Sale temps pour les covidiotes !

Après le Lancetgate, voici le Pfizergate : une tempête s’abat sur Pfizer après la publication, hier mardi 3 novembre, d’un article du prestigieux British Medical Journal, qui fait exploser le Pfizergate sur les réseaux sociaux. Les accusations concernent des « falsifications de données » et des « retards dans la surveillance des effets secondaires » par le groupe de recherche Ventavia, mandaté par la multinationale Pfizer pour évaluer l’efficacité de son vaccin.

Cet article publié dans le British Medical Journal, écrit par le journaliste d’investigation Paul D. Thacker, pointe du doigt les travaux de Ventavia, une entreprise texane spécialisée dans les essais cliniques. Il y aurait eu de nombreux manquements par ce sous-traitant du groupe pharmaceutique Pfizer, chargé de mener une petite partie des essais cliniques de son vaccin anti-Covid 19, manquements qui furent également signalés à la Food and Drug Administration des Etats-Unis (Fda) responsable de la protection de la santé publique en assurant l’innocuité, l’efficacité et la sécurité des médicaments, par un témoin interne à l’entreprise.

La principale source de l’article du BMJ est une ancienne employée de Ventavia, la directrice régionale Brook Jackson, qui a travaillé deux semaines sur les tests de vaccins Pfizer / BioNTech et qui a été témoin de nombreuses « erreurs », y compris des problèmes d’étiquetage qui ont compromis le système d’évaluation « en double aveugle ». Cette procédure est essentielle pour évaluer l’efficacité d’un traitement par rapport à un placebo. Elle s’assure que ni les patients ni les soignants ne savent s’il s’agit de l’un ou de l’autre.

Brook Jackson évoque d’autres manquements, comme le fait que les vaccins n’aient pas été conservés à la bonne température, et dit en avoir fait part aux autorités sanitaires américaines, la FDA, qui, selon elle, a pris acte de son signalement mais n’a pas donné suite. « Après avoir informé à plusieurs reprises Ventavia de ces problèmes, la directrice régionale aurait envoyé une plainte le 25 septembre 2020, par mail à la FDA, avant de se faire licencier le jour-même par Ventavia » écrit dans un des rares articles bien documentés de la presse mainstream, et à l’impartialité à signaler, paru sur Le Journal des Femmes.

« Contactée par l’AFP, écrit de son côté Le Figaro, la FDA s’est abstenue de commenter ce dossier mais a assuré de ‘’sa pleine confiance dans les données qui ont conduit à soutenir l’autorisation du vaccin Pfizer/BioNTech’’. Selon une autre source citée par le BMJ, celle-ci anonyme, Pfizer a dépêché un audit de Ventavia, une fois informé de ‘’problèmes’’ dans le déroulement des essais. Ni Pfizer, ni Ventavia n’ont répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP. »

Des sources ont déclaré au BMJ que la société texane employait des vaccinateurs insuffisamment formés et était lente à suivre les événements indésirables signalés dans l’étude pivot de phase III de Pfizer. « Le personnel qui a effectué les contrôles de qualité a été submergé par le volume de problèmes rencontrés », explique le BMJ. Le quotidien France Soir détaille longuement les autres informations et accusations publiées par le BMJ.

Face à ce nouveau et énième scandale du multirécidiviste Pfizer, -le laboratoire le plus condamné au monde pour fausses déclarations, fausses études, fraudes, corruption, médicaments dangereux mis sur le marché, pots-de-vin aux institutions, etc.-, la majorité des médias du système se tait alors qu’ils avaient été prompts à relayer, en moins de 24 heures, l’étude bidonnée du Lancet sur le traitement à l’hydroxychloroquine (HCQ) du professeur Raoult. Quant à l’insupportable maitre d’école Olivier Véran, qui avait dégainé plus vite que son ombre pour interdire cette même HCQ après la publication du Lancet, son silence d’aujourd’hui afin de ne pas suspendre les injections Pfizer est assourdissant.

Le sacro-saint principe de précaution invoqué à tout moment par Macron & Co n’est de sortie que pour imposer les mesures liberticides… Petit lueur : l’action Pfizer dévisse en bourse, et celle de Moderna aussi, le Pfizergate commencerait-il son action d’implosion de la folie covidiste ?  

Francesca de Villasmundo 

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