Une victime de plus des pressions d’ordre politique

Le magistrat Charles Prats, qui dénonce les fraudes fiscales et sociales, a annoncé, ce jeudi matin, avoir été mis sous enquête administrative. Le gouvernement l’accuserait d’être sorti de son devoir de réserve. Lui dénonce une pression d’ordre politique. Il occupe actuellement le poste de juge de la détention et des libertés.

Interrogé à ce sujet par Libération, le magistrat affirme être victime d’une « chasse aux sorcières ». « Je suis la bête noire de la préfecture, car  [je suis] très strict sur la procédure et le respect des droits », révèle-t-il à la publication.

« Je suis la gentille victime d’une chasse aux sorcières. J’ai reçu la lettre de mission de l’inspection, mais je n’ai pas encore été entendu. Il s’agit visiblement de mon expression publique et de mon devoir de réserve », dévoile-t-il.

Selon une source proche du dossier citée par le Figaro, «les prises de position publiques, les tweets» du juge sont en cause, ces éléments illustrant parfois «des positions politiques». «La question se pose de l’impartialité, du devoir de réserve d’un magistrat» poursuit la source, citant également les mots «engagés» utilisés par le juge, qui dénonce parfois publiquement ceux qu’il qualifie de «nervis d’extrême-gauche, antifas, black blocs». Le juge avait déjà été interrogé en février 2020 par sa hiérarchie.  L’affaire avait été classée sans suite à l’époque. Cette fois, il pourrait être entendu sur plusieurs jours par les enquêteurs à partir du 30 octobre prochain.

Charles Prats justifie sa liberté de parole en arguant qu’il est « délégué d’un syndicat de magistrats, l’APM » et que ces inspections, qui sont assez rares, sont déclenchées par le ministre de la Justice lui-même, à savoir Éric Dupond-Moretti. Du côté de la chancellerie, on indique, toute honte bue, ne pas communiquer sur « les situations personnelles des magistrats ».

Rappelons à nos lecteurs que c’est ce même Charles Prats qui, dans son enquête « Le cartel des fraudes » (septembre 2020), a fait un état des lieux de l’ampleur de la fraude sociale en France : fraude documentaire, des dizaines de milliers de centenaires réputés encore en vie, un tiers des dossiers étrangers irréguliers, des terroriste bénéficiaires d’allocations, une fraude organisée en réseaux, etc., etc. La perte s’élèverait à plus de 50 milliards d’euros.

Dans le second tome du « Cartel des fraudes 2″, publié le 14 octobre, nous entrons encore plus profondément dans les coulisses des fraudes fiscales et sociales. Le lecteur est invité dans le  » cœur du réacteur «  au plus près des dizaines de milliards qui continuent d’être volés aux Français chaque année. Complétant le portrait des fraudes aux finances publiques avec rapports officiels édifiants, anecdotes croustillantes et copie de la comptabilité des holdings d’Amazon et de Microsoft au Luxembourg, le magistrat poursuit son réquisitoire en révélant une situation encore plus catastrophique : comment nous finançons plus de 75 millions d’assurés sociaux pour 67 millions d’habitants ; comment une retraite sur deux serait versée à des personnes nées à l’étranger ; comment les aides COVID ont été pillées par des centaines de milliers de fraudeurs ; comment le travail au noir continue de prospérer ; comment savoir si les  » 100 milliards de fraude fiscale  » sont une fake news ; comment un fraudeur peut réussir à obtenir une ristourne jusqu’à 500 millions d’euros sur son contrôle fiscal ; comment le fisc a peut-être perdu 20 milliards en refusant d’utiliser les moyens européens de lutte contre les arnaques à la TVA ; combien de milliards nous coûtent les trafics douaniers de cigarettes ; comment les GAFAM réussissent à ne pratiquement pas payer d’impôts ; comment a été imposée la loi contre la grande fraude fiscale après le scandale Cahuzac ; comment s’est gagnée grâce à la société civile la bataille à 10 milliards contre les évadés fiscaux en Suisse chez UBS, HSBC & Cie ; comment s’est menée la guerre contre le fisc pour faire sauter le  » Verrou de Bercy  » qui interdisait a la justice de poursuivre librement la fraude fiscale…

Dans une France au bord du gouffre financier à la veille des élections présidentielles et législatives, il est indispensable de rappeler qu’il faut, avant de chercher à prendre encore plus d’argent dans les poches des contribuables français, aller reprendre les 100 milliards d’argent public volés chaque année par les fraudeurs fiscaux et sociaux.

Des révélations insupportables pour les nantis mondialistes de la ripoublique…

Sources : AFP/Le Figaro/Libération/Valeurs Actuelles

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