustin

    Le « Tractatus Adversos Judaeos » de Saint Augustin (+ 430), évêque et docteur de l’Eglise, Traité dont nous donnons ici de larges extraits, est l’un des textes de référence – aujourd’hui cependant bien oublié par l’Eglise moderne, notamment depuis le dernier concile où le venin de thèses erronées est venu corrompre la sainte doctrine théologique -, de nature cependant à nous donner les éléments théoriques nécessaires afin de pouvoir penser correctement, sur le plan théologique, le seul qui nous importe, la question de la place, du rôle et de la situation du peuple juif ainsi, en regard, que du peuple chrétien, avant et après la venue de Jésus-Christ.

    La thèse de tous les Pères de l’Eglise fut que les Juifs, qui constituèrent le peuple « élu » de l’Eternel, eurent, hélas ! une évidente responsabilité dans la mort de Jésus, d’où l’accusation de « peuple déicide » et de « peuple perfide », qui sera d’ailleurs reprise par la liturgie elle-même le jour du Vendredi Saint, en référence à la déclaration de saint Paul : « Ce sont les Juifs qui ont fait mourir le Seigneur Jésus… » (I Thessalonicens II, 15).

    II. Réalité du « déicide »

    Or, si le peuple juif est « déicide », toute l’histoire qui suit cet acte terrible, doit être interprétée comme une conséquence de l’événement extraordinaire qui fut perpétré au Golgotha, et doit être expliquée, pour se comprendre faute de quoi elle demeure une authentique énigme, comme participant du « châtiment de Dieu », dont la destruction de Jérusalem en l’an 70 de notre ère, représente sans doute le symbole le plus impressionnant. ”

    https://lebloglaquestion.wordpress.com

  3. Matthieu 27, 25 Et tout le peuple répondit: “Que son sang soit sur nous et sur nos enfants !”

  4. Le sionisme et la shoa ,voir ce qu en disent les netourei Karta auquel j adhere ,j aime la Torah et suis antisioniste .le rabi Menahem shmirson ,il a dit “le dollard est benit car ecrit dessus “in God we trust” (le 1 dollard )or sur le dollard ,on voit le triangle avec l oeil dedans,triangle illu que l on voit sur tous les monuments maconiques du monde )Le mesie va bientot se devoiler (voir ce qu en dit Ron Chaya ),et j espere de tout coeur qu il sagit de Jesus ,,dernierement un grand rabin d israel avait laisse une lettre ou etait inscrit le nom du machia ,a ouvrir 1 an apres sa mort ,,c etait Yeshoua ,,,

  5. De la poudre aux yeux à usage interne, dans le Nouveau Testament le nom de Saducéen n’est quasiment jamais écrit (peut-être pas du tout) et les conflits religieux sont toujours avec des Pharisiens.. Les Actes des Apôtres éclairent le sujet et montrent qu’une grande partie du peuple Juif rejetait les Apôtres et l’enseignement du Christ

    • Soupape says:

      Erreurs !

      1 – Saint Paul de Tarse (qui était lui-même Juif, tout comme l’ensemble des Apôtres)
      lorsqu’il parcourait la méditerranée … allait d’abord prêcher dans les synagogues
      parce que c’était plus facile … que d’aller prêcher les païens, … qui ignoraient tout de Dieu.

      En effet la première fois que St Paul prêcha à Athènes, au forum,
      il fit un four … parce qu’il ne savait pas … comment parler du Messie …
      aux polythéistes … et aux idolâtres !

      2 – Le Juif Saint Paul, qui avait présidé à la lapidation de St-Etienne,
      commença par combattre l’Eglise,
      Mais il se convertit … sur le chemin de Damas,
      à la demande expresse … de Dieu Lui-même …

      3 – De façon générale, lorsqu’on est juif,
      la religion catholique n’a JAMAIS interdit de se convertir au christianisme
      (à condition d’être sincère, et de ne pas faire comme les marranes
      sous Isabelle la Catholique, en Espagne).

      4 – en 1855, (il y a 165 ans)
      alors que le modernisme n’atteignait pas les niveaux actuels,
      en France, suite à l’apparition unique de La Salette,
      les deux jeunes frères Lehmann, qui préparaient leur baccalauréat philo,
      se convertirent au catholicisme,

      au prix d’être chassés de leur famille juive,
      au point que la police impériale dut intervenir …
      pour empêcher qu’ils ne soient tués … par leurs propres parents ! …

      Sources :
      “L’écho de la sainte Montagne” Tome I et II, 1854 et 1855,
      par Marie des Brûlais, institutrice laïque en congrégation.
      Imprimerie Charpentier, 32, rue de la Fosse, Nantes 1855
      Réédition du Tome 1 :
      Imprimerie Henri Douchet, Méricourt-l’Abbé (Somme) 1904,

      Ce livre est ensuite résumé par le m.s. Charles de Salmiech,
      in “La Salette 1847-1855, Journal d’une institutrice” pp. 157,
      Nouvelles Editions Latines 1969

  6. Pierre Mary de Montamat says:

    Je serai vous, je ne ferai pas trop confiance à Y Hindi. C’est un musulman convaincu que l’islam, s’il revient à ses origines qui sont pures, est l’avenir de la jeunesse de France. Il dit ça à la fin d’un de ses livres, je ne sais plus lequel.

  7. Cadoudal says:

    depuis Vatican II , la Synagogue fait une OPA indécente sur l’ Eglise catholique.

    stupeur : presque tous les clercs sont déjà vendus ou prêts à se vendre.

  8. De toute façon, les Juifs n’ont pas tué que Jésus. Ils ont aussi tué Jacques, Etienne, etc.
    Ya du boulot pour réécrire l’Histoire.

  9. ouvrons les yeux says:

    Ils ont aussi tué, dans l’holocauste de la shoah,une grande partie de leur coreligionnaires, si tant est que les sionistes aient une religion, pour pouvoir acheter Israël. Mais ils ne tuent pas directement, ils se trouvent des hommes de mains. Pour Jésus c’était les Romains, pour la Shoah ce furent les Allemands. Ils ont bien vu qu’un homme, tellement pervers qu’il était prêt à tuer les handicapés et les homosexuels, serait l’homme assez fou pour faire subir à son pays les terribles conséquences de la shoah. Et n’ont péri dans les camps de concentration que des vrais juifs, non pas des sionistes.
    Les Sionistes sont les descendants directs des pharisiens du temps de Jésus. Et ils ne sont pas plus religieux que ne l’étaient les Pharisiens d’alors.

  10. Cadoudal says:

    la synagogue a condamné à mort Jésus parce qu’il s’ affirmait être le Fils de Dieu, Dieu lui même, Etre incréé et éternel;

    aujourd’hui la synagogue promeut l’ idéologie de la “mort de Dieu”, pour répandre le nihilisme et le paganisme, et ainsi détruire l’ Eglise du Fils de Dieu;
    pour entendre l’ Eglise apostasier son Dieu à Assise à la foire des religions.

  11. champar says:

    Le démonstration accusant la totalité du peuple juif est complètement biaisée et a nourri un antisémitisme qui s’est retrouvé, hélas, dans une partie de l’Église catholique.
    Les juifs ont servi de bouc émissaire et d’exutoire au cours de l’histoire pour des raisons très politiques beaucoup plus que religieuses, notons au passage qu’en France la plupart des juifs se trouvaient dans les évêchés et dans les états du pape (en Avignon) car ils étaient mieux traités.

    Pour revenir à la racine de cet antisémitisme :

    Si tous les juifs sont coupables de la mort du Christ, alors qu’en est-il des apôtres qui étaient tous juifs !
    La source des Évangiles est l’araméen, exprimé en grec, traduit en latin, traduit en français ; quand on voir les contresens qui se trouvent fréquemment dans une simple traduction alors une traduction à 3 niveaux est fortement sujette à caution quelle que soit la compétence et la bonne foi des traducteurs. Pour le “peuple juif” la question de la traduction est particulièrement importante car en araméen ce terme peut avoir 3 significations “les habitants de la Judée” ou “les personnes d’origine juive” ou “les clercs du temple de Jérusalem” (rappelez vous l’exemple de l’école primaire : il ne faut pas confondre un pair de France, un père de famille ou une paire de chaussettes). La traduction en français a abouti à assimiler tout le peuple juif aux clercs du temple de Jérusalem, c’est une erreur de traduction, il convient de remarquez qu’aucun pape, même avant Vatican II, n’a appelé à massacrer les juifs en tant que tels.
    En voulant affirmer une malédiction sur les juifs vous oubliez la parole du Christ lui-même “Père pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font” et l’enseignement du pardon aux ennemis ainsi que le message “Dieu est amour”. Ce n’est pas non plus parce que certains excités ont crié que la faute devait retomber sur eux et sur leurs enfants que le bon Dieu va exécuter leurs “ordres”.
    Ne vous mettez pas à la place de Dieu c’est un péché d’orgueil que vous auriez en commun avec les frères francs-macs.

    • Claude Timmerman says:

      J’ignore à quel commentateur s’adresse votre anathème… Je vous laisse bien volontiers jouer avec…
      Au cas où cela me concernerait plus directement, je souligne que je ne fais ici que traduire et commenter brièvement un article de pure propagande anti-évangélique et apolégétique des pharisiens… Ce qui ne va pas franchement dans le sens des textes…
      Vous avez parfaitement le droit d’opiner au fait qu’on assimile Le Christ avec Hertzl…
      Après tout, on voit bien l’église réformée de Suède assimiler Jésus à la belle (?) Greta…
      Mais disons que cela n’entre pas vraiment dans la vision messianique christique qui m’a été donnée par l’enseignement de l’Eglise…
      Quant aux erreurs d’interprétation et de traduction que vous évoquez, je vous remercie de les souligner! Croyez que j’apprécie sincèrement ce soutien inattendu: c’est précisément un sujet que j’ai largement évoqué concernant plus spécialement l’Ancien Testament dans mon essai :
      “Judéo-christianisme: Travestissement historique et contre sens idéologique” ( Ed..Kontre Kulture) qui n’a pas du tout été du goût des fondamentalistes vétérotestamentaires (je m’y attendais d’ailleurs)…
      Quant à la haine talmudique viscérale des chrétiens, je vous renvoie (en cette veille de kippour!) à cette réponse comminatoire d’un rabbin, faite à un pratiquant demandant innocemment si on a le droit de se renseigner sur le christianisme dans le cadre d’un enseignement scolaire. C’est Instructif!
      https://www.torah-box.com/question/apprendre-le-christianisme-a-l-ecole_26557.html

      • champar says:

        C’est vrai que la rédaction de mon commentaire prêtait à confusion quant au destinataire, je m’excuse auprès de vous, M. Timmerman, de sa mauvaise formulation ; j’ai été très agacé par les commentateurs qui se réfèrent à ce qui existait avant Vatican II pour justifier l’antisémitisme, ce n’était pas votre propos.

        Comme vous le montrez avec le lien que vous avez inséré dans votre réponse, il y a aussi des juifs sectaires et l’histoire a donné des exemples qui montrent que les torts qui ont pu créer une hostilité réciproque sont partagés.

        Cela ne justifie en rien l’accusation de déicide. Il y a, selon les époques, des attitudes qui ont pour cause des intérêts matériels ou de lutte pour le pouvoir et non des raisons religieuses : Face au danger, tenter de sauver sa vie ou sa communauté en dénonçant l’autre se retrouve depuis l’époque romaine et aucun groupe (juif ou chrétien) n’a été épargné par cette attitude.
        Il s’agit de l’Histoire, ce n’est pas un modèle à suivre, l’étude et la comparaison des interprétations juives et chrétiennes est très intéressante, cela ne justifie pas l’alignement des chrétiens sur l’interprétation juive des textes par simple conformisme, la boussole des chrétiens est bien sûr l’Évangile.

  12. Un jour bien proche, ce sera aux chrétiens de s’excuser, que dis-je, de se flageller, pour avoir recueilli la foi du Christ qui, selon le Talmud, serait un imposteur qui a humilié le peuple Élu. Cela ne tardera pas à survenir. La mort de l’Occident est bel et bien imminente.

    • Daniel PIGNARD says:

      Les 10 rois de Daniel 7 et Apocalypse 13 :1-9
      Une des clés des prophéties relatives à la fin des temps est que la France pour Dieu est le point de mire de l’Occident.
      Daniel 7 :23-28 parle de la démocratie sans le livre guide (4è royaume) et de la France pour ce qui est des 10 rois que je vois comme les 10 Présidents successifs de la 5è République : De Gaulle1, De Gaulle2, Pompidou, Giscard, Mitterrand1, Mitterrand2, Chirac1, Chirac2, Sarkozy, Hollande.
      Les 3 rois qui seront abaissés sont les 3 Présidents encore vivants dont on veut supprimer le siège au Conseil Constitutionnel. La petite corne serait Macron et devrait durer un temps des temps et la moitié d’un temps. (un temps = un an)
      Le verset 27 dit qui aura désormais le règne, la domination et la grandeur de tous les royaumes.
      « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et IL ESPERERA CHANGER LES TEMPS ET LA LOI ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination, qui sera détruite et anéantie pour jamais. » (Daniel 7:25-26)
      Ces mêmes 10 rois se retrouvent dans Apo 13 :1-9. Les sept têtes sont (je pense) les sept ministères principaux : l’intérieur, l’éducation nationale, la justice, l’économie et les finances, la santé, la sécu, la défense. Les noms de blasphème sur ces têtes sont dus aux grands écarts avec ce que devraient être ces ministères. Vous faut-il plus de détails ?
      L’une des têtes, blessée à mort sera (je pense) l’un de ces ministères. (Sciences ? Fisc ? Justice ?)
      Et oui, tout cela se passera en France avec sa Marseillaise qui était un hymne prophétique que Dieu avait caché pour dire à tous les Français que c’était par La France que Dieu allait parler au monde.
      Vous l’avez entendue notre Marseillaise comme elle tranche des autres hymnes aux manifestations sportives.
      42 mois ou un temps, des temps, et la moitié d’un temps, ça nous mène à xx pour la fin de l’après dixième Président français ainsi que de la gauche et de la droite en France puisque la domination sera donnée aux saints du Très-Haut.
      Sachez encore que nous vivons en ce moment la pierre qui tombe (les appelés, les élus et les fidèles de Apo 17 :14) de la statue aux pieds d’argile de Daniel 2 et qui va détruire la statue.
      « Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. C’est ce qu’indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main, et qui a brisé le fer, l’airain, l’argile, l’argent et l’or. » (Daniel 2 :44-45)

      Les 4 grands animaux de Daniel 7 :1-8.
      Le premier animal est semblable à un lion et avait des ailes d’aigle et ses ailes furent arrachées, et un coeur d’homme lui fut donné.
      Il s’agit de l’Allemagne avec le IIIè Reich et ce qu’elle est devenue. Les ailes représentent une croyance spirituelle (règne de 1000 ans du IIIè Reich)
      La fin de la 2è guerre mondiale a enlevé la vision spirituelle du grand Reich et l’Allemagne a adopté un coeur d’homme (écologie à outrance).

      Le 2è animal était semblable à un ours, il avait 3 côtes dans la gueule.
      Il s’agit de la Russie (ours russe) avec les 3 pays baltes dans sa gueule, l’Estonie, la Lettonie, et la Lituanie.

      Le 3è animal semblable à un léopard avec 4 ailes et 4 têtes.
      Il s’agit des USA avec une croyance spirituelle (4 ailes : 2 ailes pour croyance spirituelle de la nouvelle terre promise, 2 ailes pour le serment sur la bible) et devenant 4 têtes soit les 4 grandes puissances en Occident : USA, UK, France, Allemagne.
      Le 4è animal est la démocratie occidentale sans le livre de la bible et les 10 rois sont ceux de la 5è République de la France comme expliqué : Les 3 rois qui seront abaissés sont 3 Présidents encore vivants dont on veut supprimer le siège au Conseil Constitutionnel. La petite corne serait Macron.

      Pour notre ami Donald Trump, voici :
      Bon, souvenez-vous des 4 animaux de Daniel 7 dont trois auront une prolongation de leur vie malgré un affaiblissement de leur puissance (Daniel 7 :12) :
      Poutine en place pour la Russie, Trump en place pour l’Amérique, manque plus que quelqu’un de sensé pour l’Allemagne.
      Quant à la France, là, ça va faire mal (Daniel 7 :11)

  13. Cher M. Timmerman
    Vous devriez lire comme une nouvelle façon de comprendre la mise à mort du Christ les oeuvres de René Girard (ex. j’ai vu Satan tomber comme l’éclair) catholique à ma connaissance.

  14. Daniel PIGNARD says:

    l’apôtre Paul ose dire que les Juifs ne plaisent pas à Dieu et sont ennemis de tous les hommes.
    « Car vous, frères, … vous aussi, vous avez souffert de la part de vos propres compatriotes les mêmes maux qu’elles ont soufferts de la part des Juifs. Ce sont les Juifs qui ont fait mourir le Seigneur Jésus et les prophètes, qui nous ont persécutés et ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes, nous empêchant de parler aux païens pour qu’ils soient sauvés, en sorte qu’ils ne cessent de mettre le comble à leur péchés. Mais la colère a fini par les atteindre » (1 Thes 2 :15-16)

    « Jésus se tourna vers elles, et dit: Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et sur vos enfants. Car voici, des jours viendront où l’on dira: Heureuses les stériles, heureuses les entrailles qui n’ont point enfanté, et les mamelles qui n’ont point allaité!
    Alors ils se mettront à dire aux montagnes: Tombez sur nous! Et aux collines: Couvrez-nous!
    Car, si l’on fait ces choses au bois vert, qu’arrivera-t-il au bois sec? » (Luc 23 :28-31)

  15. la vieille gauloise says:

    J’ envisage de me débarrasser de la bible ….. le livre des ” autres” mais il n’est plus des miens ….

  16. Ne serait-il pas correct de nommer Judéens les israélites d’avant et pendant la vie du Christ et Juifs ceux qui entreprirent ensuite de combattre le Christ et ses disciples? C’est parmi les judéens que se leva la petite communauté qui devait devenir les chrétiens brisant en celà, grâce au Christ, le cycle infernal du mimétisme sacrificiel des sociétés archaïques dont en partie les Judéens…

  17. Abbé A.R. Arbez says:

    Vous oubliez de mentionner que le Pape Benoît XVI dans son livre sur Jésus précisait que selon les recherches historiques ce sont les Romains qui ont voulu la mort de Jésus assistés des Sadducéens leurs hommes de paille (nommés par eux en tant que grands-prêtres, et le sanhédrin qui en découle).
    Quant aux synagogues, elles ont déjà un rôle essentiel à l’époque de Jésus, elles ont pris logiquement le relais après la destruction du Temple par Titus en 70.

    • Claude Timmerman says:

      Je ne m’attendais pas à retrouver votre propagande talmudique ici! Dreuz Info ne vous suffit plus?
      La désinformation que vous véhiculez à loisir manque singulièrement de justification pour être sérieuse! Comme le reste de vos théories d’ailleurs…

    • Cadoudal says:

      ( st Thomas – somme théologique -3- q47 – art 6 le péché des meurtriers du Christ)

      “les chefs des Juifs ont connu le Christ , et s’il y eu chez eux de l ‘ignorance , elle fut volontaire et ne peut les excuser . ”
      “C’est pourquoi leur péché fut le plus grave , que l’ on considère le genre de leur péché ou la malice de leur volonté.”

      “beaucoup plus excusable fut le péché des païens qui l’ ont crucifié de leurs mains , parce qu’ils n’ avaient pas la science de la loi.”

    • alexderome says:

      Dans un contexte purement historique , les Romains n’avaient aucune idée de qui pouvait être Jésus et ils devaient avoir des informateurs. Jésus n’était pas un pelote.

      • alexderome says:

        Zelote et pas pelote,, c’est le correcteur automatique qui provoque les fautes de frappe.

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