Le pape argentin plaît toujours autant à l’establishment mondialiste, aux élites cosmopolites, aux financiers apatrides, au monde arc-en-ciel, aux anti-cléricaux et bouffeurs de curé de tout poil, aux chrétiens de gauche qui veulent protestantiser l’Église ou en faire une énième ONG socialo-immigrationniste. Mais pas aux Italiens, soumis aux tristes réalités économiques et migratoires !

C’est ce que révèle un sondage effectué par le quotidien italien Il Tempo, peu suspect de déviance à la pensée unique. 89 % des Italiens ne sont pas d’accord avec le pape François. Seuls 11 % lui accordent leur confiance.

« Trop de politique et peu de religion », « il est en train de s’égarer », « je ne suis pas d’accord avec la façon dont il guide l’Église catholique », « trop présent sur la question du droit du sol », « cher pape ainsi tu m’éloignes de l’Église », « il est philo-islamique », « Bergoglio est un intrus. Ratzinger est le vrai pape »… sont certaines des motivations qui poussent les voisins transalpins à s’éloigner de François.

Ce qui ne plaît vraiment pas aux lecteurs c’est l’attitude du pape en faveur des migrants au détriment du bien-être des Italiens confrontés à cette invasion. Les problèmes religieux et les positions révolutionnaires bergogliennes incitent certains autres à considérer Benoît XVI le véritable détenteur du trône pétrinien encore aujourd’hui. 

Quelles qu’en soient des raisons de ce désamour envers lui, le pape François n’a vraiment pas la cote auprès des Italiens !

Francesca de Villasmundo  

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

26 Commentaires
Les plus anciens
Les plus récents Les mieux notés
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires

A commander sur MCP

Pierre Hillard a ici voulu cibler un autre angle d’attaque permettant d’intégrer, sur le temps long, la trame profonde — politique, économique, monétaire, géopolitique et spirituelle — expliquant les rivalités entre factions oligarchiques. Ces dernières sont en dépit de cela animées par un idéal commun : l’émergence d’une gouvernance mondiale et l’instauration d’une monnaie planétaire dématérialisée, le tout en lien avec une spiritualité bien définie.

Les volontés d’instaurer une sorte de Directoire mondial passent par une harmonisation des intérêts matériels planétaires de diverses factions oligarchiques, l’ensemble reposant sur une spiritualité globale selon les canons propres à l’idéal du mondialisme.

Cet ouvrage permettra au lecteur de comprendre, à partir d’un socle d’informations dûment référencées, le monde dans lequel il vit, mais aussi de mieux appréhender celui qui nous attend.

773 pages – 34.90 €

A commander sur MEDIAS CULTURE ET PATRIMOINE.

%d blogueurs aiment cette page :