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De la férie : messe du samedi de la 4ème semaine de Carême

Sanctoral 

Saint Jean de Capistran, Confesseur, franciscain

Saint Jean, né à Capistrano (Abruzzes) le 24 juin 1385. Envoyé à Pérouse pour y faire ses études il fit de si grands progrès dans la doctrine chrétienne et les arts libéraux que Ladislas, roi de Naples, lui confia le gouvernement de plusieurs villes, en considération de sa connaissance du droit. Tandis que saintement occupé de la chose publique, il s’applique à apaiser les troubles et à rétablir la tranquillité, il est fait prisonnier et jeté dans les fers. Miraculeusement délivré, il fait profession de la règle de saint François d’Assise, parmi les frères Mineurs. Dans l’étude des divines Écritures il eut pour maître saint Bernardin de Sienne, dont il imita excellemment les vertus, zélé comme lui à propager le culte du nom de Jésus et de la Mère de Dieu. Il refusa l’évêché d’Aquila ; il se distingua par l’austérité de sa vie et par les nombreux écrits qu’il publia pour la réforme des mœurs. Tout appliqué à la prédication de la parole de Dieu, il parcourut l’Italie presqu’entière, et dans ce ministère, par la force de ses discours et le grand nombre de ses miracles, il ramena dans la voie du salut des âmes innombrables. Martin V l’établit inquisiteur pour l’extinction de la secte des Fratricelles. Institué inquisiteur général en Italie contre les Juifs et les Sarrasins par Nicolas V, il en convertit un grand nombre à la foi du Christ. Il fit en Orient beaucoup d’excellents établissements, et dans le concile de Florence (1438-1445), où il brilla comme un soleil par sa doctrine, il réconcilia les Arméniens à l’Église catholique. Le même Pontife, sur la demande de l’empereur Frédéric III, l’envoya en Allemagne en qualité de nonce du Siège apostolique, pour ramener les hérétiques à la foi catholique et les princes à la concorde. Dans ce pays et en d’autres provinces, par un ministère de six années, il travailla merveilleusement à la gloire de Dieu, et ramena dans le sein de l’Église, par sa doctrine et ses miracles, une multitude innombrable de Hussites, d’Adamites, de Thaborites et de Juifs. Callixte III, pressé par ses instances, ayant décrété la croisade, Jean parcourut la Pannonie et d’autres provinces, et, soit par sa parole, soit par ses lettres, anima tellement les princes à la guerre sainte, qu’en peu de temps soixante-dix mille chrétiens furent enrôlés. C’est principalement à ses conseils et à son courage que l’on dut la victoire de Belgrade, où cent vingt mille Turcs furent taillés en pièces ou mis en fuite le 14 juillet 1456. L’annonce de cette victoire étant parvenue à Rome au huitième des ides d’août, le même Callixte consacra à perpétuité la mémoire de ce jour par l’institution de la solennité de la Transfiguration de notre Seigneur. Atteint d’une maladie mortelle, et transporté à Willech, Jean y fut visité par plusieurs princes qu’il exhorta à défendre la religion ; il rendit saintement son âme à Dieu, l’an du salut 1456, le 23 octobre. Dieu fit éclater sa gloire après sa mort par beaucoup de miracles. Alexandre VIII, les ayant régulièrement approuvés, inscrivit Jean au nombre des Saints en l’année 1690. Léon XIII, deux siècles après sa canonisation, étendit à toute l’Église l’Office et la Messe de sa Fête.

Martyrologe

Saint Jean de Capistran, prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs et confesseur. Sa mémoire est mentionnée le 10 des calendes de novembre (23 octobre).

A Césarée de Palestine, l’anniversaire des saints martyrs Prisque, Malchus et Alexandre. Durant la persécution de Valérien, ces trois chrétiens demeuraient dans une métairie des faubourgs; voyant que l’on décernait dans cette ville les célestes couronnes du martyre, embrasés du zèle divin de la foi, ils allèrent de leur plein gré se présenter au juge, lui reprochèrent sa cruauté à répandre le sang des fidèles; celui-ci, aussitôt, par haine pour le nom du Christ, les livra aux bêtes pour être dévorés.

A Tarse, en Cilicie, les saints martyrs Castor et Dorothée.

En Afrique, les saints martyrs Rogat, Successe et seize autres.

A Nursie, saint Spes abbé, homme d’une admirable patience. Suivant ce que rapporte le pape saint Grégoire, au moment où il quittait cette vie, tous ses frères virent son âme monter au ciel sous la forme d’une colombe.

A Chalon-sur-Saône, en France, la mise au tombeau de saint Gontran, roi des Francs. Il s’adonna si bien aux œuvres de piété que, renonçant aux vanités du monde, il distribua ses trésors aux églises et aux pauvres.

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