Chronique du monde arc-en-ciel : l’Open d’Australie 2018 au centre d’une polémique « gay ».

L’ancienne championne de tennis australienne, détentrice du record des victoires en Grand Chelem avec 24 trophées, Margaret Court, devenue pasteur après sa carrière sportive, prend régulièrement position contre le mariage homosexuel et les diktats du lobby Lgbtqi. Notamment elle avait déclaré la semaine dernière, dans une lettre ouverte au journal « The West Australian », qu’elle cesserait de prendre l’avion avec Qantas à cause du soutien de la compagnie australienne au mariage homosexuel.

“Je crois que le mariage est une union entre un homme et une femme, comme indiqué dans la Bible“,

avait-elle précisé également. En réponse, l’ex-championne Martina Navratilova, “mariée” depuis 2015 à sa compagne Julia Lemigova, avait demandé à ce que le stade de l’Open d’Australie qui porte le nom de Margaret Court soit rebaptisé.

Mercredi dernier, la joueuse mondiale, désormais âgée de 74 ans, a récidivé dans ses propos contraire à l’idéologie homosexualiste. Invitée à la radio australienne, Vision Christian, elle a déclaré :

«Le tennis est plein de lesbiennes. Quand je jouais (dans les années 1960 et 1970 ndlr), il n’y en avait que deux ou trois, mais ces deux ou trois emmenaient des jeunes dans des soirées et ce genre de choses. Ce qu’on trouve au sommet est souvent ce qui se répand dans tout le sport»,

a-t-elle affirmé. A propos des enfants transgenres, elle n’a pas mâché ses mots non plus en expliquant que selon elle leur esprit avait été corrompu :

«C’est le diable, mais c’est ce qu’Hitler a fait et c’est ce que le communisme a fait: pénétrer l’esprit des enfants. Il y a un complot dans notre nation et dans les nations du monde pour pénétrer l’esprit de nos enfants».

De telles déclarations sont inacceptables pour les esprits politiquement correct d’aujourd’hui. Tout est permis dans notre monde libertaire sauf le rappel de la simple loi naturelle qui fait pousser des hauts cris à la bien-pensance mondialiste ! Ainsi de nombreuses personnalités du monde sportif se sont insurgées contre Margaret Court. La joueuse de tennis Australienne Samantha Stosur, 33 ans, victorieuse à l’US Open en 2011, a confié que certains joueurs pourraient boycotter la Margaret Court Arena à l’Open d’Australie de 2018.

“Je pense que c’est assez fou”, a dit-elle dit. “Il est évident que tout le milieu du tennis a le même avis que moi et que nous allons rester fermes.”

Elle a toutefois précisé qu’elle ne se joignait pas aux appels au boycottage de la Margaret Court Arena, la deuxième plus grande enceinte de l’Open d’Australie.

“J’irai à l’Open d’Australie l’année prochaine et nous jouerons quel que soit le court”, a-t-elle précisé.

Le numéro 1 mondial, l’Écossais Andy Murray, présent à Paris pour disputer le tournoi de Roland-Garros a confié en conférence de presse, en marge de sa victoire au premier tour :

“Je ne vois pas pourquoi on peut avoir des problèmes avec un couple homosexuel, hommes ou femmes, qui se marie. Je ne vois pas quelle est la différence et cela ne regarde personne au final. En ce qui me concerne, je pense que chacun doit bénéficier des mêmes droits. C’est mon point de vue. Donc je ne suis pas d’accord avec elle”.

Il a aussi demandé que le problème du nom du court soit réglé avant le début du Grand Chelem australien :

“Lorsque l’on est dans un Grand Chelem et que certains joueurs menacent de boycotter un court, c’est problématique. Si quelque chose devait se passer et que le nom du court devait être changé, cela devrait se passer avant l’évènement, avant qu’il ne commence”. 

Une autre joueuse de tennis Australienne, Casey Dellacqua, qui a deux enfants avec une autre femme, a critiqué quant à elle les propos tenus récemment par Margaret Court sur sa famille. Cette dernière avait notamment estimé que les enfants de Dellacqua avaient été «privés d’un père» et que ce n’était «pas la meilleure façon de commencer sa vie».

«J’ai été blessée car je connais personnellement Margaret. Chacun a le droit d’avoir une opinion, mais quand on commence à s’en prendre spécialement à ma famille, ce n’est plus correct», a-t-elle dit à Roland-Garros.

La star du tennis féminin international refuse pour sa part de se dédire.

« Je ne retire aucun mot. Je n’ai rien contre les autres orientations sexuelles, je veux seulement les aider », a en effet déclaré la révérende Margaret Court.

La fédération australienne de tennis a pris ses distances avec les propos de Margaret Court mais n’a pas l’intention de modifier le nom du stade qui porte son nom depuis 2003.

Francesca de Villasmundo

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