L’information est venue du journal de gauche The Huffington Post, distributeur de moraline et gardiennage de porcs politiquement corrects, dans sa mise en ligne du 24 novembre. On avait déjà eu l’affaire délirante de Sarah, cette mère de famille britannique voulant faire interdire la lecture de La Belle au Bois dormant à sa fille, on a maintenant l’écri-vaine qui s’en prend aux contes de fées. Même si le terme féminazie me déplaît fortement, je l’emploie ici pour pointer du doigt l’aspect monomaniaque des féministes. Comme les nazis voient le juif coupable de tout, les féministes voient l’homme coupable de tout. Ce qu’il y aura de différent avec le féminazisme triomphant, c’est que les pyjamas rayés seront ornés de cols en dentelle (et je précise pour mes éventuels détracteurs qu’à titre personnel, je considère que le féminisme n’a rien à voir avec le nazisme et tout à voir avec le communisme).

Lisons la prose du Huff’ :

« A l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes, ce samedi 25 novembre, Le HuffPost a rencontré Typhaine D., autrice de « Contes à rebours »: une réécriture des contes où les héroïnes reprennent leur place au centre de l’histoire. Un livre qui fait écho à tous les questionnements qu’a soulevé le mouvement #MeToo qui appelle à une manifestation massive ce samedi. Cela fait cinq ans que Typhaine D. joue sa pièce, « Conte à rebours », en France, en Belgique et au Québec. Et celle-ci a rarement fait autant écho à l’actualité. Sur scène, dans ses costumes réalisés par la plasticienne Michèle Larrouy, elle incarne dix héroïnes. Elles sont toutes issues de contes qu’elle revisite pour enfin donner à ces figures de femmes la place qu’elles méritent. Pour celle qui insiste pour qu’on la désigne comme « autrice » et non comme un(e) auteur(e), les contes tels que nous les connaissons appellent davantage à « dénigrer les femmes, qu’à éprouver de l’empathie pour elles ». Ces contes qui étaient, à l’origine, transmis par des mères à leurs enfants à l’oral ont été repris par des hommes qui les ont réécrits et se les sont réappropriés en y décrivant des femmes passives, qui ne « peuvent se réaliser que si elles sont choisies par un homme » par exemple. »

Le féministe devient si insupportable par les temps qui courent que même les francs-maçons commencent à se lasser, si on en croit les polémiques en cours, premièrement sur l’affaire d’une remise de prix du sein des sœurs de la GLFF, tancée aussi bien sur Hiram que par le maçon courageusement anonyme qui signe le site 3,5,7 et plus et que, faute d’avoir un nom, j’appellerai désormais « Sir Robin » ; et ensuite sur une obscure affaire de violences conjugales fraternelles où un bloc de frères fait face aux sœurs balances dans un délicieux règlement de compte internes. Le signe du Ciel annoncé pour le 23 septembre, c’était en fait cela : la confusion chez l’ennemi, totale et multiforme…

Hristo XIEP

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