A l’opposé du pape François qui impose à l’Europe un devoir primordial pseudo-humanitariste consistant à casser les frontières pour accueillir bras ouverts tous les clandestins qui débarquent sur le sol européen, la lutte contre l’immigration clandestine est bien la première priorité du gouvernement italien actuel et de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

Un million d’euros d’amende, arrestation immédiate des capitaines, confiscation des navires… En plein conflit entre Matteo Salvini et les bateaux d’ONG mondialistes qui sous couvert de venir en aide aux migrants, œuvrent avant tout, en collaboration avec des trafiquants d’êtres humains, à bâtir un monde sans frontière ni nation ni identité, le Sénat italien vient d’adopter un texte anti-ONG qui accorde plus de pouvoir au ministre de l’Intérieur.

Le nouveau décret est cousu sur mesure pour dissuader ces ONG soutenues par toutes les officines gauchistes no-borders. Il fixe à 1 million d’euros l’amende maximale dont seront passibles les commandants des navires, entrant sans autorisations dans les eaux italiennes contre 50.000 euros auparavant. Il prévoit l’arrestation immédiate des capitaines, qui accosteront de force dans un port italien. Et il donnera la possibilité au ministère de l’Intérieur de confisquer les navires dont la propriété passera à l’État. 

Bien entendu, l’opposition de gauche et les associations de défense des droits de l’Homme jugent ces mesures mortifères pour les migrants. Le texte a également été immédiatement dénoncé par Amnesty International. “L’Italie contrevient à un droit humanitaire et juridique”, a-t-elle déclaré. Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU, autre organisme mondialiste, a fait part également de son inquiétude.

Matteo Salvini a répondu à tous ces bien-pensants en annonçant que l’Italie était prête à séquestrer le bateau Open Arms qui depuis six jours menace d’entrer, avec son chargement de clandestins, dans les eaux territoriales italiennes sans permission :

« L’Open Arms est depuis six jours en Méditerranée et maintenant elle menace d’entrer en Italie. Elle aurait eu le temps pour rejoindre l’Espagne, le pays de cette ONG, qui a donné le pavillon au bateau et où certains maires se sont montrés favorable à l’accueil. Mais peut-être ces messieurs veulent seulement faire une provocation politique : évidemment la vie des personnes à bord n’est pas leur vraie priorité, mais ils veulent à tous prix transférer des clandestins dans notre pays. Que l’Open Arms fasse attention : les eaux territoriales italiennes lui sont fermées et nous sommes donc prêts à séquestrer le bateau. »

Francesca de Villasmundo

   

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