Le 22 décembre 2021, sur une radio d’information continue étaient signalés en France 67000 cas positifs en précisant que le virus 0micron était « beaucoup, beaucoup, beaucoup » plus contagieux que le précédent delta. Mais l’annonceur ajouta quand même que ce variant était bien moins dangereux. D’ailleurs le même raisonnement avait été tenu lors de l’étape précédente.

Rapportée à la population française et à la dangerosité du virus, cela signifiait que ce jour-là, largement moins d’un Français sur mille aurait attrapé l’équivalent d’un rhume. Et on peut se souvenir de cette révélation pour le moins surprenante faite par l’ATIH même si les chiffres demandent à être étudiés avec précision : en 2020, 2% seulement des hospitalisés en réanimation l’étaient pour cause de Covid.

On se prend à rêver face au matraquage médiatique par lequel nous sont imposées de nombreuses mesures dites « sanitaires » mais dont les déclarations contradictoires assorties de nombreux mensonges suscitent des interrogations sur les motivations et/ou la compétence de nos gouvernants. Si l’erreur est humaine la constance dans l’incohérence pose vraiment question.

En avril dernier, la « Lettre à nos gouvernants » posait un constat sur le délitement de la France, partagé par plus de 27000 militaires à la retraite, confirmé par une tribune de militaires d’active ainsi que par une large majorité de la population. Cerise sur ce gâteau empoisonné, le porte-parole du gouvernement faisait une déclaration dans le même sens.

Depuis ces huit mois écoulés nos gouvernants, appelés simplement à gouverner pour éviter la poursuite du délitement de la France, n’ont eu de cesse de contraindre toujours plus sévèrement les Français par des mesures privatives de liberté non seulement inefficaces mais contre productives.

Les manifestations d’hostilité à ces mesures n’ont jamais cessé mais se sont adaptées aux circonstances, délaissant les slogans plus ou moins agressifs pour des démarches d’information auprès du public trop souvent abusé et non conscient de l’être.

Malheureusement, dans notre société seules les épreuves de force font évoluer les situations. Aussi le pouvoir n’a cure des réactions pacifiques du peuple souverain (art 3 de la Constitution) et prépare un projet de loi encore plus liberticide au prétexte d’un danger largement surévalué.

Ainsi le 27 décembre, se tient un « Conseil de défense sanitaire » dont on peut se demander pourquoi il a lieu à huis-clos étant donné qu’il concerne notre santé et dont le contenu ne sera divulgué que dans plusieurs dizaines d’années. Ainsi aussi dans la foulée, un Conseil des ministres exceptionnel officialisera des mesures déjà prises dans le secret de l’exécutif. Le bon peuple se laissera-t-il berner une fois de plus ? C’est possible mais pas certain car des citoyens de plus en plus nombreux commencent à se rendre compte des effets négatifs qu’on tente de nous cacher de ce mal nommé vaccin et ne sont pas près d’accepter une nouvelle dose, encore moins de faire subir cette douteuse injection à leurs enfants. Nos gouvernants jouent un peu trop avec le feu.

D’ailleurs ce projet de loi « instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires » prévoit encore tout un catalogue de mesures privatives de liberté et constituera un cadeau de Noël inattendu pour un peuple encore étourdi par les derniers flonflons de la fête. La nouvelle année promet un démarrage fort sévère pour un peuple pas du tout réfractaire mais plutôt docile.

L’enjeu commence à sauter aux yeux des futurs électeurs pour la prochaine élection présidentielle.

Et si rien n’est gagné pour personne, d’improbables challengers pourraient présenter un risque réel pour ce pouvoir dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’agit pas au profit du peuple. Beaucoup auront un jour des comptes à rendre. Le grand Bill Gates fait déjà l’objet d’une plainte devant la Cour de Justice Internationale. Notre président actuellement immunisé grâce à son passe présidentiel devra aussi un jour répondre à de nombreuses questions concernant sa gestion de la crise, en particulier au sujet des milliers de morts qui sont la conséquence directe de ses décisions. Plus encore, tous les responsables et quels que soient leur niveau de responsabilité respectif auront aussi à répondre de leurs actes notamment de leur complicité à l’exécution d’ordres illégaux.

Parmi les prétendants à la magistrature suprême et hors ceux qu’on a déjà vus ou ont participé à faire de la France ce qu’elle est aujourd’hui, on peut remarquer des personnalités inattendues comme le général Antoine Martinez ou au décollage impressionnant tel Eric Zemmour, mais aussi sans doute ceux qu’on n’attendait pas à savoir Le Collectif des Maires Résistants. De ce dernier le pouvoir aurait tort de les sous-estimer.

En effet les maires des petites communes connaissent et sont connus de leurs administrés, ils sont en première ligne notamment lorsque des difficultés surviennent dans leurs communes malgré les pouvoirs qui leurs sont confisqués au profit des appareils de partis ou des puissants. Un maire d’une commune de moins de 100 habitants dispose d’un parrainage au même titre qu’un maire d’un ville de 500000 habitants. Il est plus facile de rassembler 500 parrainages de la première catégorie que de la deuxième !

Pour tous les vrais patriotes, c’est-à-dire des Français voulant sauver la France vendue « à la découpe », il y a une réelle opportunité dont ils ne doivent pas se priver. Même si l’abstention montre clairement que les Français ne font plus confiance aux urnes, la politique de la chaise vide n’est pas plus convaincante, comme les dernières élections municipales l’ont montré.

Alors que David ne se décourage pas car tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, le gagnant n’est pas connu. Et surtout n’oublions pas que le plus grand perdant risque encore une fois d’être notre chère France.

Général (2S) André Coustou.

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