C’est le jeudi 16 juillet que Marine Le Pen s’est vautrée dans la repentance avec le message ci-dessus posté sur son compte Twitter. La présidente du Rassemblement National n’a pas encore compris. Elle pense toujours que, si elle était autorisée à se rendre en Israël pour se prosterner à Yad Vashem, le sésame lui serait accordé pour gagner l’Elysée.

La seule chose qu’elle a gagnée, c’est un commentaire de Serge Klarsfeld : “A partir du moment où la Présidente du Rassemblement National a condamné de la façon la plus ferme la rafle du Vel d’Hiv organisée par la police de l’Etat Français de Vichy, elle a renié son père, laudateur de Philippe Pétain“.

Mais si Serge Klarsfeld prend plaisir à souligner que Marine Le Pen a renié – une fois de plus – son père, il confirme par voie de communiqué qu’il n’en sera jamais fait assez :

Pour être certain de sa détermination à lutter contre l’antisémitisme il lui reste à approuver le discours de Jacques Chirac en 1995 et la loi Gayssot qui protège du négationnisme les victimes de la Shoah.”

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