Pour reprendre l’expression fétiche de ma cadette, nous avons affaire à une « folle mentale ».  Dans les colonnes de l’hebdomadaire mondialiste Le Point, dans un long soupir de regret de ne jamais avoir été violée, elle nous gratifia le 15 février d’une comparaison totalement tordue comme seule une femme d’extrême gauche peut nous faire profiter :

« Quelquefois, la théologie trouve aussi une résonance dans les faits divers ! J’avais été frappée il y a quelques années par une affaire criminelle. Une jeune fille avait été d’autant plus sauvagement assassinée dans un train de banlieue qu’elle semblait avoir opposé à l’homme qui avait voulu la violer une résistance acharnée. Profondément croyante, elle avait défendu sa pureté au prix de sa vie. Or l’enquête avait fait apparaître une autre femme, victime des années auparavant, sur la même ligne de train, du même violeur. Et celle-ci avait, au contraire, accepté la fellation que le violeur exigeait, puis il l’avait laissée partir. Elle avait sauvé sa vie. Peut-être la jeune fille catholique, si elle avait lu de plus près saint Augustin et retenu l’enseignement de la séparation de l’âme et du corps – que la première victime appliqua, semble-t-il, d’instinct –, aurait-elle eu, elle aussi, une chance de sauver sa vie, sans perdre son âme. ».

Le fait que ces propos ont été tenu dans un journal où sévit Bernard-Henri Lévy qui avait notamment déclaré « La pureté mène à Auschwitz » n’est bien entendu absolument pas une coïncidence…

La réponse du général Philippe Schmitt, père de la jeune cheftaine scoute martyrisée par le prédateur turc Thierry Devé-Oglou (condamné à la perpétuité en 2011) fut publiée sur le site internet de l’hebdomadaire de droite Valeurs Actuelles le 27 février : « Après tout ce que nous avons vécu, nous sommes assez blindés. Mais vis-à-vis de notre famille et de ce qu’Anne-Lorraine a souffert, l’attaque de cette dame est totalement répugnante. Qu’elle sache cependant que nous trouvons au quotidien la force de vivre grâce aux témoignages de soutien et d’affection que nous recevons. Qu’on laisse Anne-Lorraine en paix. Je n’ai pas absolument aucune envie de discuter avec cette dame mais je souhaiterais rappeler toutefois une chose : en plus d’être odieux, son propos est faux. Elle aurait dû mieux se renseigner. L’enquête a révélé que l’assassin de ma fille prévoyait justement de ne pas laisser la vie à sa seconde victime pour une raison simple : sa première victime l’avait reconnu. Il a récidivé, et je ne suis pas certain qu’Anne-Lorraine ait vraiment eu le choix… Et si par hasard elle l’a eu, elle a choisi d’appliquer la devise de la Bretagne : “plutôt la mort que la souillure”.» Rappelons que la défense de la mémoire de sa fille a valu au père d’être épinglé sur le « Mur des cons » du Syndicat de la Magistrature, officine d’extrême gauche dont la matrone bénéficie d’une clémence incroyable dans la procédure…

Bon, c’est sûr que c’est plus tranquille médiatiquement d’évoquer Anne-Lorraine Schmitt qu’Anne Frank. Ne nous acharnons pas sur Catherine Millet, ce serait tirer sur une ambulance et ce n’est pas le genre de la maison, d’autant plus qu’elle a fait plusieurs fois péter les plombs aux féministes ces dernières semaines, ce qui est toujours ça de pris… Je vois surtout de sa part de la bêtise et de la maladresse. Ceci dit, cette protégée du stalinien Louis Aragon ouvre une brèche et sème la division dans les rangs de l’ennemi, ce qui s’amplifie de plus en plus depuis le 23 septembre 2017, jour où se réalisa ces mots de l’Apocalypse : « Un grand signe parut dans le Ciel : une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement » (ce jour-là, la constellation de la Vierge a eu au-dessus de sa tête les 9 étoiles du Lion, plus Mercure, Vénus et Mars impeccablement alignés avec elles, Jupiter sortant de l’axe de la constellation virginale après y être resté… 41 semaines, soit une grossesse !). Depuis ce jour-là, on peut constater à quel point nos ennemis se dévorent entre eux. Comme je le dis souvent, les requins se bouffent entre eux, ça les amuse et ça débarrasse…

Vous vous souvenez peut-être de ce sketch de Philippe Chevallier et Régis Laspalès, Seul dans la nuit, où le barbu joue le rôle d’un très efféminé animateur de radio de nuit confronté à un cas social lourd. A la suite d’une remarque de ce dernier particulièrement crétine, long silence gêné au micro et « Micha » (l’animateur) soupire (et on le visualise très bien frappant son front avec la paume de sa main) : « Oh le taré ! ». J’ai eu à peu près cet effet en lisant Catherine Millet. Non, les jeunes filles catholiques ne sont pas du gibier, et comme Sainte Maria Goretti l’a fait, elles résistent. Et n’oublions pas que si le prédateur Michel Fourniret a pu être mis hors d’état de nuire, c’est parce qu’une petite fille a su un jour résister… Millet, c’est la génération 68 (elle est de 1948). Au premier vrai danger, plus personne. Au fond, elle incarne une société qui est déjà morte, dans le prolongement de sa folie suicidaire. Le fantasme du viol par l’allochtone, tout comme le suicide démographique et la lâcheté devant le colon sont les symptômes de la dégénérescence de l’Occident.

Tenons-nous loin de cette empoignade de harpies, les modèles pour nos filles sont ailleurs. Sainte Maria Goretti au 20e siècle, Jeanne-Marie Kegelin et Anne-Lorraine Schmitt au 21e. Et puisque Catherine Millet nous fait part de ses pensées, une question pour elle : qu’aurait dû faire en 1945 la religieuse allemande sœur Symphorosia qui a préférée se faire dépecer à la hache par les Alliés plutôt que de leur livrer les jeunes filles de son école qu’ils avaient l’intention de violer ? Il est toujours intéressant d’étudier un cas pathologique comme Catherine M. qui nous a gratifié d’un livre sur « sa vie sexuelle ». Vu ses aveux, cela m’a l’air encore pire qu’un Nancy-Bordeaux période CorreaRicardo

Hristo XIEP

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Le mariage chrétien. Allocutions du pape Pie XII

Au cours de ses audiences, le pape Pie XII avait l’habitude de s’adresser aux nouveaux mariés, venus à Rome pour leur voyage de noces.

Le Saint-Père leur parlait du rôle respectif de l’homme et de la femme, de leur harmonieuse collaboration, de l’amour qui les lie, des grâces sacramentelles auxquelles ils ont droit, des épreuves qu’ils pourront rencontrer, mais surtout des joies qui leur seront données, de la bénédiction des enfants et de l’éducation qui en est le corollaire.

Le Pasteur angélique possédait, à un degré étonnant, le don de renouveler un sujet, de varier son discours ou d’aborder un même thème sous des aspects différents. Chacune de ses allocutions est ainsi profondément originale et ouvre au lecteur des perspectives inédites.

De ces textes riches de doctrine, de fine psychologie, de conseils avertis, Pie XII n’a pas voulu faire un exposé technique. C’est une âme vivante et sensible qui s’exprime, celle d’un père qui communique à ses enfants son espérance surnaturelle en la valeur inestimable du mariage chrétien.

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