Deux événements principaux. Le projet de loi visant à supprimer les subventions à International Planned Parenthood pour avoir négocié à la vente des organes de fœtus tués dans le sein maternel doit passer au Sénat.

De son côté Obama a déclaré que de toute manière il continuerait d’allouer le demi-milliard de dollars de subventions à Parenthood. Il refuse de demander une enquête. Pour lui les quatre vidéos prouvant que des morceaux de fœtus sont vendus, sont inexactes et sont l’effet de militants extrémistes. On voit que le vocabulaire utilisé est le même qu’en France quand on veut discréditer celui qui s’oppose à vous. Une enquête sur Parenthood ne l’intéresse pas : il préfère en diligenter une sur la question du fameux Cecil, ce pauvre vieux lion abattu par un chasseur. Le président des Etats-Unis a vraiment le sens de la hiérarchie des valeurs.

Pour Nancy Pelosi, conseillère d’Obama, il faut passer son chemin, il n’y a rien à voir : ces vidéos sont des « distractions ». Elle va même dire qu’elle est fière d’aider Parenthood. Ces idéologues nient l’évidence.Il en est de même d’Hillary Clinton candidate à la présidence des Etats-Unis qui trouve toutefois que ces vidéos sont troublantes. D’ailleurs de son côté elle a reçu un courriel de Parenthood lui demandant de l’aide selon une révélation du Weekly Standart. Cette association continue de nier les faits malgré les évidences et demande aux médias de ne pas présenter les quatre vidéos ayant révélé le scandale ;

Du côté du Congrès (l’équivalent de notre parlement), le représentant républicain Lamborn du Colorado a rédigé un projet de loi interdisant le trafic de morceaux de fœtus.

De son côté David Daleiden, dirigeant le Center for Medical Progressqui a révélé l’affaire, révèle que lors des discussions qu’il a eu avec l’acheteur d’organesStemExpress, il est ressort que certains de ces malheureux enfants ont été découpés vivants ; ceci dans le cas d’avortements tardifs.  Ce qui n’est guère étonnant car un certain nombre d’entre eux naissent effectivement vivants dans le cadre de l’avortement. Il en est en France comme en Amérique. La preuve en est qu’une pétition rassemblant 500.000 personnes demandait que ces pauvres êtres soient pris en charge et non pas tués ou voués à la mort. Pire encore : Parenthood plutôt que de tuer ces enfants in utéro avant de les extraire, préfère les mettre au monde vivants pour que leurs organes ne soient pas en mauvais état. Or il existe depuis longtemps une loi prescrivant de donner des soins aux enfants nés vivants à la suite d’avortement (Born Alive Infants Protection Act). Les limites du répugnant et du barbare sont dépassées. Nous retrouvons ici les horreurs nazies de Josef Mengele qui expérimentait sur des vivants.

À ce jour 12 États d’Amérique ont décidé de mener une enquête sur les activités de Parenthood.

La France face à ces événements jouerait bien sûr les bonnes consciences. Mais dans notre pays se pratique aussi « l’avortement post natal » qui consiste à tuer les enfants vivants nés d’avortements tardifs.

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