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Les larmoyants professionnels, pro-migrants, gauchistes et autres pleurnichards sociétaux, ne sont que des escrocs qui se sont spécialisés dans la misère humaine. Leur « grand cœur » , qu’ils exhibent, à tout bout de champ avec une impudeur crasse, en s’apitoyant sur l’étranger, le faible, mais aussi, trop souvent, pour tout et n’importe quoi, frise l’indécence. Ils n’ont même pas la perspicacité d’admettre que la compassion, comme le reste, a besoin d’un minimum de circonspection.

La plupart de ces tartuffes, parce que cela ne leur coûte rien, pleurnichent sur tout le malheur du monde en sirotant leur apéritif, affalés dans leur transat de croisière. Les plus braillards agissent pour leur cause – le multiculturalisme – et tirent les ficelles de ce petit jeu funeste en n’hésitant pas à nous présenter des racailles islamisées comme « les Français de demain »… Suprême idiotie, les plus naïfs n’obtiennent, la plupart du temps, que l’inverse de ce qu’ils disent combattre. Mais tous ces pleureurs professionnels, quel que soit leur degré d’implication, ne sont que des imposteurs qui font leurs choux gras sur la détresse humaine. Manifestement, tous croient que la morale peut remplacer l’action politique : c’est plus facile ! Trouver des solutions politiques à des problèmes sociétaux, c’est plus compliqué. Pourtant avec un peu de discernement, qualité essentielle en politique, on pourrait éviter bon nombre de complications.

Il y a plusieurs types de tartufferies compassionnelles. Celles qui font le beurre des associations droit-de-l’hommistes, celles qui maquillent des fripouilles en défenseurs de la veuve et de l’orphelin, et celles qui permettent à certains politiciens d’assumer leur moralisme parce qu’ils y trouvent matière à obtenir des prébendes. Avec la complicité de la masse des veaux au grand cœur qui pensent encore que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », nos professionnels de la miséricorde peuvent, depuis trop longtemps et en toute quiétude, sans la moindre pudeur, acter leurs opérations de tromperie.

Pourtant, malgré tout cela, l’escroquerie du siècle se révèle, aujourd’hui, au grand jour. L’arnaque de trop vient d’être dénoncée par l’Italie, qui « ne veut plus être complice du business de l’immigration clandestine », dixit, Mattéo Salvini, ministre de l’Intérieur. Son gouvernement a su dire non à l’accostage d’un chargement de migrants illégaux (et non pas des réfugiés politiques comme on veut nous le faire croire à chaque fois.) Dans la foulée, le procureur de Catane (Sicile) en rajoute une couche en déclarant : « Les ONG, qui portent assistance aux migrants en Méditerranée, font partie d’un système profondément erroné, qui confie les portes d’accès à l’Europe à des trafiquants et à des criminels sans scrupules ». Ces prises de position ouvrent, enfin, le débat sur l’immigration illégale, la duperie de la compassion et provoque une crise européenne.

Il faut rappeler que depuis des années l’Italie subi une vague d’accostages illégaux de la part de bateaux affrétés par des associations douteuses (l’Aquarius, à l’origine de l’affaire, serait subventionné par Georges Soro, milliardaire ouvertement immigrationniste.) Complices des passeurs, en allant chercher directement les candidats à l’immigration près des côtes africaines, les associations humanitaires maquillent leurs actions, en faveur de l’invasion migratoire massive de l’Europe, en « sauvetage ». Mais l’artifice ne marche plus : les peuples européens ne supportent plus l’immigration illégale et ont bien compris que, massive, elle ne leur apporte que des tracas.

Plutôt que de faire de la morale, nos responsables politiques et nos gouvernements, feraient bien de se rappeler que l’avis des peuples ça compte et que des lois existent pour contrer la clandestinité. Vouloir continuer à pratiquer l’aveuglement et la lâcheté ne réglera jamais le problème.

Claude PICARD

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