Les donneurs de leçons anti-racistes pris la main dans le sac des contradictions électorales et en flagrant délit d’ostracisme envers les immigrés. Et qui donc est le coupable de cette inadmissible atteinte aux intouchables « Droits de l’homme » ? Georges Marchais lui-même, chef emblématique des communistes :
« Nous posons le problème de l’immigration, ce serait pour favoriser le racisme ; nous menons la lutte contre la drogue, ce serait parce que nous ne voulons pas combattre l’alcoolisme prise par notre clientèle (…) Pour la jeunesse, je choisis l’étude, le sport, la lutte et non la drogue (…) Alors, comme l’autre jour un dirigeant socialiste, ils crient tous en chœur : ‘pétainisme !’ Quelle honte, quelle idée lamentable ces gens-là se font des travailleurs (…) Je le dis avec toute la force de mon indignation, de telles attaques ne déshonorent que leurs auteurs et ils ne méritent que le mépris ».

En effet, la gauche n’a pas toujours eu sur l’immigration, ni sur les “races”, les pudeurs qu’elle affecte aujourd’hui. On se rappelle les propos de Georges Marchais, parus dans l’Humanité du 6 janvier 1981 : « La cote d’alerte est atteinte […], déclarait le candidat communiste à l’élection présidentielle. La présence en France de près de 4 millions et demi de travailleurs immigrés fait que la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes […]. C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage […]. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. » Et Marchais d’ajouter que « les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».

Quelques semaines plus tard, le 8 février 1981, le maire de Montigny-lès-Cormeilles, Robert Hue, n’avait pas craint d’organiser une manifestation devant le logement d’une famille d’origine marocaine que la municipalité accusait de trafic de drogue, initiative là encore approuvée par Georges Marchais, qui espérait capter ainsi les suffrages populaires.

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