Régulièrement, depuis des décennies, dès que les droites nationalistes prennent du poids électoral, les partis de gauche et la galaxie infinie des lobbies anti-raciste, anti-fasciste,  anti-famille, réclament à corps et à cris leur interdiction. Sous l’accusation fallacieuse d’accointance avec le nazisme et le fascisme et de ne pas être des partis dit républicains, c’est-à-dire de ne pas défendre les fameuses « valeurs républicaines », cache-sexe de tous les reniements et de toutes les collaborations pour dissoudre et faire disparaître les peuples européens, des voix s’élèvent pour demander, très sérieusement, la disparition du paysage politique des mouvements patriotiques, moyen facile d’éviter ainsi la confrontation sur les sujets brûlants et qui intéressent en tout premier les Européens : l’immigration sauvage, le chômage, l’identité et la survie nationale…

Samedi 23 janvier à Venise et dimanche 24 janvier à Milan se tiendront deux rassemblements organisés par l’Alliance for Peace and Freedom, nouvelle maison des partis nationalistes européens, sur le thème éminemment actuel et qui a des répercutions sur les nations européennes : « Syrie, la guerre à la terreur ».

Les intervenants seront internationaux et évoqueront le nécessaire soutien au peuple syrien aux côtés de Bachar el-Assad  et de Poutine dans leur guerre contre Daesh, et donc de dépasser les vetos et la politique suicidaire des USA et de l’Otan. Mais cela n’est pas dans les intérêts des Israéliens comme MPI l’a révélé dernièrement : « Il vaut mieux pour Israël que la Syrie tombe aux mains de Daech plutôt que de l’Iran «  dixit le ministre israélien de la Défense, Moshe Ya’alon.

Participeront à ce colloque Forza Nuova, parti nationaliste italien conduit par Roberto Fiore, ancien eurodéputé,  le parti grec Aube Dorée à la politique résolument familiale, le British National Party et le NPD allemand.  Ce rassemblement donne de l’urticaire à un fantomatique Observatoire démocratique contre les nouvelles droites, qui a demandé aux autorités citadines d’interdire la rencontre : « Nous souhaitons, lit-on dans le communiqué, que de la part de tous, in primis chez ceux qui ont le devoir d’interdire des manifestations et rassemblements de partis qui, se réclamant du fascisme et de l’antisémitisme, sont hors-la-loi de façon flagrante, il y ait une sensibilité. Et que ne viennent pas concéder des espaces à qui propage le racisme, la haine, l’anti-sémitisme. » Parce qu’une conférence sur la Syrie est une propagation de haine, d’antisémitisme, de racisme ?

Et qui déverse sa haine à pleins tonneaux contre des députés, des conseillers régionaux, municipaux, légitimement élus, de façon démocratique, par un pourcentage élevé d’électeurs ? Ces électeurs seraient-ils de seconde zone et de moindre importance que ceux qui votent à gauche et à l’extrême-gauche ? N’y aurait-il pas là le début d’un soupçon de racisme chez les bien-pensants de l’Observatoire démocratique contre les nouvelles droites, on peut se le demander !

Francesca de Villasmundo

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Ce numéro 80 de la revue Civitas est un numéro spécial de 100 pages.

On y trouvera d’une part un dossier consacré au Great Reset. Pour beaucoup cette expression (en français Grande Réinitialisation) demeure un peu mystérieuse. Pourtant, il ne s’agit pas d’une question anecdotique, bien au contraire.

On retrouve dans cette revue les interventions de Monseigneur Viganò, qui a exercé d’éminentes fonctions à la Curie et dans la diplomatie vaticane (Nonce aux États-Unis), Xavier Poussard directeur de la lettre confidentielle Faits et Documents, Lucien Cerise, Modeste Schwartz et Pierre Antoine Plaquevent spécialistes reconnus de cette question, Xavier Moreau, grand spécialiste de la Russie, Le général Delawarde ainsi que la courageuse Cassandre Fristot qui relate les persécutions et les condamnations dont elle a été victime pour avoir simplement porté, dans une manifestation, une pancarte avec la question QUI ?

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