Enième scandale des médias au collier, énième désinformation, énième corruption médiatique au secours de la corruption des Biden. Corruption qui fournit un nouvel éclairage sur la situation ukrainienne d’aujourd’hui et les agissements va-t-en-guerre de Joe Robinette, président des Etats-Unis… pour détourner les regards de son fils Hunter.  

Tout commence avec un scoop du New York Post en octobre 2020 sur les mails de Hunter Biden, fils de l’actuel président américain. Pour avoir osé ce crime de lèse-majesté démocratique, le quotidien américain a été banni des réseaux sociaux. De son côté, Trump, qui avait demandé au président Zelensky d’enquêter sur les affaires louches des Biden, avait subi un procès en destitution. Tout a été qualifié de « désinformation ». Mais tout était vrai, comme le reconnaît même le New York Times… aujourd’hui.

Les e-mails de Hunter Biden n’ont jamais été de la « désinformation » : tout est vrai, tout a été authentifié. C’est ce que, ces derniers jours, le New York Times a admis en référence aux scandales impliquant le fils de l’actuel président américain, déjà sous enquête fédérale.

Le scoop du New York Post était donc une bombe. Le genre qui aurait pu produire des mois de gros titres – et de plus, Hunter Biden n’a jamais nié que l’ordinateur portable était le sien – mais tout a été rejeté, à l’époque, comme une désinformation russe, excepté par les médias de ré-information qualifiés abusivement de « complotistes » par les médias mainstream, ces propagandistes du système corrompu en place, la voix de leurs maîtres.

Le New York Post a été le seul journal à lancer l’histoire, mais il a été puni par la Silicon Valley. Twitter a fermé le compte du Post pendant 16 jours et l’a empêché de partager des informations sur le fils du futur président des États-Unis d’Amérique. Quiconque a tenté de publier l’histoire a vu son compte bloqué. Facebook a candidement déclaré qu’il « limiterait la publication » de l’affaire en rendant le partage impossible. Le blocus a été efficace : parler de Hunter Biden signifiait être un théoricien du complot. Maintenant, 14 mois après le début du règne Biden à la Maison Blanche, le New York Post prend sa revanche avec un éditorial intitulé The New York Times, il déteste vous dire que le Post vous l’a dit.

La véracité de cet événement, si elle n’avait pas été occultée, niée, par la bien-pensance démocrate, aurait pu changer les destinées du monde. L’article du Post intitulé Biden’s secret Emails a été publié en octobre 2020, dans les semaines cruciales de la dernière campagne électorale présidentielle. Environ 40 000 e-mails et des centaines de photos ont été retrouvés sur un ordinateur que Hunter Biden avait laissé en réparation dans un magasin du Delaware, et qui n’a jamais été récupéré. L’enquête a souligné l’entrelacement de l’histoire familiale des Biden, du cheminement politique de Joe et des controverses internationales de Hunter.

Ce n’était pas seulement les preuves concernant l’usage de drogues par le fils de l’actuel président américain et sa fréquentation de prostituées qui étaient intéressantes, mais surtout les mails qui retraçaient des documents relatifs à de grands mouvements bancaires et à des trafics d’influence internationale, ce qui, dans la plupart des cas, était possible en raison de la position dans laquelle se trouvait Hunter grâce au rôle de son père.

Joe Biden aurait rencontré les partenaires commerciaux ukrainiens, russes et kazakhs de son fils lors d’un dîner à Washington DC alors qu’il était vice-président. La confirmation vient de l’ordinateur portable abandonné, désormais en possession du FBI. Le dîner, qui s’est tenu le 16 avril 2015, a eu lieu dans la « Garden Room » privée du Café Milano, à Georgetown, où se réunissent les hommes les plus puissants du monde. Et tout juste un an plus tôt, en avril 2014, Burisma Holdings, la plus grande société énergétique de l’Ukraine, active dans le gaz et le pétrole, embauchait comme consultant Hunter Biden avec un salaire de 50 000 dollars par mois.

Le fils de Biden, bien que ne parlant pas la langue et n’ayant aucune expérience particulière dans le domaine de l’énergie, a été embauché quelques mois après la décision d’Obama de confier à son adjoint la mission de suivre la transition politique en Ukraine avec le président Viktor Ianoukovitch contraint par la révolution du Maidan à l’exil en Russie pour éviter la guerre civile. Ce sont les mois au cours desquels le Donbass – une région riche en gisements gaziers non encore explorés et dans le collimateur de Burisma Holdings – commence à revendiquer son indépendance vis-à-vis de Kiev. Une présence en Ukraine, celle de Hunter, qui, selon le New York Times, a suscité de « fortes inquiétudes » chez Obama.

Cependant, le conflit d’intérêts potentiel n’est apparu qu’en mai 2016. Joe Biden s’envole pour Kiev pour informer le président Petro Porochenko que la garantie d’un prêt d’un montant d’un milliard de dollars avait été approuvée pour permettre à l’Ukraine de faire face à ses dettes. Mais il s’agissait à tous égards d’une aide « conditionnelle » : si Porochenko n’avait pas limogé le procureur en chef, Viktor Shokin, dans les six heures, Biden serait retourné aux États-Unis et l’Ukraine n’aurait plus aucune garantie de prêt.

Argument convaincant, qui a obligé Kiev à plaire au vice-président de l’époque chargé de la politique dans l’ancien pays soviétique. Biden lui-même se vantera d’avoir menacé le président ukrainien de l’époque Porochenko :

« Je l’ai regardé dans les yeux et j’ai dit, je pars dans six heures, si le procureur n’a pas été limogé, vous n’aurez pas l’argent. Eh bien, le fils de pute s’est fait virer. »  

Shokin enquêtait sur la société dont le conseil d’administration était Hunter.

En cinq ans, le poste de conseiller au sein de la compagnie d’énergie ukrainienne a rapporté à Hunter 4 millions de dollars, des honoraires qu’il qualifie lui-même dans ses mémoires d’« argent amusant ». Le fils de Joe Biden avait déjà obtenu, entre-temps, un poste au National Democratic Institute (Ned), une organisation dont le but est de « promouvoir la démocratie », financée par les Etats-Unis, qui a aidé à renverser le gouvernement pro-russe de Ianoukovitch, en collaboration avec l’Open Society de George Soros.

Ce fut Tony Bobulinski, l’ancien partenaire commercial de Hunter Biden, qui dénonça les affaires des Biden en Chine. Bobulinski a déclaré qu’il avait été contacté pour conclure un accord avec la société énergétique Cefc – une grande entreprise chinoise liée au Parti communiste. Le contact aurait eu lieu la veille de Noël 2015, 20% des bénéfices iraient à Hunter Biden, 20% à Jim Biden, frère du vice-président. Selon un e-mail de Hunter Biden lui-même, 10 % de la participation de Hunter Biden iraient au « grand homme » – la façon dont son père était appelé. Deux ans plus tard, Bobulinski dira qu’il a aussi personnellement rencontré Joe Biden, désormais ancien vice-président, toujours pour le contrat avec le Cefc.

L’Ukrainagate éclate en pleine campagne électorale de 2020. Et la demande de Trump au président Zelensky d’ouvrir une enquête sur le fils de Biden pour clarifier les relations avec Burisma Holdings a fait sensation. Mais Trump finit par être accusé de faire pression pour un avantage politique, une procédure de destitution fut demandée et aucune enquête sur Biden n’a été ouverte par le gouvernement ukrainien.

Quelques mois plus tard, Joe Biden sera élu président des États-Unis. Nous sommes en décembre 2020, le New York Times interviewe Zelensky et l’interroge sur le résultat des élections présidentielles américaines :

« Joe Biden connaît mieux l’Ukraine que son prédécesseur. Même avant sa présidence, il avait pour ainsi dire des relations profondes avec l’Ukraine et il comprend bien les Russes, il comprend bien la différence entre l’Ukraine et la Russie et je pense qu’il comprend bien la mentalité des Ukrainiens ».

Il n’est pas anodin de rappeler que Zelensly, qui fait un « World Tour » des parlements occidentaux pour prêcher la 3e Guerre mondiale, a été cité dans les Pandora Papers comme un des politiciens le plus corrompu au monde.

Ce que

 

 nous comprenons surtout, dans cette histoire de corruption des Biden en Ukraine, c’est que les corrompus se comprennent bien entre eux…

Francesca de Villasmundo

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