Tout va mal pour des ONG humanitaristes spécialisées dans le « sauvetage » de « migrants » et leur débarquement en Europe.

Le procureur de la ville de Trapani, en Sicile, accuse Save the Children d’avoir aidé et encouragé l’immigration illégale et d’avoir eu des relations directes avec des trafiquants. L’enquête, qui a débuté il y a plus de trois ans, s’est terminée par la notification à 24 suspects et une éventuelle demande de mise en examen imminente des principaux protagonistes. Deux autres ONG sont également dans le viseur des enquêteurs : l’allemande Jugend Rettet et Médecins sans frontières.

A la base de ces accusations, de nouveaux documents concernant l’ONG Save the Children parvenus au parquet de Trapani : des photos prises secrètement par un agent d’infiltration, qui en 2017 se faisait passer pour un bénévole et qu’a publiées le journal italien de la gauche bien-pensante, La Repubblica. Sur l’une des photos, un passeur est vu en train de battre des migrants à bord d’un bateau. Il peut être reconnu par un T-shirt blanc avec un numéro foncé 3 imprimé sur l’une des manches. Il est entendu qu’il est un trafiquant car il ne semble pas avoir beaucoup de scrupules à utiliser la violence contre les migrants. Dans un autre plan, le même trafiquant tient un tube en fer jaune à la main et une personne met ses mains sur son visage pour se protéger de tout coup. Tout cela se passe devant certains activistes qui sont arrivés avec un canot pneumatique du Vos Hestia, le navire utilisé par l’ONG Save The Children.

L’agent d’infiltration qui a pris les photos a noté plus tard que le trafiquant en question était monté à bord du Vos Hestia. Sur une autre image quelques jours plus tard, cette personne, toujours avec la même chemise blanche, a été remarquée au port de Reggio de Calabre. Personne n’avait donc dénoncé le fait qu’il était un trafiquant, personne ne l’avait désigné comme une personne capable de molester d’autres migrants.

Les magistrats enquêtent donc sur les raisons pour lesquelles l’ONG, après avoir amené le passeur à bord, ne l’a pas ensuite signalé et remis à la police. Des questions qui se posent également à propos d’une interception en cours d’examen par les enquêteurs : « Je vous ai dit six mille fois que j’avais d’autres rôles à bord et non celui d’être un espion ou un enquêteur », est la phrase captée par les magistrats au cours de l’enquête.

Selon les indiscrétions obtenues par La Repubblica, elle a été prononcée par Marco Amato, commandant du Vos Hestia : « Dès que l’imbécile revient, a-t-il déclaré dans une autre interception, je vois ce qu’il veut faire. Sinon je l’envoie se faire foutre en disant : ‘Vois où tu dois aller, va manger chez toi, tu te tais ou tu t’en vas, nous avons déjà mal commencé.’ » Selon les enquêteurs, celui qui est pris pour un imbécile aurait été un membre de l’équipage qui avait dénoncé deux passeurs à la police.

De son côté, Save The Children se défend en déclarant tout d’abord que Marco Amato n’est pas un activiste de l’ONG. Il a simplement agi en tant que commandant du navire utilisé par l’organisation : « Il n’a jamais reculé, a déclaré un activiste à La Repubblica, la priorité de chacun a toujours été de sauver des vies. » Cependant, la raison du défaut de déclaration n’a pas été élucidée.

Ensuite, il y a un autre épisode impliquant le Vos Hestia sur lequel les enquêteurs aimeraient y voir plus clair. En fait, c’était le 26 juin 2017, lorsque le navire a été rejoint par trois hommes à bord d’un puissant bateau pneumatique. L’agent d’infiltration a également pris les photos à cette occasion : une fois les images transmises à ses collègues, ces derniers ont reconnu l’un des hommes qui parlaient aux membres du Vos Hestia. Il s’agirait notamment de Suleima Dabbashi, membre de la famille du même nom qui gère depuis des années le macabre marché humain de la ville libyenne de Sabratha.

Sur ces rapports également, les enquêteurs aimeraient des éclaircissements. De leur côté, en usant de la rengaine humanitariste éculée pour détourner l’attention de ce qui est odieux, les militants de Save The Children se sont dits confiants au journaliste de La Repubblica :

« Toute l’affaire, dès que tous les faits auront été correctement représentés et pris en compte, pourra être clarifiée, confirmant la justesse de notre travail. »

Ce silence coupable sur les violences des trafiquants envers les migrants au sein de ces ONG humanitaristes est du même acabit que les sombres histoires de pédophilie occultées et cachées dans l’univers de la gauche caviar : le mot d’ordre tacite est de se taire plutôt que de ternir l’image altruiste que la bien-pensance se donne, afin que les premières puissent continuer leur business immigrationniste et l’envahissement de l’Europe et que l’autre puisse se poser en conscience morale universelle. De belles faces d’hypocrites !

Francesca de Villasmundo

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