Les gauchistes ont une (in)capacité unique : ils font le contraire de ce qu’ils cherchent à faire. Prenons, par exemple, la pauvreté et la faim sur le continent africain. Depuis les années ’80 je me souviens de la Gauche en train de promouvoir, suivant le système américain des Témoins de Jéhovah et des Mormons, les campagnes de l’UNICEF pour les enfants de l’Ethiopie, Bob Geldof et «we are the world», et les publicités de petits enfants africains la bouche couverte avec du porridge.

Pourtant, trente ans plus tard, les petits Africains restent affamés, et ce qu’ont réussi les gauchistes, c’est de faire de Bob Geldof un homme riche et heureux de manger sa brioche, comme tous ceux qui se sont occupés de la famine africaine, y compris les organisations qui allaient nourrir les Africains, des organisations comme celles qui les envoient maintenant en Europe pour les nourrir, cette Europe pourtant désignée comme diabolique symbole du colonialisme d’antan.

De même avec les programmes pour les chômeurs, dont les Gauchistes ont fait leur bandiera rossa. Ces programmes ont ouvert des jobs grassement payés pour des bureaucrates et des hommes politiques de Gauche, dans des organisations capitalistes telle que l’Union Européenne. Ce qu’ils ont réussi, c’est l’institutionnalisation de la tiers-mondisation de l’Europe, détruisant tout réflexe créatif.

Nous pouvons donc conclure de ce qui précède, parmi tant d’autres exemples, que nous avons toutes les raisons de croire que la lutte de la Gauche « contre le racisme et la xénophobie », échouera de la même façon. Déjà, les journalistes gauchistes, érigés en police de la pensée des peuples européens, comparent les dirigeants politiques européens Kurz, Orban, Kaczynski et Salvini, avec Mussolini et les fascistes, en raison de leur grande popularité grâce aux positions qu’ils proclament.

Quel désaveu pour Soros et l’UE de voir des peuples confier à ces personnes la mission de mettre fin aux « frontières ouvertes » ! Quel désaveu de voir le Nationalisme parvenir dans certains pays à surmonter le Mondialisme ! Cela commence à faire beaucoup : un, deux, trois, beaucoup de Mussolini, et encore plus de “fascistes”, grâce… à toutes les folies imposées par ce que j’appelle un groupement politique mixte des capitalistes et des bolcheviks.

En effet, comme l’a démontré le sondage de la société de recherche Pew, la montée des « populistes » n’a pas pour cause la crise économique, contrairement à ce que prétendent les analystes, exprimant le vœu pieux de leurs patrons. En Allemagne, par exemple, 77% de ceux qui votent en faveur de l’Afd (Alternative pour l’Allemagne) disent que leur opinion sur l’économie du pays est bonne. L’étude Pew, qui examine l’espace politique dans huit pays de l’Europe occidentale (l’Europe centrale et la Grèce n’y sont pas inclus), a eu lieu du 30 Octobre au 20 Décembre 2017, au Danemark, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni, des pays représentant 70% de la population européenne et 75% de l’économie de l’Union Européenne.

Les conclusions de la recherche ?

Les « populistes » sont la plus grande force politique en Europe

Le facteur idéologique reste puissant pour déterminer la façon dont les Européens réagissent à des questions essentielles de politique.

La nostalgie de l’Europe « de souche» est importante chez les électeurs populistes. Six Français sur dix qui ont une opinion positive du Front National disent que la vie en France est pire aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a 50 ans.

L’Ethnocentrisme, et la conviction que leur culture européenne est supérieure, jouent un rôle décisif dans leurs choix politiques (chez 61% des sympathisants Afd, 56% des sympathisants de Marine Le Pen, et 47% de ceux du Parti pour la Liberté (PVV) aux Pays-Bas).

L’islam ne convient pas à l’Europe (75% des sympathisants allemands de l’Afd, 66% des partisans de PVV et 63% de ceux du FN, disent que l’islam est fondamentalement incompatible avec leur culture et leurs valeurs).

Quel dommage que certains d’entre nous ne pensent plus par eux-mêmes mais se contentent de régurgiter ce que nous servent les racistes anti-blancs et anti-européens qui se propagent dans les lieux universitaires, les gouvernements et les « organisations non gouvernementales ».

Les leaders d’opinion, les bénéficiaires de Soros et les orphelins de Staline, sont attristés par le fait que les élections permettent à des partis avec des points de vue différents d’être soutenus avec enthousiasme par les peuples de l’Europe. Car en Autriche ou en Hongrie, le gagnant est celui qui défend la nation! Comment traiter ce fait ? Les esprits progressistes des fans de la guillotine et du Goulag n’y arrivent pas. La gauche multiculturaliste ne se rend pas compte que pour les hommes libres, il est tout à fait normal que les Européens ne veulent pas avoir comme voisins des gens qu’ils n’ ont pas invités dans leur pays, leur ville et leur quartier.

Gauchistes, continuez de jouer ce jeu avec les capitalistes du type Soros (cela se faisait déjà du temps de Parvus, de Lénine et du train allemand fermé). La révolution de Prague et Timisoara n’ont rien enseigné à ces imbéciles utiles. Mais les peuples d’Europe renaissent des cendres des deux grandes guerres du 20ème siècle et, malgré la cupidité des rongeurs mondialistes, en sortiront les gagnants.

Jusqu’à la Victoire, et au-delà !

IRENE DIMOPOULOU

Directrice de l’hebdomadaire grec EMPROS

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