A l’occasion des 20 ans de paix au Kosovo, paix qui se solde encore aujourd’hui par la persécution des chrétiens et la soumission à la loi coranique du berceau de l’orthodoxie, l’église Saint-Louis-des-Invalides à Paris, la cathédrale du diocèse aux armées françaises, a ouvert ses portes au monde musulman. Et ainsi les bobos ont pu entendre en ce haut lieu de la chrétienté et de la bravoure des soldats français, l’appel à la prière musulmane. Comme symbole de la soumission des forces temporelles et spirituelles de l’Occident à l’islam conquérant, on ne pouvait mieux faire !

Et si les catholiques bien nés mais aussi les soldats français sont évidemment blessés par cette initiative apostate, cette récitation du coran dans la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides ne va pas déranger le pape François. Celui-ci n’a-t-il pas récemment signé avec l’imam d’Abou Dhabi une scandaleuse déclaration sur la Fraternité humaine, pour la paix mondiale et la coexistence commune dans laquelle on peut lire cette hérésie :

« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. »

L’Église conciliaire de France ne fait somme toute que suivre l’exemple indifférentiste et relativiste du Vatican !

Ci-dessous quelques extraits d’un texte signé par un militaire français et paru sur Boulevard Voltaire. Paix musulmane ? Vous avez dit “paix” ?

« La paix au Kosovo ? Je repense alors à cette petite église du monastère de nonnes orthodoxes de Devič, au cœur du Kosovo. Un jour, les Albanais musulmans y crevèrent symboliquement les yeux des icônes, comme le faisaient les Turcs autrefois. L’une des religieuses fut même violée. Cinq ans plus tard, ce même monastère fut de nouveau attaqué par des centaines d’Albanais musulmans. Les religieuses furent évacuées de justesse et le monastère partiellement détruit par le feu. Une vieille histoire qui remonte aux croisades, me direz-vous ? Effectivement, c’était en 1999 et en 2004, durant ces vingt ans de paix célébrés aux Invalides.

En 2011, je commandais le contingent français au Kosovo. Une section de soldats français protégeait alors en permanence ce monastère. Je reçus deux sénateurs – un socialiste, un UMP – en mission parlementaire pour étudier l’utilité de notre présence sur ce théâtre d’opération. Étonnement du sénateur UMP : est-ce bien utile de garder ce monastère ? Je dus le traîner dans l’église pour lui montrer les stigmates encore récents du sacrilège, lui décrivant le déferlement de haine qui s’était abattu sur ce modeste sanctuaire. Mais pourquoi ces bonnes sœurs ne vont-elles pas dans un autre monastère en Serbie ? me demanda ce sénateur. Pourquoi, Monsieur le Sénateur ? Mais tout simplement parce que, depuis le XVe siècle, en ce lieu, existe un monastère chrétien. Ces religieuses sont chez elles, ici.

Et aujourd’hui, en cette église Saint-Louis, au cœur de l’hôtel des Invalides, fondé par un roi très chrétien, c’est la prière mahométane qui est récitée ! Certes dans un concert. Que penserait Mère Anastasia, mère supérieure du couvent de Devič, en voyant ces images, elle qui y entra alors qu’elle n’avait encore que 15 ans ? Que penserait Mère Makaria, supérieure du monastère de Sokolica, sur les hauteurs de Mitrovica ? Elle qui me dit un jour : « Ne laissez pas faire en France ce que nous avons laissé faire ici au Kosovo » (je cite de mémoire).

Il y a des jours où l’on a envie de pleurer.”

Francesca de Villasmundo

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