Drôle d’époque politique : les premiers ministres du monde anglo-saxon démissionnent les uns après les autres. Boris Johnson en juillet, Jacinda Ardern début janvier et maintenant Nicola Sturgeon. 

Scandales et urgences en tout genre se succèdent pour les ‘young leaders‘ de Davos

En juillet 2022, après les deux ans de folie covidiste, rien n’allait plus pour Boris Johnson, Premier ministre du Royaume-Uni qui démissionnait sur fond de scandales, le party-gate et le scandale à caractère sexuel qui touchait un de ses proches collaborateurs, l’ancien chef adjoint whip, Chris Pincher.

Début de l’année 2023, le 19 janvier, la young global leader, coqueluche de Davos, Jacinda Ardern, Première ministre de Nouvelle-Zélande, annonçait son départ anticipé pour le 7 février. « Je n’ai tout simplement plus assez d’énergie pour quatre ans supplémentaires », expliquait la jeune femme de 42 ans. Totalement acquise au narratif covidiste occidental destiné à faire avancer le Great Reset et le Green Deal, fanatique de la révolution arc-en-ciel et des folies de l’idéologie du genre, son jeune âge ne la retint pas dans sa campagne sectaire et tyrannique faite de confinements, restrictions, contraintes, amendes, passe sanitaire, vaccination à outrance et exclusion sociale des réfractaires au « sanitairement » correct. Des décisions sous couvert de crise sanitaire qu’elle a imposées de si violente façon qu’elle s’est retrouvée « en crise ».

Certains disent que son addiction à la cocaïne expliquerait aussi cette démission soudaine ainsi que la perspective d’être finalement tenue pour responsable, peut-être pénalement, de la faillite de la gestion de ce qui devient de plus en plus évident n’avoir été qu’une pseudo-pandémie…

Les multiples crises pour accélérer la mise en place de l’Agenda 2030 de Davos épuiseraient-elles ces bien-pensants ?

Nouveau coup de théâtre dans le petit monde des Premier ministre : Nicola Sturgeon, Première ministre d’Ecosse depuis huit ans, après avoir été vice-première ministre pendant sept ans, a annoncé sa démission mercredi 15 février, de manière soudaine. Elle avait été élue pour gouverner jusqu’en 2026. Elle-aussi, comme sa collègue Ardern, avait été, pendant les deux ans de folie covidiste, une ayatollah des restrictions, confinements, PCR, passe sanitaire, vaccination ou exclusion, ainsi qu’une adepte de la genderofolie ambiante. Elle explique « n’avoir plus l’énergie et l’enthousiasme nécessaires pour continuer ». Comme en Nouvelle-Zélande, le narratif sur le covid s’effrite progressivement à mesure que la sur-mortalité tout âge confondu, débutée après la vaccination massive des populations, continue sa hausse « inexpliquée » selon les autorités. Tandis que ses décisions en faveur du transgenrisme assassin récoltent toujours davantage d’opposition.

A y regarder de plus près, ces bien-pensants ne sont même pas capables de tenir face aux multiples crises et oppositions qu’ils provoquent, dont ils jouent, qu’ils appellent pourtant de leur vœux, afin de favoriser, sans aucune considération pour les populations dont ils ont la gouverne, la mise en place accélérée et brutale du programme du Forum Economique Mondial, l’Agenda 2030 de Davos, autre nom de la révolution arc-en-ciel aux multiples facettes, technocratique, mondialiste, numérique, contre-nature, esclavagiste, en un mot spirituelle.

La révolution est une multirécidiviste : elle mange, toujours, ses enfants… A quand la démission des camarades davosiens Trudeau, Borne, Scholz and Co. ?

Francesca de Villasmundo

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