L’immigration de grand remplacement, bien que constatable par chaque européen de bonne foi, est fréquemment présentée par les politiciens et leurs médias complices comme un « fantasme d’extrême droite ».

Pourtant, l’immigration de grand remplacement est bien un concept officiel des Nations Unies, comme en témoigne le document ci-dessous, émanant du Département des Affaires Economiques et Sociales de l’ONU.

« La Migration de remplacement:

Est-ce une solution au déclin et au vieillissement des populations?

Les projections des Nations Unies indiquent qu’au cours des 50 prochaines années, les populations de presque tous les pays d’Europe ainsi que le Japon devront faire face à un déclin démographique et au vieillissement de la population. Les nouveaux défis que constituent le déclin et le vieillissement des populations vont nécessiter de nouvelles évaluations de nombreuses politiques et programmes mis en place, y compris ceux relatifs à la migration internationale.

Mettant l’accent sur ces deux tendances démographiques frappantes et critiques, le rapport considère une migration de remplacement pour les huit pays à faible fécondité (l’Allemagne, la France, l’Italie, le Japon, la République de Corée, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis) et deux régions (Europe et l’Union européenne). La migration de remplacement se réfère à la migration internationale qu’un pays aurait besoin pour compenser le déclin démographique et le vieillissement de la population résultant de taux de fécondité et de mortalité faibles. »

Le rapport onusien en question indique que d’ici 2050, l’objectif serait… de tripler au minimum le nombre de personnes vivant en Europe. Trois personnes sur quatre vivant en Europe seraient alors issues de l’immigration récente. 

« Le nombre annuel d’immigrés nécessaires pour maintenir un ratio de soutien potentiel constant par rapport à celui de 1995 serait 15 fois plus élevé que le niveau de migration net des années 1990.

Vers la fin de la période, c’est à dire vers l’horizon 2040-2050, le nombre annuel net de migrants requis par l’Union européenne serait l’équivalent de la moitié de la croissance annuelle de la population de la planète.

Ainsi, si la migration de remplacement devait être utilisée en tant que mécanisme pour consolider le potentiel rapport de soutien au sein de l’Union européenne à son niveau actuel, d’ici 2050, la population totale de l’Union Européenne augmenterait à plus de trois fois son niveau actuel.

Dans ce processus, la part de la population mondiale de l’Union européenne aurait plus que doublé, passant de 6,6 pour cent en 1995 à 13,8 pour cent en 2050. En outre, les trois-quarts de la population totale en 2050 seraient constitués de migrants post-1995 en provenance de l’extérieure des frontières actuelles de l’Union et de leurs descendants. » 

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