« Cette affaire est cousue de fil blanc. Les parties civiles mènent un combat d’idées:  pourquoi deux des plaignantes, dont l’une habite Bordeaux et l’autre Saint-André-de-Cubzac, ont-elles fait quarante kilomètres pour aller chercher des contraceptifs là où toute la France sait qu’on ne leur en délivrera pas ? » dénonçait déjà son avocat en 1995. « Suite à ce procès, ce père de famille nombreuse avait été condamné à payer 5.000 francs d’amende et à verser 1.000 francs de dommages et intérêts à chacune des trois femmes qui avait porté l’affaire devant la justice. » (Source: Infos Bordeaux)

Photo ci-dessus: Pharmacie du Dr Pichon à Salleboeuf.

« Nous avons été contactés en janvier par deux clientes de l’officine de M. Pichon à qui on avait refusé la distribution de contraceptifs prescrits par des médecins », a raconté à l’AFP Annie Carrareto, administratrice du Planning familial de la Gironde. « Envoyées sur place le 12 janvier, deux de nos militantes ont essuyé le même refus après avoir demandé un stérilet et une pilule du lendemain prescrits par un médecin du Planning familial », a-t-elle poursuivi. Le Planning en a informé l’Ordre des pharmaciens, qui « venait de suspendre pour une semaine, à partir du 2 mai 2016, le même pharmacien après une plainte similaire ». (Source: Le Parisien)

Annie Carrareto n’est pas très précise, c’est le moins qu’on puisse dire. S’agit-il de contraceptifs ou de pilule abortive ? Il faudrait savoir!

Bruno Pichon, 38 ans, pharmacien à Salleboeuf, une petite commune de 2.200 habitants située dans l’Entre-deux-Mers, a de son côté confirmé sa suspension. Il s’est en revanche refusé à tout autre commentaire, sur cette affaire ou sur celle datant d’il y a 20 ans. Le pharmacien avait en effet été condamné pour refus de distribution de contraceptifs en novembre 1995, en première instance, avant d’épuiser sans succès toutes les procédures auprès de la Cour d’appel, de la Cour de cassation et de la Cour européenne des droits de l’Homme, qui l’ont toutes débouté, selon Sud Ouest. Saisie en dernier recours, la juridiction européenne avait statué qu’il « ne pouvait faire prévaloir ses convictions religieuses pour justifier ce refus de vente », précise le quotidien régional. (Source: Le Parisien)

« Plus de 20 ans après l’affaire, le Planning familial a décidé de repartir au combat. Ce mouvement proche du Parti socialiste annonce « reprendre la lutte contre les pratiques illégales de la pharmacie de Salleboeuf, qui refuse de vendre tous les types de contraceptifs » (…) Le Planning Familial 33 ne peut tolérer une telle pratique, qui va contre l’intérêt des femmes et contre les lois qui le protègent. Alerté-es par des femmes confrontées au problème, nous avons saisi l’Agence régionale de santé et l’Ordre des pharmaciens, afin que ces autorités prennent les mesures nécessaires pour faire cesser ces agissements. Nous vous tiendrons bien entendu au courant des suites de cette démarche, et des actions directes que nous mènerons ».

Selon le journal Imprimaturweb.fr, « le pharmacien, joint par téléphone, affirme qu’il n’y a pas de refus de vente et déclare qu’il est possible d’obtenir le médicament si la cliente lui demande de passer commande ». (Source: Infos Bordeaux)

Ainsi la clause de conscience n’existe plus depuis des années en Union européenne, dés lors qu’il s’agit de religion catholique, car le docteur Pichon est catholique et même son approche aujourd’hui modérée des préceptes catholiques, lui valent le harcèlement de ses pairs de l’ordre des pharmaciens, qui obéissent au lobby de la politique de mort, à l’instar du régime républicain. M. Pichon en ne détenant pas en stock dans son officine, les moyens abortifs est aujourd’hui inexcusable, jusqu’auprès de la Cour européenne de Justice et parmi ses pairs, soucieux de ne pas subir le même sort que leur confrère…  

Pendant que les Françaises avortent, les portes de l’Union sont grandes ouvertes aux clandestins musulmans.  E.D.

emiliedefresne@medias-presse.info

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