« Ils sont chez nous chez eux » disait déjà à son époque un ancien Président de la République française toqué d’immigration, sensible qu’il était au vote des immigrés, François Mitterrand. Une appropriation territoriale et culturelle que rien n’est venu démentir ni arrêter au cours des décennies, au contraire. Et toute l’Europe y est soumise !

En Ecosse, le ministre de la justice Humza Yousaf, fis d’immigrés, mère kenyane et père pakistanais, arrivés dans les années 60, s’est ému dernièrement au cours d’un débat au Parlement d’Ecosse sur le racisme qu’il n‘y avait pas assez de « députés noirs dans ce parlement, dans un débat sur Black Lives Matter, il n’y a pas de voix noire ici, à notre honte ».

Il a également accusé l’Écosse d’avoir « un problème de racisme structurel » et s’est plaint que les responsables avec qui il traite soient tous « des blancs ». Récitant les noms des chefs de la profession juridique, des tribunaux et de la police, M. Yousaf les a ponctués du mot « blanc », avant de passer à la profession médicale, aux syndicats et aux directeurs généraux du gouvernement écossais.

Il a terminé son discours victimaire et racialiste en intimant aux « blancs » de l’assemblée à qui il s’est adressé directement d’être encore plus anti-racistes qu’ils ne le sont déjà :  

« Ne vous contentez pas de tweeter Black Lives Matter.

« Ne vous contentez pas de publier un hashtag.

« Ne vous contentez pas de mettre un genou à terre.

 « Ce dont nous avons besoin de votre part, c’est de l’action et que vous soyez anti-racistes par vos actes.

« Ne nous dites pas simplement comment vous n’êtes pas raciste, je considère cela comme un minimum, vous devez être antiraciste. »

L’avenir lui a donné raison à tonton, moins de 30 ans après, ils sont vraiment chez eux chez nous au point d’expliquer aux peuples européens comment ils doivent favoriser cette nouvelle société où les nouveaux venus sont les rois et dictent les lois, les coutumes, la pensée.

Le célèbre slogan « ils sont chez nous chez eux » mitterrandien risque fort de devenir pour les « de souche » en ces temps où l’inversion est si à la mode  un « nous sommes chez eux chez nous » !

Francesca de Villasmundo

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7 commentaires

  1. Sandrine says:

    Il a honte pour le racisme de l’Écosse, mais il n’a pas honte pour le racisme du Kenya et du Pakistan, où on ne voit pas beaucoup d’autres couleurs que la leur dans leurs gouvernements.
    Racisme étrangement subjectif.

  2. christian schwender says:

    le kilt va-t-il devenir un pagne ?

  3. xulito says:

    Pas grave puisque “en même temps” y a trop de “pas blancs” en afrique

  4. Bertrand says:

    A mon avis y a pas assez de blancs au Pakistan,pas assez de catholiques,de juifs,d’hindous,c’est une honte.c’est comme en Afrique dite noire,comment peut on employer un terme aussi discriminatoire,et les blancs,les asiatiques?ils sont choqués, mais je propose que l’ONU intervienne de toute urgence.

  5. Il n’y a pas assez de Chrétiens au Pakistan, en Turquie, en Egypte, au Maroc, en Arabie Saoudite, au (décalé) Qatar…

  6. Trop de Noirs en Afrique!

  7. @Oui SWZ, c’est pour cela qu’ils veulent tous venir en Europe.
    On devrait aller tous chez eux, en 50 ans l’Afrique serait un paradis et eux en Europe, il ne leur faudrait pas plus de 10 ans pour tout foutre en l’air. Notons à leur décharge que leurs “élites” ont été formées dans nos écoles inféodées au socialo/capitalisme et propagatrices de la corruption anglo-saxonne.
    (le capitalisme et le socialisme sont les 2 faces de la même médaille)