Le professeur Didier Raoult de l’Institut hospitalier universitaire (IHU) de Marseille, au cours de son point hebdomadaire sur l’épidémie de coronavirus, fait le point sur l’épidémie de coronavirus : « L’épidémie est en train de se terminer » estime-t-il.

« On voit que, un peu partout, les choses sont en train de s’arrêter » déclare le professeur Raoult ce mardi 12 mai dans une vidéo publiée sur la chaîne Youtube de l’IHU de Marseille.

« Et on voit que cet épisode-là est en train de se résoudre et qu’il n’y a eu nulle part de deuxième vague ou de ‘dos de chameau’ (double cloche dans la courbe d’évolution d’une épidémie, NDLR). C’est la courbe banale » analyse-t-il. « Il y aura quelques cas sporadiques qui apparaîtront ici ou là. Éventuellement, s’il y a quelqu’un qui est hypercontagieux, il y aura quelques cas autour de lui. Mais tout ça ne traduit plus une dynamique épidémique. L’épidémie est en train de se terminer. »

« Ce virus était encore inconnu il y a quelques mois », rappelle l’épidémiologiste, « la plupart des spéculations qu’on avait faites étaient fausses ».

Concernant les essais thérapeutiques contre le coronavirus, Didier Raoult rappelle qu’« on aura les résultats quand y’aura plus aucun malade ». 

En revanche concernant l’hydroxychloroquine qu’il préconise pour lutter contre le coronavirus, il précise :

« il y a maintenant des travaux qui s’accumulent qui viennent de Chine, qui sont les seuls qui aient publié de très larges séries avec nous maintenant, qui montrent que l’hydroxychloroquine permet de diminuer la charge virale, d’éviter le passage en réanimation et d’augmenter l’espérance de vie avec, dans une étude, 50 % des gens sauvés. »

« Le seul médicament pour lequel il y ait des évidences publiées, c’est l’hydroxychloroquine. Les autres n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité, jamais », conclut le médecin marseillais qui termine par une critique de la gestion de cette crise par le gouvernement :

« On a été incapables,  dans ce pays de développer les stratégies de test systématiques qui ont été mises en place dans la plupart des pays. Y a eu une tentative de monopoliser la capacité à diagnostiquer les gens qui est très profondément anti-médicale. »

« Ces épidémies ne doivent pas faire perdre les nerfs au point qu’on oublie la médecine elle-même. La médecine, c’est s’occuper des malades, les soigner, les hospitaliser quand ils ne vont pas bien. Et au fur et à mesure de la connaissance, améliorer les soins. »

« La vraie leçon pour les nouvelles maladies, c’est qu’il faut être prêt, il faut être organisé, il faut être rapide, il faut être ouvert. » 

La vraie leçon pour les Français, c’est de se débarrasser des incapables qui nous gouvernent. 

Francesca de Villasmundo

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