Manger d’autres hommes sous couvert de lutter contre le réchauffement climatique ? Aucun problème pour Vice, qui à force de creuser toujours plus bas, a fini par trouver du pétrole dans un article d’octobre dernier, où l’on apprend que des scientifiques européens sont payés pour envisager le cannibalisme. Extraits.

« Finira-t-on par bouffer son voisin ? Cette hypothèse paraît saugrenue mais la science y a déjà pensé. Notamment Magnus Söderlund, professeur et spécialiste du comportement, qui a envisagé le cannibalisme comme issue pour sauver la planète. Ce chercheur de l’école d’économie de Stockholm a réalisé une étude intitulée Vous imaginez-vous manger de la chair humaine ? et interrogé un panel de Suédois sur le sujet. Le but : analyser leur capacité à manger des aliments dont ils n’ont pas l’habitude dans le but de réduire leur consommation de viande ».

Et l’article d’affirmer que « 8% des personnes interrogées ont levé la main pour dire qu’ils étaient prêts à essayer de la chair humaine dans le cas où la personne était décédée« , évidemment sans donner de panel ni de méthode – il est fort probable que l’enseignant ait tout simplement interrogé ses élèves, un lendemain de cuite.

« Mais croquer la cuisse de tonton Jacques pour Noël peut-il vraiment sauver la planète ? Plus d’un scientifique s’est intéressé au cannibalisme et l’un d’eux a eu l’idée de calculer la valeur nutritionnelle de la chair humaine. Pour des résultats particulièrement décevants. Par rapport aux autres proies du Paléolithique, les humains ne sont pas particulièrement caloriques pour leur taille.

James Cole, anthropologue et chercheur à l’Université de Brighton s’est attelé à calculer notre aspect nutritionnel, sans avoir besoin d’étudier des cadavres : « En me basant sur les compositions chimiques déjà publiées du corps humain, je me suis concentré sur les valeurs des protéines et des graisses détaillées. Les protéines et les graisses peuvent être converties en calories par une simple équation. Il s’agissait donc de cartographier les calculs avec le corps humain ».

L’universitaire admet avoir été déconcerté par ce calcul qui l’a obligé à imaginer le cannibalisme dans la vie de tous les jours. Pour les mêmes quantités (une portion de 500 g), la viande de sanglier ou de castor représente environ 1800 calories contre 650 pour celle d’humain« .

Au passage, James Cole qui n’y connait visiblement rien, commet un blasphème de compétition, entre deux bobards : « lorsque les chrétiens s’engagent dans l’Eucharistie, c’est l’un des plus grands actes métaphoriques du cannibalisme par la consommation du corps et du sang du Christ. De même, lorsque certaines personnes consomment le placenta après l’accouchement, ce sont des actes de cannibalisme aussi. Je pense donc qu’il est plus courant dans la société moderne que nous voudrions peut-être l’admettre ou le reconnaître nécessairement« .

Devoir de vacances pour les longues soirées d’hiver pour ce « scientifique » : lire la définition de la transsubstantiation.

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